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            <item>
                <title><![CDATA[L’association Chavaa Xuâ de Thio met en cause la SLN, EPLP la soutient]]></title>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>

<h3>L'association Chawaa Xua regroupe des victimes d'inondations de Thio.</h3>
<p style="text-align: justify;">Fondée après les événements climatiques de 2013, elle a participé aux discussions visant à la remédiation avec la SLN, la province sud et le Fonds nickel, discussions conclues par un protocole d'accord portant sur les travaux de désengravement à entreprendre afin de sécuriser les personnes et les biens.
Près de 4 ans après cet accord, les travaux de curage ne sont pas entamés...
Les bénévoles ont donc distribué des tracts le mercredi 1er mars 2017 sur la RT 1 à Boulouparis. Ils manifestaient contre le non-respect des accords signés notamment avec la SLN responsable des dégâts environnementaux à l'origine des inondations récurrentes.
Les habitants de Thio s’interrogent aussi sur les “bénéfices” qu’ils tirent de 150 ans d’exploitation minière. On les comprend !
Rêvons un peu, beaucoup...
A l’approche du village, le panneau à la gloire de la SLN a laissé la place à celui-ci :</p>

<blockquote>"Thio, ses paysages verdoyants, son lagon turquoise, sa pêche au mulet noir, ses infrastructures publiques, sa maison des jeunes, son stade, sa piscine, sa crèche, sa maison de retraite, son port de plaisance, sa maison des associations..."</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Afin d’illustrer le comportement de la SLN nous publions ci-après quelques archives.</p>

<h3>Pour aller plus loin, un article d’EPLP de février 2012 :</h3>
<p style="text-align: justify;">« La presse a récemment rapporté que Madame Martine Cornaille, présidente d’EPLP, fait l’objet d’une plainte en diffamation de la part de la SLN (*), concernant des propos tenus lors d’une intervention sur les ondes de RNC 1ère.
Il semble intéressant de vous apporter quelques éléments publics pour comprendre le contexte qui a pu conduire à l’intervention litigieuse et vous faire votre opinion. Cet article n’aura donc pas de conclusion…
Des éléments sont apportés dans la transcription des débats du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, Session budgétaire de novembre-décembre 2010 et janvier 2011, 3e séance du jeudi 16 décembre 2010 (après-midi), publiée au <strong>JONC n°137-C du 21 avril 2011</strong>.
Les débats ont exposé que la SLN a fait l’objet d’un redressement, issu d’un accord après transaction (page 86), de 5,5 milliards de francs, une part étant liée à la nature des conventions existant entre Eramet et la SLN, l’autre part sur les avantages fiscaux consentis dans le cadre du programme « 75000 tonnes ». Le montant de ce redressement et son origine ont fait d’ailleurs l’objet d’une intervention particulièrement longue et argumentée d’un élu lors de son explication de vote (pages 100 et suivantes).
De nombreux éléments sont disponibles dans le document de référence 2009 d’Eramet (voir site d’Eramet) qui précise les conventions entre Eramet et la SLN et le montant du contrôle fiscal : 40 millions d’Euros (soit 4,774 milliards de FCFP) de redressement fiscal et 9 millions d’Euros (1,074 milliard de FCFP) de remise en cause partielle du crédit d’impôt (page 206) :
Un contrat d’assistance générale en matière stratégique, industrielle, financière, fiscale et de gestion des ressources humaines. Cette convention s’est poursuivie sans changement en 2009 (page 239). Le montant facturé à ce titre s’est élevé à 11 460 000 euros (1,367 milliard de FCFP) en 2009 contre 11 106 000 euros en 2008.</p>

<ul style="text-align: justify;">
 	<li>Une convention de commercialisation conclue entre Eramet et la SLN en 1985 aux termes de laquelle Eramet assure la commercialisation des produits de la SLN (hors minerais) (page 239). Cette convention s’est poursuivie en 2009 sans changement. Eramet a acheté à la SLN de la matte de nickel et du ferronickel sur la base d’un prix d’achat permettant à Eramet de réaliser une marge commerciale de 1,5 %, majorée d’une bonification lorsque le prix du nickel dépasse un seuil défini. Le montant global des achats facturés par la SLN à Eramet s’est élevé à 537 421 969 euros (64,131 milliards de FCFP) en 2009 contre 695 736 842 euros en 2008. Dans le cadre de cette même convention, Eramet a facturé à la SLN une redevance forfaitaire de 28 512 000 euros (3,4 milliards de FCFP ) en 2009 contre 27 660 000 euros en 2008, destinée à couvrir les frais fixes de transformation de la matte de nickel encourus par Eramet en préalable à la commercialisation des produits finis.</li>
 	<li>« Plusieurs contrôles fiscaux en cours se sont terminés en 2009. En Nouvelle-Calédonie l’impact du redressement fiscal de 40 millions d’euros (25 millions d’euros après prise en compte des impôts différés sur différences temporelles) a été comptabilisé, ainsi que la remise en cause partielle du crédit d’impôt de 15 millions d’euros obtenu en 2007 à hauteur de 9 millions d’euros. L’issue des autres contrôles fiscaux est inférieure à 1 million d’euros. » (page 206).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Enfin, un article du 24 janvier 2011 des Nouvelles Calédoniennes rapporte les propos du directeur général de la SLN, qui accepte de détailler le contrôle subi par la SLN. Il explique qu’ont été réintégrés dans le profit de la SLN :
- 7 milliards de francs (58 millions d’Euros) correspondant à une partie de la bonification réalisée par Eramet (lorsque le cours du nickel est haut) et à des marges trop élevées sur l’assistance technique d’Eramet ;
- 3 milliards de francs (25 millions d’Euros) concernant certaines provisions, jugées surestimées par le fisc.
Remarquons que le total réintégré est de 10 milliards de francs, soit un impôt sur les sociétés (IS) de 3,5 milliards de francs, montant inférieur au redressement de 4,774 milliards de francs indiqué dans le document de référence d’Eramet. Le total réintégré devrait être au minimum de 13,64 milliards de francs (4,774/0,35 ou 114,3 millions d’Euros).
Le montant du redressement est significatif au regard de l’IS versé par la SLN, qui est de l’ordre de <strong>45 milliards</strong> de francs sur les<strong> 5 dernières années</strong> - rapport d’activité 2009 de la SLN, déclaration de le Directeur Administratif et Financier, Philippe Thouzellier, page 36, disponible sur le site de la SLN).
Enfin, dans le document de référence 2009 d’Eramet, on apprend page 231 que « Eramet SA a fait l’objet d’un contrôle fiscal qui a conduit à un redressement de <strong>0,2 million d’euros</strong> d’impôt sur les sociétés. », pour un chiffre d’affaires en 2009 de 751 millions d’Euros et en 2008 de 1 033 millions d’Euros, montant à comparer avec celui du redressement de la SLN, <strong>40 millions d’Euros</strong>, pour un chiffre d’affaires en 2009 de 563 millions d’Euros et en 2008 de 742 millions d’Euros en 2008. Rappelons qu’Eramet facture à la SLN une assistance générale en matière stratégique, industrielle, financière, fiscale et de gestion des ressources humaines. »</p>
<p style="text-align: justify;">(*) la <strong>SLN</strong> a finalement été déboutée et <strong>condamnée pour procédure abusive</strong>…</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>


