<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<!-- RSS generated by PHPBoost on Tue, 21 Apr 2026 14:58:39 +0200 -->
<rss version="2.0" xmlns:atom="https://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title><![CDATA[master]]></title>
		<atom:link href="https://ensemble-pour-la-planete.org/syndication/?url=/rss/articles/373" rel="self" type="application/rss+xml"/>
		<link>https://ensemble-pour-la-planete.org</link>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<copyright>(C) 2005-2026 PHPBoost</copyright>
		<language>fr</language>
		<generator>PHPBoost</generator>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'économie]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5892-leconomie/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5892-leconomie/</guid>
                <description><![CDATA[<h2><a class="shutterset_" href="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/flore/siteeplp027.jpg"><img class="ngg-singlepic ngg-left alignleft" src="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/flore/thumbs/thumbs_siteeplp027.jpg" alt="siteeplp027.jpg" width="100" height="75" /></a>VXII.1.         Contexte et problématique</h2>
Les moteurs de l'économie calédonienne restent artificiels : transferts massifs de l'État aux ménages, cours de l'immobilier et du nickel à leur plus haut niveau historique. La conjonction de ces facteurs a déclenché à Nouméa une vague migratoire sans précédent depuis le boom du nickel qui alimente à son tour le développement immobilier et la consommation.<!--more-->

Ce modèle de croissance a un coût environnemental important et volontairement ignoré.

Ainsi, l'industrie du nickel génère-t-elle la destruction de vastes espaces naturels et la diffusion dans l'atmosphère d'énormes quantités de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre mais aussi du soufre, des poussières...qui ne sont pas sans affecter à la fois l'environnement et la santé humaine.

Or, parallèlement, on assiste à un gaspillage des biens manufacturés dans la composition desquels, le nickel entre parfois. Ce gaspillage est la résultante de la logique économique dominante laquelle prône toujours plus de consommation et de croissance. Elle conduit à la dilapidation des ressources naturelles et à la destruction des espaces naturels.

L'industrie du nickel (12 % du PIB de la Nouvelle-Calédonie) qui repose sur une ressource non renouvelable (dont les réserves sont estimées à quelques décennies pour la garniérite et quelques siècles pour la latérite) ne relève pas du développement durable.

L'hégémonie du nickel dans le paysage économique calédonien a par ailleurs contribué à étouffer l'agriculture de subsistance et à développer l'économie de marché, là où elle n'existait pas encore, ainsi que les importations.

Le transport des biens importés sur des milliers de kilomètres, notamment de Chine populaire, est lui aussi générateur de gaz à effets de serre. Or, l'augmentation du prix du pétrole et l'augmentation annoncée des revenus des ouvriers chinois vont forcément se répercuter sur le prix de revient de ces produits manufacturés importés.

L'ensemble des considérations qui précèdent plaide pour une sortie progressive de la Nouvelle-Calédonie de la mono industrie du nickel et pour une relocalisation de l'économie.

L'émergence d'une économie respectueuse de l'environnement ne doit pas attendre l'après nickel, elle doit se développer dès à présent.
<h2>VXII.2.         Propositions</h2>
<h3>VXII.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> La réalisation, par une commission extérieure et indépendante, du bilan de l'activité minière et de l'industrie métallurgique et ce depuis le début de l'exploitation minière intégrant les aspects économique, social, environnemental, sanitaire et culturel.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Ensemble ¨Pour La Planète demande à être associé à l'élaboration du cahier des charges de cette étude.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> La tenue d'assises rassemblant l'ensemble des acteurs concernés (institutions, partis politiques, syndicats, associations, citoyens, ...) sur le thème : « XXIème siècle : quelle économie pour la Nouvelle-Calédonie ou comment parvenir à l'instauration d'une économie prospère et autonome respectueuse de la nature et des hommes ? ».