<hr />
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd’hui et depuis quelque temps déjà, la Nouvelle-Calédonie n’a pas de quoi abonder ses budgets.</strong>
<strong> Le social, la santé, la culture, l’environnement… nous sommes partout à la peine pour faire face aux besoins des Calédoniens.</strong>
<strong> Ce qui est relaté ci-dessus concernant la SLN s’ajoute aux exonérations fiscales totales accordées aux deux autres métallurgistes (et même tout récemment aux bailleurs de baux ruraux !), à la grande braderie de nos richesses naturelles au premier rang desquelles le nickel, aux abus de la défiscalisation notamment en matière immobilière...</strong>
<strong> Tous ceux qui pourraient contribuer et qui « se gavent » sont exonérés !</strong>
<strong> Nous voilà en faillite.</strong>
<strong> Qui se demande encore pourquoi ?</strong>
<strong> Qui se demande encore à qui la faute ?</strong>
<strong> Conclusion&nbsp;: nous sommes bien mal gouvernés...</strong></p>


<hr />

<h3 style="text-align: justify;">D’après Le Chien Bleu :
Le double langage de la SLN</h3>
<p style="text-align: justify;">La SLN est-elle schizophrène ? Elle demande de l’argent public au Fonds Nickel, tout en voulant le priver de ses ressources…
Dans les grosses sociétés minières, le double langage est une seconde nature. La SLN le prouve une fois de plus avec le Fonds nickel. Au cours des derniers dix-huit mois, elle a demandé au Fonds nickel trois subventions destinés à financer le désengravement de creeks à Thio et Kouaoua pour un montant total de 300 millions de francs. Le conseil d’Administration du Fonds lui a accordé ces sommes à la quasi-unanimité. Rappelons qu’une des missions de cet établissement public est d’aider les communes minières en cas de fermeture de mine, d’aider le secteur minier en cas de crise déclarée mais aussi de financer la réhabilitation des mines « orphelines », celles-là même que les miniers ont laissé « en l’état » après une exploitation pourtant très rémunératrice… Quant à voir le Fonds nickel gérer le « Fonds pour les générations futures », 7 ans qu’on attend et ce n’est sans doute pas encore pour demain !</p>

<h3 style="text-align: justify;">Le Fonds a mieux à faire</h3>
<p style="text-align: justify;">Certes, la SLN a le droit « réglementaire » de solliciter le fonds. Mais la morale devrait le lui interdire puisqu’elle demande de l’aide pour réparer des dégâts dont elle est responsable... L’engravement des creeks à Thio notamment, c’est à elle qu’on le doit. A l’évidence, la SLN ne s’encombre pas de considérations éthiques lorsqu’il s’agit d’argent.
Les quinze voix en faveur des trois subventions alors qu’il n’y en a eu qu’une seule contre*, montrent à quel point la SLN a des copains partout, au nord comme au sud, chez les « indépendantistes » comme chez les « loyalistes ».</p>

<h3 style="text-align: justify;">La SLN attaque le Fonds au tribunal…</h3>
<p style="text-align: justify;">Mais le pire n’est pas là. Pendant qu’elle demande de l’argent public au Fonds d’une main, elle attaque le Fonds nickel au tribunal de l’autre main (via une action contre le gouvernement de la NC). La vieille boutique conteste le financement du Fonds. Le budget de celui-ci est uniquement abondé par le produit d’une redevance payée par les mineurs en fonction de la surface de leur mine (c’est la redevance superficiaire. Elle rapporte environ 240 millions de francs par an au fonds -les besoins du Fonds sont évalués à plus de 100 milliards pour la revégétalisation et à des centaines de milliards pour le désengravement des creeks !-). Mais la SLN estime que cette redevance est illégale (et elle pourrait bien avoir raison…) Résumons-nous : d’un côté la SLN demande de l’argent au Fonds nickel et de l’autre, elle veut supprimer les ressources dudit Fonds ! La société pousse même le vice jusqu’à demander le remboursement des sommes qu’elle a versées depuis plusieurs années ! Mais les subventions qu’elle a empochées, les remboursera t-elle en cas de victoire judiciaire ? On n’a aucun doute sur ce point…</p>
<p style="text-align: justify;">* Celle de Martine Cornaille qui représente les associations environnementales et exige en leur nom l’application du pollueur-payeur.Les autres, dont voici la liste des organismes qu’ils représentent, ont tous voté pour. Il y quatre représentants de la Nouvelle-Calédonie, deux du gouvernement et deux du congrès. Il y a les trois présidents des assemblées de province, les présidents des deux associations des maires, le président du sénat coutumier, deux représentants des professionnels de l’industrie minière et métallurgique, un représentant des salariés de l’industrie minière et deux représentants des entreprises de sous-traitance minière.</p>

<h3 style="text-align: justify;">De bonnes raisons pour ne pas aider la SLN
La SLN vache à lait d’Eramet</h3>
<p style="text-align: justify;">Le fonds a d’autant moins de raison d’aider la SLN que celle-ci n’a pas cessé, ces dernières années, de faire remonter ses bénéfices vers sa maison mère Eramet via une « optimisation fiscale » qui n’a plus de secret pour elle. Cela lui a même valu un redressement fiscal il y a quelques années (mais a minima grâce à la « sollicitude » du gouvernement Martin… Des éléments édifiants sont rapportés dans la transcription des débats du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, Session budgétaire de novembre-décembre 2010 et janvier 2011, 3e séance du jeudi 16 décembre 2010 -après-midi-, publiée au <strong>JONC n°137-C du 21 avril 2011</strong>…).
Elle a aussi distribué largement des dividendes dont les 2/3 hors de Nouvelle-Calédonie (à ERAMET notamment).</p>

<h3 style="text-align: justify;">Des erreurs stratégiques grossières</h3>
<p style="text-align: justify;">La SLN a commis de grosses erreurs stratégiques ces dernières années : elle n’a pas construit l’usine du Nord alors qu’elle avait tout pour le faire. Elle n’a jamais atteint son objectif de 75 000 tonnes. Elle n’a pas lancé la construction de sa centrale électrique quand elle en avait les moyens. C’est la plus grosse « pollueuse » de Calédonie et elle a un grand groupe derrière elle, pour qui 300 millions ne sont pas un enjeu stratégique. Cela pose la question suivante : en quoi, l’environnement est-il responsable des mauvais choix technologiques et financiers des gérants d’Eramet-SLN ?</p>

<h3 style="text-align: justify;">Elle réduit sa subvention à l’ŒIL</h3>
<p style="text-align: justify;">La SLN a réduit sa subvention (de quatre à deux millions) à l’Observatoire de l’environnement en Nouvelle-Calédonie (l’OEIL), alors qu’elle a signé une convention financière en avril 2015 prévoyant le maintien de l’engagement pour 5 ans. Notons que la SLN payait déjà très très peu puisque la société Vale contribue elle à la surveillance de l’environnement, à hauteur de quarante millions de nos francs… Mais même dix fois moins que Vale, c’est encore trop pour la SLN ! Et pourtant les habitants de Thio notamment (la commune a intégré l’ŒIL) n’en peuvent plus des montagnes qui saignent, des creeks morts, du lagon rougi, du chômage de ses jeunes, des inondations récurrentes et de l’absence d’infrastructures publiques...
Thio, 150 ans d’exploitation minière, 1 800 milliards de francs sortis de ses mines. Pour quel résultat ? ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la Présidente,
Martine Cornaille</p>
[gallery size="medium" ids="5619,5618,5617,5616,5615,5614,5613" orderby="rand"]]]></description>
                <pubDate>Sun, 05 Mar 2017 20:32:28 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Gestion des eaux sur mine]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5958-gestion-des-eaux-sur-mine/</link>
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                <description><![CDATA[&nbsp;

La dépression ayant touché la Nouvelle-Calédonie entre les 7 et 9 février 2017 a produit des précipitations d’importance. Certes.

Mais à regarder les clichés de la baie de N’Go (en PJ) et de la rivière des Pirogues, nous n’avons plus de doute quant à la qualité des dispositifs de gestion des eaux sur les mines de Maï Kouaoua Mines dans le sud. <strong>Ils sont manifestement très défaillants…</strong>

<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/02/Ngo-NKM-Pollution2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5530" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/02/Ngo-NKM-Pollution2-400x300.jpg" alt="" width="400" height="300"/></a>

<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/02/NgoNKM-Pollution1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5531" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/02/NgoNKM-Pollution1-400x300.jpg" alt="" width="400" height="300"/></a>

Et cela n’est pas une découverte…
En effet, depuis la réouverture des mines ADA et GRAZIELLA exploitées désormais par MKM, nous observons une hyper sédimentation sur le littoral du Mont Dore, jusqu’à la moyenne Corniche vers le nord, laquelle hyper sédimentation ne fait que croître d’année en année. Cela n’a pas pu échapper à vos services sauf à ce qu’ils soient aveugles...
Nous nous inquiétons très vivement des impacts de ces apports terrigènes miniers sur la flore et la faune aquatique, dulçaquicole et marine.
Vous n’ignorez pas que de tels épisodes de pollution ont des <strong>conséquences irréversibles sur les êtres vivants et les écosystèmes, coralliens notamment</strong>.
Les comportements erratiques de Maï Kouaoua Mines dans la conduite de son activité minière ayant été nombreux et avec des conséquences environnementales considérables, nous vous prions de retirer les autorisations d’exploiter accordées bien imprudemment à cette société.&nbsp;
A défaut, vous voudrez bien la mettre en demeure de réaliser les travaux nécessaires à la prévention de ces phénomènes.
Dans tous les cas, vous lui demanderez réparation et remise en état.
Nous vous suggérons notamment d’exiger par voie réglementaire une contribution financière de MKM à l’ŒIL.
Vous êtes responsable de la gestion de notre bien commun, notre Nature. Nous vous remercions de vous investir dans cette mission, «&nbsp;<em>pour une Calédonie exemplaire&nbsp;en matière environnementale</em>» dites-vous.
Dans l’attente, recevez Monsieur, nos meilleures salutations citoyennes.

&nbsp;

Pour EPLP, la Présidente

&nbsp;

Martine Cornaille

[courrier du 10 février 2017 adressé au Président de la Province Sud]]]></description>
                <pubDate>Tue, 28 Feb 2017 18:33:54 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Dans le ciel de Nouméa...]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5957-ciel-de-noumea/</link>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le ciel de Nouméa, les WE se suivent et se ressemblent … Vues sur Doniambo, dimanche 29 Mai 2016 depuis la VDC</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/05/SLN_2016_05_30_1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5433" src="http://eplp.asso.nc/upload/2016/05/SLN_2016_05_30_1-400x267.jpg" alt="SLN_2016_05_30_1" width="400" height="267" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/05/SLN_2016_05_30_2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-5434" src="http://eplp.asso.nc/upload/2016/05/SLN_2016_05_30_2-400x267.jpg" alt="SLN_2016_05_30_2" width="400" height="267" /></a></p>]]></description>
                <pubDate>Tue, 31 May 2016 19:58:38 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Communiqué de presse Vale du 18 mai 2016]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5956-communique-de-presse-vale-18-mai-2016/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5956-communique-de-presse-vale-18-mai-2016/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Objet : fuite d’HCl au port de Vale NC 18 mai 2016</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 18 mai vers 8 h 30 nous avons été informés de ce qu'un important panache de vapeurs blanchâtres s'élevait du port de Vale NC.
Il s'agissait de vapeurs de chlorure d'hydrogène ou acide chlorhydrique (HCl) échappées d'un conteneur. La fuite aurait été détectée vers 4 heures du matin.
Vale a parlé d'un écoulement concomitant de quelques litres, voire dizaines de litres, d'acide chlorhydrique récupérés et confinés.
Nous souhaitons connaître :</p>