Au cours de ces assises, aucune question ne sera éludée :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> taux de conversion du franc pacifique ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> indexation des salaires de la fonction publique ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> transferts financiers ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> défiscalisation ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> taxation des flux financiers ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> création de 2 fonds :

Le « Fonds Biodiversité « alimenté par les secteurs économiques impactant l'environnement (en particulier le minier avec une taxation des bénéfices),

Le « Fonds Développement Durable « alimenté par le secteur minier pour soutenir le développement des autres secteurs économiques respectueux de l'environnement (éco-tourisme, agriculture bio ...)

Ensemble Pour La Planète demande à être associé à la préparation et à l'élaboration du contenu de ces assises.

Dans la perspective de ces assises, les services concernés procèderont préalablement au récolement et à la publication de données fiables sur la situation de l'économie calédonienne d'aujourd'huVXII.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> L'élaboration et la validation du schéma d'aménagement et de développement de la Nouvelle-Calédonie en concertation étroite avec les populations concernées, notamment autochtones, et leurs représentants (institutionnels et coutumiers).

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> L'élaboration et la validation du schéma de valorisation des ressources minières.

Au terme de cette démarche, la question sera posée de la pertinence de réaliser ou non les projets industriels envisagés (cf. Position d'Ensemble Pour La Planète sur les projets GORO NICKEL p.47 et PRONY ENERGIE p.35) dans l'état actuel du dossier.
<h2>VXII.3.         Position d'Ensemble Pour La Planète vis-à-vis du projet Goro-Nickel</h2>
Ensemble Pour La Planète demande :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> que, considérant la décision de justice du tribunal administratif du 14 juin 2006, soient différés tous les travaux nécessaires à l'assemblage de l'usine de traitement du minerai et la remise à plat du projet industriel suivant la démarche indiquée dans la fiche jointe à la présente note,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> le respect des 4 piliers du « Développement Durable « : Économie, Socio-Culturel, Environnement, Bonne Gouvernance, et l'application stricte du principe de précaution,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'élaboration d'un plan de conservation de la biodiversité du périmètre impacté, à long terme aux 3 niveaux d'organisation de la biodiversité : écosystème, espèces, population, dans ces trois composantes : terrestre, dulçaquicole et marine,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> le classement Ramsar de toute la région de la Plaine des Lacs, au delà de la chute de la Madeleine, les marais du creek Pernod,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/10/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'engagement financier de l'industriel dans la réhabilitation intégrale, hydrique et végétale, de la zone impactée par le projet industriel quelque soit le devenir de celui-cVXII.

Parallèlement, Ensemble Pour La Planète demande que soit engagée une politique permettant le développement de filières économiques alternatives respectueuses de l'environnement : sylviculture, revégétalisation, tourisme vert, production de biocarburant à partir du coprah, agriculture bio.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:31:42 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Les déchets]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5891-les-dechets/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5891-les-dechets/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>XVI.1.         Contexte et problématique</h2>
A part quelques rares expériences limitées de tri, l'enfouissement des déchets est largement pratiqué en Nouvelle-Calédonie.

Cette pratique n'est pas sans risque tant pour les milieux naturels que pour la santé humaine, alors même que les déchets augmentent en quantité (un nouméen produit 600 Kg par an de déchets) et en toxicité.<!--more-->

En destinant les biens manufacturés usagés à l'ensevelissement, on se prive, et de façon définitive, de matières premières qui auraient pu être utilisées à la confection de nouveaux objets. Cette pratique est la manifestation la plus flagrante d'un gaspillage auquel se livrent nos sociétés modernes.

Elle contribue à la destruction d'espaces naturels, à la dégradation de notre environnement sanitaire et à l'exploitation excessive de ressources naturelles à partir desquelles sont confectionnés ces produits.

Elle n'incite pas à un comportement responsable et citoyen de nos contemporains.
<h2>XVI.2.         Propositions</h2>
S'engager, à l'instar de nos voisins (Nouvelle-Zélande, Australie) dans une politique du ZERO DECHET en faisant des déchets une RESSOURCE.