<ul style="text-align: justify;">
 	<li><strong>l’origine de la brèche</strong> du conteneur (défaillance accidentelle par choc par exemple ou défaut de conception ?)</li>
 	<li><strong>les procédures</strong> qui prévaudront <strong>pour le retraitement</strong> de ces eaux acidifiées. Seront-elles déversées directement en mer au port, ou pompées pour traitement à l’usine ?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La Province sud a publié un communiqué rassurant indiquant que "<em>la zone de stockage était spécifiquement équipée pour retenir d'éventuelles fuites, aucun impact environnemental ou humain n'est à déplorer</em>".
<strong>Si cette déclaration "tient la route" pour ce qui concerne les liquides, elle ne vaut évidemment pas pour les vapeurs.
</strong>Pour limiter leur propagation horizontale, une "queue de pont" (= rideau d'eau) aurait été mis en place. <strong>A quelle heure ?
</strong>EPLP s'inquiète en effet de connaître l'estimation du <strong>volume des vapeurs</strong> s'étant échappé du conteneur défaillant et la probabilité qu'elles puissent provoquer un dépérissement de la végétation alentour ainsi que des atteintes sanitaires, notamment aux salariés.
En effet, HCl est un toxique puissamment corrosif. Il peut provoquer des brûlures chimiques très graves aux êtres vivants, notamment à l'appareil respiratoire humain.
La mort peut s'ensuivre.
Les feuilles des végétaux peuvent être "grillées" entrainant dépérissement et mort.
D'autre part, Vale a indiqué que ce type d'incident était "minime" et "s'était déjà produit". A EPLP, on considère qu’une fuite d’un produit hautement corrosif ne doit pas être minimisée.
D’autre part, nous interrogeons sur la répétition d’incidents du même type :
<strong>les autorités compétentes ont-elles été informées de ce/ces précédent/s ?
</strong>Si oui, quels enseignements ont été tirés et quelles suites ont été données pour <strong>éviter une répétition</strong> (et ce, sans succès !) ?
Si non, quelles sanctions et mesures correctives seront prescrites pour ce <strong>défaut d'information de la tutelle</strong> ?
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des réponses que nous obtiendrons si nous en obtenons...</p>
<p style="text-align: justify;">Soulignons que l'industriel du sud est coutumier des accidents-incidents et que chaque nouveau fait accroît nos inquiétudes. Nous renouvelons donc <strong>notre demande à la province sud de produire des enquêtes indépendantes sur les accidents industriels </strong>intervenus sur son territoire (aux frais de l’industriel s’entend).</p>
<p style="text-align: justify;">Nous rappelons que la seule enquête menée suite à la fuite des 6-7 mai 2014 ayant affecté le creek de la baie nord a été conduite par l'industriel lui-même. Il a produit ses propres conclusions ayant conduit au licenciement de deux salariés. <strong>NOS conclusions en termes de responsabilité sont tout autres (nous avons été confortés par l’avis d’un expert sécurité)</strong>.
<strong>Tout un chacun comprendra que cette situation où Vale est juge et partie ne peut perdurer davantage. C'est l'intérêt de tous…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la présidente,</p>
<p style="text-align: justify;">Martine Cornaille</p>]]></description>
                <pubDate>Thu, 19 May 2016 10:09:34 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Cochons de payeurs !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5955-cochons-de-payeurs/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5955-cochons-de-payeurs/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La STCPI, société territoriale calédonienne de participation industrielle, détient 34 % de la SLN, Société Le Nickel.
Le 1er ministre Valls a déclaré que la Nouvelle-Calédonie via la STCPI devait participer au sauvetage de la SLN.
Pour ce faire, l'Etat prêtera au maximum 24 milliards à la STCPI que celle-ci reversera à la SLN pour sa « survie » et la sauvegarde de ses 2 200 emplois.
Ce prêt devra être remboursé. MM. Dang et Gomès veulent discuter des conditions de ce prêt : intérêts, durée...</p>
<p style="text-align: justify;">A EPLP nous disons que <strong>la STCPI n’est pas un actionnaire comme les autres</strong>. En effet, de toute éternité <strong>la Nouvelle-Calédonie a fourni GRATUITEMENT le minerai</strong> de nickel qui a fait la fortune d'ERAMET et de ses actionnaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous rappelons que l’exploitation du nickel a <strong>dévasté</strong> <strong>ICI</strong>, sans retour en arrière possible, des <strong>écosystèmes terrestres</strong> (forêt humide, maquis minier…) <strong>et aquatiques</strong> (creeks, lagon) <strong>internationalement reconnus comme remarquables</strong> et dignes de protection pour l’UNESCO notamment.</p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>très théorique « réparation » des dégâts</strong> est et sera à la <strong>SEULE CHARGE FINANCIERE DES CALEDONIENS</strong>…</p>
<p style="text-align: justify;">Impossible de ne pas mentionner aussi les pollutions récurrentes liées aux émissions atmosphériques hors normes du site métallurgique, les rejets polluants en Grande rade, l’enfouissement non réglementaire de déchets dangereux à Doniambo (PCB), les remblais de scories asphyxiant toute vie marine et les mangroves urbaines nouméennes...</p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, avec la SLN depuis 136 ans, nous avons <strong>DEFINITIVEMENT PERDU</strong> une bonne part de nos <strong>richesses, minérale et biologique</strong>, et de notre <strong>santé</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le prix que la Calédonie paie pour SLN est déjà EXORBITANT.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’apport considérable "en nature" du minerai et les considérables externalités négatives que nous subissons du fait des activités de cette société, doivent être <strong>déduits de la contribution financière de la STCPI et être justement valorisés en capital. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Eu égard à ces <strong>déséquilibres </strong>et à leur <strong>durée</strong>, nous suggérons <strong>EN TOUTE LOGIQUE</strong> <strong>d'exonérer la STCPI</strong><strong>, c’est-à-dire NOUS, de contribuer autrement que par ces biais au « sauvetage » de la SLN </strong>(nous rappelons que ce sont SES choix désastreux, industriels et financiers, qui l’ont amenée au bord du gouffre. Les Calédoniens n’y sont pour rien, sauf peut-être ceux qui ont siégé aux conseils d’administration d’ERAMET-SLN et qui les ont avalisés sans tirer la sonnette d’alarme en temps et en heure…).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>Sauf à nous considérer comme des cochons de payeurs...</strong></p>
&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 May 2016 12:46:05 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Centrale C SLN, changement de cap !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5953-centrale-c-sln-changement-de-cap/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5953-centrale-c-sln-changement-de-cap/</guid>
                <description><![CDATA[&nbsp;

<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/04/SLN.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5324" src="http://eplp.asso.nc/upload/2016/04/SLN.jpg" alt="Centrale C SLN" width="350" height="197" /></a>

<strong>Centrale C SLN, changement de cap !</strong>

Nul en Nouvelle-Calédonie n'ignore l'opposition obstinée*, totale mais solitaire (!) d'EPLP, à une centrale 100% charbon à Doniambo comme à l'octroi d'aides financières publiques à un tel équipement. On parlait de 54 milliards de FCFP d’aides pour un investissement de 100 milliards ce qui n’est pas rien...

* opposition exprimée publiquement avec constance depuis 2007

EPLP a affiché aussi son incompréhension devant le fait que cette contribution financière pourtant d'importance ne serait pas assortie de la moindre part de propriété pour les collectivités publiques contributrices... Les contribuables, Calédoniens et métropolitains seraient donc une nouvelle fois, dans ce cas de figure, les "dindons de la farce".

Or, le dimanche 13 mars le député Gomes invité du JT de NC 1ère a indiqué que des études préalables d'une durée de 2 ans allaient être engagées pour un <strong>NOUVEAU PROJET DE CENTRALE SLN. </strong>

Même si à ce jour aucun écrit ne le confirme nous nous réjouissons de ce revirement. Nous pensons que notre <strong>détermination </strong>a payé et que les <strong>arguments de bon sens</strong> que nous avons avancés ont fait mouche.

Sans trop nous avancer nous pensons que le nouveau <strong>projet</strong> sera <strong>plus "présentable"</strong> en termes de sources d'énergie et donc d'émissions de polluants, particulièrement de gaz à effet de serre et que le <strong>montage financier sera plus favorable aux intérêts de la société civile via un actionnariat public</strong>.

Nous remercions à nouveau les 8 000 signataires (exclusivement calédoniens) de notre pétition  "Non au charbon, oui aux énergies renouvelables" qui nous ont fait confiance et ont ainsi conforté notre position.

<em>Ensemble, nous sommes plus forts, adhérez et faites adhérer ! Bulletin téléchargeable sur notre site </em><a href="http://eplp.asso.nc"><em>www.eplp.asso.nc</em></a>