Le « Zéro déchet « peut se décliner en 4 axes :
<ul>
	<li>optimiser le recyclage,</li>
	<li>réduire la part de déchets résiduels,</li>
	<li>réduire la consommation,</li>
	<li>faire en sorte que les produits soient fabriqués pour être durables, réutilisés, réparés ou compostés.</li>
</ul>
Objectif : réduire et éventuellement éliminer la production de déchets.

Le coût supposé d'une politique du « Zéro déchet » doit être comparé aux sommes engendrées par les répercussions d'une gestion défaillante des déchets sur la santé, les ressources naturelles...
<h2>XVI.3.         MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h2>
Valoriser les déchets verts en compost, pouvant être utilisé notamment pour la revégétalisation des sites miniers dégradés.

Promouvoir le dépôt volontaire des déchets :

conteneurs nombreux et faciles d'accès (grandes surfaces, gares de bus, stations services, tribus ...), gratuits et pratiques pour y déposer : piles, plastiques, papiers, verres, huiles de vidange ;

déchèteries: batteries, huiles, peintures, métaux, ordinateurs et matériel électronique

En prévision de la mise en place de filières de recyclage, stocker les déchets en fonction de leur nature au lieu de les enfouir sans discernement.

Promouvoir la commercialisation du papier recyclé et l'utilisation systématique du papier recyclé dans les administrations et les collectivités. Editer les documents administratifs (annuaires, JO ...) en papier recyclé.

Promouvoir la communication par voie numérique.
<h3>XVI.3.a.    AUTRES MESURES</h3>
Instaurer le Tri Sélectif à la source par l'usage de plusieurs poubelles (verre, métaux, plastiques, papiers, matières organiques), éduquer le public dans ce sens.

Collecte des ordures ménagères : mettre en place un paiement au poids collecté et non pas au volume du bac.

Inciter et favoriser la fabrication du compost à domicile : informer, distribuer des bacs à compost comme sur l'île de La Réunion, mettre en place des composteurs collectifs pour les immeubles.

Favoriser, par le soutien financier et technique des collectivités aux porteurs de projet, la création de filières de recyclage de déchets et une réglementation adaptée à ces filières.

Instaurer des sanctions dissuasives des gestes inciviques (décharges sauvages, combustion de déchets toxiques ...) à l'égard des entreprises et des particuliers. Promouvoir les comportements civiques par l'éducation dès l'école en faisant des lieux exemplaires pour la gestion des déchets et l'utilisation des ressources (énergie, eau).

Instaurer une taxe sur chaque produit qui rentre en Nouvelle-Calédonie, taxe calculée en fonction du coût de traitement du déchet en résultant.

Favoriser la conception et la commercialisation de produits non emballés ou, s'ils le sont, utiliser des emballages recyclés et recyclables (les emballages représentent 50 % de notre poubelle en volume et 30 % de son poids).

Collecter le papier et l'exporter vers la Nouvelle-Zélande pour recyclage. Conclure des accords régionaux en la matière.

Recourir à des sacs réutilisables en matière naturelle (filet à provisions, panier...). Les sacs jetables doivent devenir l'exception et être confectionnés en matière biodégradable. Les sacs « dégradables » doivent être bannis.

Réhabiliter le principe de la consigne (ex : bouteille de verre, canettes...)

Valoriser le biogaz au niveau du centre d'enfouissement en attendant le Zéro Déchet.

Instaurer des mesures fiscales qui incitent à faire réparer les produits manufacturés et permettent le développement des métiers de réparation et de recyclage.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:29:15 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'habitat]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5890-lhabitat/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5890-lhabitat/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>XV.1.         Contexte et problématique</h2>
Aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie, ce sont les habitats les plus anciens, cases et vieilles maisons coloniales, qui correspondent à plus d'un titre à ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui, un « habitat écologique ».  <!--more-->

Suite à un afflux massif de population à Nouméa en un espace de temps assez restreint, l'organisation spatiale de la population a été profondément bouleversée : développement de squats et de quartiers résidentiels en périphérie de la capitale, prolifération de lotissements sociaux et d'habitats précaires ou de piètre qualité.