Pour EPLP,

la présidente,Martine Cornaille]]></description>
                <pubDate>Tue, 05 Apr 2016 10:07:20 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[travaux de recherches du chrome détritique par la société Géovic NC]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5847-travaux-recherches-du-chrome-detritique-societe-geovic-nc/</link>
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                <description><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>COMMUNIQUE DE PRESSE D’EPLP </b></span><b>30 OCTOBRE 2014</b></p>
<p class="p2"><span class="s1"><b>la Cour Administrative d’Appel de Paris confirme les annulations des autorisations de travaux de recherches délivrées par la province nord</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En 2009, la société Géovic Nouvelle-Calédonie, filiale de la sulfureuse société Geovic Mining Corporation (*), obtient des autorisations personnelles minières dans les provinces Sud et Nord. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En 2010, Géovic obtient 12 permis de recherche en province Nord et 19 en province Sud, tous situés en zone littorale ou lagonaire. EPLP tire la sonnette d’alarme et réunit 4 500 signatures calédoniennes sur une pétition contre l’exploitation minière en zone littorale. EPLP alerte aussi l’UNESCO qui adresse une demande d’explication au gouvernement français qui répercute sur le Conservatoire des Espaces Naturels alors présidé par Mme C. Machoro.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">En mars 2012, la société est autorisée, par la province Nord, à procéder à des travaux de recherches dans 8 des 12 permis de recherches : la baie de Canala, la baie de Kouaoua, la baie de Kooh, la baie de Nakety, la baie de Pain, la baie de Toho, la baie de Kwi, la pointe Dumoulin.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Ces deux autorisations ont fait l’objet, en août 2012, de recours en annulation auprès du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, recours déposés par EPLP.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">L’association dénonçait notamment l’insuffisance flagrante des notices d’impact, particulièrement dans la description de la faune (décrite par des termes très vagues, ex.<span class="Apple-converted-space">  </span>« oiseaux ») et de la flore (décrite par le terme « végétation ») des zones concernées. Elle contestait également le fait que le public n’est, à aucun moment, informé ou associé aux décisions d’autorisations de travaux de recherches accordées aux sociétés minières (**).</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le 10 octobre 2013, Le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a donné satisfaction à EPLP en annulant les deux autorisations de procéder à des travaux de recherches, pour insuffisance des notices d’impact et non respect de la procédure d’instruction.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Pendant la procédure judiciaire, la société Géovic NC a indiqué avoir procédé aux travaux de recherches, ce qui est aujourd’hui démenti par la DIMENC (***).</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Géovic NC a fait appel des deux jugements du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, engageant EPLP dans quatre nouvelles procédures très coûteuses en cours administrative de Paris.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>Hier, la Cour Administrative d’Appel de Paris a suivi l’avis du rapporteur public en confirmant les annulations prononcées par le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie.</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">EPLP se réjouit de ces confirmations. Mais ces décisions de justice pourraient être contournées par de nouveaux actes administratifs « conformes ». En conséquence<b>, EPLP demande à la province Nord de ne plus autoriser Géovic NC à procéder à de quelconques travaux de recherches en zone littorale pour protéger cet environnement particulièrement fragile. De plus, EPLP demande à la province Nord de ne pas renouveler les permis de recherches arrivés à expiration en décembre 2013.</b></span></p>
<p class="p4"><span class="s2"><b>Afin de clore définitivement ce triste et éprouvant dossier contentieux (ouverture en 2010), EPLP demande également aux provinces Nord et Sud de ne pas renouveler les autorisations personnelles minières de Géovic.</b></span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b> <span class="Apple-converted-space">       </span></b></span></p>
<p class="p6"><span class="s1">Pour EPLP, la Présidente,</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"> <span class="Apple-converted-space">      </span>Martine Cornaille</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>EPLP remercie son conseil, Maître Raphaële CHARLIER (tél. 89 82 86) pour son implication forte dans la défense des intérêts des Calédoniens au travers des dossiers que lui confie EPLP.</b></span></p>
<p class="p7"><span class="s1">(*) Voir l’article de Médiapart du 24 avril 2013, « Le FMI visé par une plainte aux Etats-Unis »</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">(**) </span><span class="s2"><b>Rappel :</b></span><span class="s1"> Durant la procédure, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant l’absence d’information et de participation du public, lors de l’instruction du dossier de demande d’autorisation de travaux de recherches, a été posée. D’abord examinée par le tribunal administratif, qui la transmet au Conseil d’Etat, celui-ci considère que la QPC présente un caractère sérieux et la renvoie au Conseil Constitutionnel. Cependant, le Conseil Constitutionnel ne déclare pas contraire à la Constitution l’article 142-10 du code minier de la Nouvelle-Calédonie, considérant « que, compte tenu de la nature des substances minérales susceptibles d'être recherchées et en l'état des techniques mises en œuvre, le législateur a pu considérer que les autorisations de travaux de recherches ne constituent pas des décisions ayant une incidence significative sur l'environnement. » Dans cette affaire, l’association faisait face au gouvernement et au congrès de la Nouvelle-Calédonie, aux provinces Nord et Sud, au ministre de l’Economie et des Finances de la République Française et à la société Géovic Nouvelle-Calédonie… (Excusez du peu !!!!)</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous ne partageons pas cette analyse, <b>aucune expertise scientifique exhaustive ne permettant de conclure en ce sens</b> <b>dans le contexte particulier néo-calédonien</b>. </span><span class="s2"><b>Nous demandons à la Nouvelle-Calédonie que les éléments fournis en cours d’instance et justifiant de l’absence d’impact significatif des travaux de recherches sur l’environnement soient rendus publics afin qu’ils soient débattus par la communauté scientifique.</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nos demandes insistantes et récurrentes pour que le public, <b>conformément à la charte constitutionnelle de l’environnement, qui s’applique en Nouvelle-Calédonie</b>, puisse être informé et participer aux décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement, ont jusqu’ici été ignorées : le schéma de mise en valeurs des richesses minières, le code minier, les codes de l’environnement des provinces,… sont aussi autant de décisions publiques qui <b>auraient dû et doivent</b> faire l’objet d’information et de participation du public.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>C’est un droit qui est constamment bafoué sur le territoire, que ce soit par ignorance, par facilité ou à dessein. Il est temps que cette pratique cesse.</b> L’instruction de notre demande jusqu’au Conseil Constitutionnel est une alerte pour les pouvoirs publics. A qui le tour ?</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">(***) La société a par ailleurs procédé à des travaux de recherches en province Sud en l’absence de toute autorisation… La Province Sud a, en conséquence, annulé les 12 permis de recherche que la société détenait en Province Sud. Géovic NC a engagé une procédure judiciaire contre la Province Sud pour contester cette annulation. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>Décidément, Géovic ne manque pas d’air… </b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>Sa détermination donne à penser que les profits escomptés sont très juteux ! Et tant pis pour l’environnement calédonien…</b>(****)</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">(****) voir en PJ l’argumentaire daté du 2 décembre 2010</span></p>]]></description>
                <pubDate>Sat, 01 Nov 2014 10:33:45 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[VALE minimise  scandaleusement !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5950-communique-du-20-mai/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5950-communique-du-20-mai/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">COMMUNIQUE DE PRESSE DU 20 MAI 2014</p>
<p style="text-align: justify;">Objet : conséquences environnementales du déversement de 96 000 litres de « solution de procédé » acide dans le creek de la baie nord révélé le 7 mai 2014</p>
<p style="text-align: justify;">VALE minimise  scandaleusement !</p>
<p style="text-align: justify;">La communication de Vale relative aux suites environnementales de ses négligences coupables sont toujours de la même veine : TOUT VA BIEN (ou TOUT VA ALLER BIEN) ! Dormez tranquilles braves gens, Vale s’occupe de protéger votre environnement et votre santé…</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant on est loin du compte…</p>
<p style="text-align: justify;">EPLP souhaite porter à la connaissance des Calédoniens que c’est bien l’ensemble de la faune du creek de la baie nord qui a été une nouvelle fois « grillée » par le déversement de la solution acide de procédé (96 000 litres en 2014, 2 800 litres en 2009, soit 33 fois plus en 2014 qu’en 2009 !).</p>
<p style="text-align: justify;">Jugez-en : un rapport (Erbio juillet 2009) fait état de la densité moyenne en poissons de ce creek estimée à 497 par hectare. De la zone de déversement jusqu’à l’embouchure, le creek représente environ 7 ha. On en déduit un effectif total de 3 500 poissons. Or, l’échantillon de cadavres (1 400 environ) représente plus de 40 % de  ce chiffre !!!! Comment dans ces conditions minimiser les impacts ?</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, il faut prendre en compte ce qui est consciencieusement tu…
Par exemple, le 8 mai lors de la collecte des cadavres, on est au moins 30 h après le déversement.
Il faut donc ajouter au macabre décompte tous les individus ayant rejoint la mer dans l’intervalle de temps qui a séparé le déversement de la collecte.
On ajoute encore ceux coincés dans des anfractuosités ou de très petite taille, tous passés inaperçus...
Il faut aussi dire que la collecte n’a pas été exhaustive et de loin, puisque ce sont 4 km de creek qui séparent le point de déversement de l’embouchure.</p>
<p style="text-align: justify;">A combien alors peut-on raisonnablement estimer la mortalité ?
Pour EPLP, cela ne fait pas de doute, elle a été GENERALE !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais encore…
Lorsque Vale indique sans rire que des individus ont été observés vivants, il n’apporte évidemment pas la preuve que ces individus ont survécu à la catastrophe ! En effet, nous pensons NOUS, que ces individus vus vivants peuvent provenir de l’amont, des affluents, voire de l’embouchure ou que leur biologie comportementale a pu les conduire à échapper au massacre parce que hors du creek au moment du stress acide (ex. anguilles) et Vale est bien en peine de nous contredire utilement...</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, nous observons qu’à ce jour, nous ne connaissons toujours pas la composition exacte de cette « solution ». Contenait-elle ou pas de l’acide sulfurique en sus d’acide chlorhydrique ? Même question pour des polluants organiques persistants (POP) (la contamination pourrait alors s’avérer durable…)?
On ignore aussi les heures de début et de fin de déversement…
On ignore encore la durée de l’abaissement de pH (« inférieur à 3 » -admirez la précision !-, source Vale) dans le creek et donc l’intensité du stress.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que nous nous inquiétons de connaître les sources de l’ŒIL, il nous indique qu’il travaille sur des résultats communiqués par Vale et aussi que « Tous les prestataires spécialisés sur les milieux aquatiques terrestres que nous connaissons sur le territoire ont travaillés pour Vale NC (Goro Nickel) ». Une nouvelle occasion pour nous de dénoncer ce très gênant lien de dépendance financière entre les donneurs d’ordre et les experts ou ce conflit d’intérêt qui fait des employés de Vale les rapporteurs de données environnementales (et sanitaires). Nous avons proposé aux pouvoirs publics de remédier à cet inconvénient en organisant la collecte et l’affectation des fonds destinés aux études et suivis règlementaires mais sans succès…</p>
<p style="text-align: justify;">Dans sa plaidoirie devant la cour d’Appel, le conseil de Vale n’a pas hésité à dire que l’état écologique du creek était meilleur après le 1er avril 2009 qu’avant ! (Il faut en informer d’urgence tous les pays du monde : si vous connaissez une rivière dont la biodiversité se meurt, déversez-y de l’acide, vous crierez ensuite au miracle !).
Bref, nous étions donc à la veille du 7 mai 2014 face à un creek en « parfait état écologique » selon Vale. Il n’est donc pas question aujourd’hui de prétendre que :
Les anguilles y étaient très peu nombreuses. Ah ? Mais pourquoi donc ?!
Il n’y a pas de crevettes appartenant à des espèces protégées (cf note 1 ci-dessous). Auraient-elles disparu elles aussi ? Mais pourquoi donc encore ?!</p>
<p style="text-align: justify;">Nous concluons avec les experts…
S’agissant d’espèces rares, voire très rares (ex. Erbio page 37 : « Les autres espèces sont très peu représentées. Leurs abondances respectives sont inférieures à 2%. Les espèces Atule mate, Cestraeus plicatilis et Lutjanus argentimaculatus sont représentées sur l'ensemble de l'étude par un seul individu capturé, soit 0,26% des captures totales (Figure 10) » ; page 44 « Il est important de noter que les deux espèces endémiques (Sicyopterus sarasini et Schismatogobius fuligimentus) ont été observées uniquement dans le creek de la Baie Nord…»), la perte de diversité génétique liée à la disparition d’un ou de quelques individus peut avoir des conséquences désastreuses, et même entraîner à plus ou moins long terme la disparition de l’espèce (l’uniformité génétique cause une fragilité de la population face à une attaque microbienne par ex.).</p>
<p style="text-align: justify;">Vale ne peut dire tout et son contraire. Il est définitivement décrédibilisé en n’assumant pas courageusement les conséquences de ses négligences et fautes.</p>
<p style="text-align: justify;">Shame on you Vale !</p>
<p style="text-align: justify;">...</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2014/05/Com-de-presse-Vale-cons%C3%A9quences-environnementales-20-mai-20141.pdf">Téléchargez le communiqué complet</a></p>]]></description>
                <pubDate>Wed, 21 May 2014 13:24:52 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Geovic : un choix judicieux ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5946-geovic-un-choix-judicieux/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5946-geovic-un-choix-judicieux/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis plus de 2 ans, EPLP s’oppose à la société Geovic Nouvelle-Calédonie qui veut exploiter le chrome détritique sur le littoral de la Nouvelle-Calédonie.
Plusieurs articles retracent notre combat (<a href="http://eplp.asso.nc/?tag=geovic" target="_blank">Liens</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Une pétition portée en 2011 par notre association a recueilli 4 400 signatures (papier + <a href="https://9758.lapetition.be/" target="_blank">web</a> ). La société a été contrainte de  renoncer à ses activités de recherche en province sud, mais pas en province nord...</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un article du 24 avril dernier intitulé « Le FMI visé par une plainte aux Etats-Unis », la rédaction de Mediapart rapporte la plainte déposée par un ex-employé du FMI contre ce dernier. L’affaire révèle en fait « une escroquerie financière qui a englouti plusieurs dizaines de millions de dollars de fonds publics camerounais ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au premier rang de l’affaire, l’entreprise Géovic Cameroun (GeoCam), du groupe Geovic Mining Corporation, dont fait aussi partie Geovic Nouvelle-Calédonie.</strong></p>

<div style="text-align: justify;">

Inexpérience dans l’exploitation minière, délais d’étude de faisabilité explosés, actionnariat camerounais soupçonné de détournement de fonds publics, gestion financière contestée, parcours sulfureux de certains responsables et actionnaires américains, optimisation fiscale aux îles Caïman, joli palmarès pour Geocam !

</div>
<p style="text-align: justify;">Que nous réserve Geovic Nouvelle-Calédonie, qui poursuit sa prospection sur le territoire, en particulier à Kouaoua et Canala, avec l’autorisation de la province Nord et la bénédiction des autorités locales ?</p>
<p style="text-align: justify;">Alertés sur cette sulfureuse réputation de Géovic par courriel d’EPLP le 25 avril, les provinces et le gouvernement n’ont apparemment pas réagi.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d'info sur Geovic au Cameroun : <a href="http://fr.allafrica.com/stories/201304260991.html" target="_blank">Clic Clic</a> ou aussi <a href="%20http://fr.allafrica.com/stories/201304260990.html?aa_source=slideout" target="_blank">Clic Clic</a> ,  et encore : <a href="http://www.congopage.com/?page=imprimersans&id_article=4601" target="_blank">L'article cité par Médiapart</a></p>]]></description>
                <pubDate>Sun, 26 May 2013 20:07:16 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[SLN Eramet tous les jours... Time-lapse et vidéo]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5932-sln-eramet-tous-les-jours-time-lapse-et-video/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/368-mines/5932-sln-eramet-tous-les-jours-time-lapse-et-video/</guid>
                <description><![CDATA[Un internaute nous a fait parvenir une vidéo des formidables pollutions atmosphériques quotidiennes de l'usine SLN - ERAMET à Nouméa.
<object width="600" height="338" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=30172380&server=vimeo.com&show_title=1&show_byline=1&show_portrait=1&color=00adef&fullscreen=1&autoplay=0&loop=0" /><embed width="600" height="338" type="application/x-shockwave-flash" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=30172380&server=vimeo.com&show_title=1&show_byline=1&show_portrait=1&color=00adef&fullscreen=1&autoplay=0&loop=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object>

<hr style="width: 80%;" width="80%" />
<p align="JUSTIFY"><strong>Nous avons décidé d'adresser un courrier aux autorités locales afin que cessent ces émanations nocives. Notre courrier s'adresse également aux dirigeants de la SLN ( M. Pierre Alla ) et de la société ERAMET ( M. Patrick Buffet )<!--more--></strong></p>
<p align="JUSTIFY">Aux autorités provinciales nous demandons de <strong>mettre en demeure l'industriel de respecter les prescriptions ICPE applicables.</strong> (Arrêté n° <a href="http://www.juridoc.gouv.nc/juridoc/jdwebe.nsf/joncentry?openpage&ap=2010&page=2974" target="_blank">11387-2009/ARR/DIMEN</a> du 12 novembre 2009)</p>
<p align="JUSTIFY">En effet, cet arrêté stipule :</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- L’exploitant prend toutes dispositions pour réduire la pollution de l’air à la source.</strong></p>
<p align="JUSTIFY">- Les installations sont conçues de manière à <strong>limiter les émissions de polluants dans l'environnement notamment par la mise en œuvre de technologies propres</strong>, le développement de techniques de valorisation, la collecte sélective et le traitement des effluents et déchets en fonction de leurs caractéristiques, et la réduction des quantités rejetées.</p>
&nbsp;
<p align="JUSTIFY">- <strong>Les poussières issues des dispositifs de dépoussiérage des installations de présechage, de calcination et de fusion sont collectées et recyclées dans le procédé, de manière à assurer une valorisation optimale de ces poussières.</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Manifestement ces points de l'ICPE ne sont pas respectés.</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Aux responsables de la société SLN -  ERAMET nous demandons de réaliser les investissements nécessaires dans les plus brefs délais afin de respecter leurs obligations règlementaires.</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Nous adressons copie de notre requête à <strong>Monsieur le Maire de Nouméa</strong>, responsable de la santé et de la salubrité publique sur le périmètre de sa commune, ainsi qu'à <strong>Madame le membre du gouvernement en charge de la Santé</strong>. En effet, les émanations constatées sur cette vidéo sont pour l’essentiel constituées de poussières de minerai de nickel, composé dont la toxicité est reconnue internationalement. Ces poussières contiennent probablement aussi <strong>des fibres d'amiante dont on sait qu'elles peuvent conduire à des cancers (mésothéliome).</strong></p>
<strong>Si vous souhaitez nous soutenir dans cette démarche nous vous invitons à signer une pétition pour montrer votre engagement à nos côtés dans ce combat.</strong><a href="http://www.lapetition.be/en-ligne/Pour-la-reduction-de-la-pollution-atmospherique-sln-eramet-en-nouvelle-caledonie-10503.html"><img title="Pour la réduction de la POLLUTION ATMOSPHERIQUE SLN - ERAMET en Nouvelle-Calédonie" src="http://www.lapetition.be/images/btn_signpet_fr.gif" alt="Pour la réduction de la POLLUTION ATMOSPHERIQUE SLN - ERAMET en Nouvelle-Calédonie" width="147" height="39" /></a>

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<strong>Liens connexes :</strong>

<strong>Faites circuler et signer la pétition en version papier ( A imprimer et renvoyer <span style="color: #ff0000;">avant le 15 juin 2012</span> à l'adresse : EPLP, N'Géa - BP 32008 - 98 897 NOUMEA Cedex )</strong> : <a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/10/Petition_SLN.pdf" target="_blank">Petition_SLN</a>

L'arrêté ICPE contraignant la SLN à respecter un minimum de normes : <a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/10/8458.pdf" target="_blank">ICPE SLN</a>

Le courrier adressé aux autorités : <a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/10/Lettre_PSud_SLN_Pollution_Atmo.pdf" target="_blank">Lettre_SLN_Pollution_Atmo</a>

Fiche toxicologique INRS " Nickel et ses oxydes "  : <a href="http://www.inrs.fr/default/dms/inrs/FicheToxicologique/TI-FT-68/ft68.pdf" target="_blank">ft_Nickel.pdf</a>

Site de référence sur le mésothéliome : <a href="http://www.mesotheliome.fr/" target="_blank">http://www.mesotheliome.fr/</a>

Site de l'Association de Défense des Victimes de l'Amiante - Nouvelle-Calédonie : <a href="http://adevanc.lagoon.nc/" target="_blank">Adeva-NC</a>

La vidéo sur Vimeo si votre navigateur ne vous permet pas de la consulter : <a href="http://vimeo.com/eplp/sln01" target="_blank">http://vimeo.com/eplp/sln01
</a>]]></description>
                <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 20:16:17 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
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