Ce développement de l'habitat s'est essentiellement basé sur des standards de construction en terme d'architecture et d'utilisation de matériaux industriels, standards non adaptés au contexte climatique local. Ces matériaux, génèrent par ailleurs des quantités considérables de déchets, pour la plupart difficilement recyclables.

La réflexion sur la question d'un habitat écologique et sain n'est pas encore engagée, alors qu'une mise en application de principes simples et/ou qui ont déjà fait leurs preuves pourrait être facile et efficace pour assainir l'habitat calédonien et diminuer son appétit énergétique.

Enfin, les systèmes de raccordement aux réseaux collectifs (routes, eau, électricité, collecte des déchets, assainissement) sont pour la plupart confiés par les pouvoirs publics à des multinationales en situation de monopole, ce qui ne favorise pas la prise en compte des attentes des citoyens.
<h2>XV.2.         Propositions</h2>
<h3>XV.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Promouvoir la production de compost à domicile.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Tout nouveau projet (futur hôpital et aménagement de Dumbéa notamment) doit systématiquement faire l'objet d'une variante visant au respect des normes HQE (Hautes Qualités Environnementales).
<h3>XV.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Pour que notre habitat devienne le lieu où chacun de nous est l'acteur indispensable de l'économie et de l'écologie, nous proposons :

Les promoteurs de logements sociaux, concepteurs de logements et professionnels du bâtiment doivent prendre en compte le contexte océanien, les besoins, habitudes et modes de vie des populations locales, et prévoir des jardins, et des espaces susceptibles de recevoir des cultures vivrières traditionnelles.

L'utilisation optimale des énergies renouvelables naturelles dont nous disposons (solaire, éolienne, géothermique, etc.) pour l'habitat en exigeant autant que possible des architectes et des maîtres d'œuvre :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'orientation des constructions en fonction des vents et de l'ensoleillement couplée à une utilisation de matériaux à fort pouvoir isolant (principalement de la chaleur), pour permettre d'optimiser l'aération et l'éclairage naturel de l'habitat en faisant ainsi l'économie d'une climatisation systématique en saison chaude et le recours à un éclairage électrique abusif ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> dans les programmes de logements sociaux et les lotissements, l'inscription dans le cahier des charges pour chaque logement d'un chauffe-eau solaire et d'une installation photovoltaïque raccordée au réseau.

Les produits de traitement du bois utilisés par les entreprises et les particuliers et commercialisés sur le Territoire doivent faire l'objet d'un contrôle strict. Les consommateurs doivent être informés des risques que ces produits peuvent présenter pour leur santé et pour l'environnement et les produits très dangereux, pouvant être substitués par des produits plus écologiques, doivent être retirés de la vente.

Exiger le label FSC sur les bois importés pour la construction ou l'ameublement, certifiant qu'ils proviennent de forêts gérées de façon durable en permettant de vérifier leur traçabilité et leur provenance.

L'économie de l'eau dans l'habitat doit être encouragée par :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> des mesures incitatives pour la récupération de l'eau de pluie permettant aux particuliers de s'équiper de dispositifs de récupération de l'eau pour leur usage domestique (lavage, arrosage, toilettes),

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> la séparation des réseaux publics d'eaux pluviales et d'assainissement,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> la réinjection de l'eau traitée en station d'épuration vers un réseau d'arrosage et de toilettes publics,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> le traitement des eaux grises par lagunage individuel ou semi collectif,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> la promotion des toilettes à litière bio maîtrisée,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'équipement des collectivités en systèmes d'économie d'eau (arrosage public, toilettes double chasse, douches).

Dans chaque foyer, les déchets doivent faire l'objet d'un tri. La redevance doit être calculée sur la base de la quantité de déchets produits. Des campagnes doivent être menées pour inciter les particuliers à composter leurs déchets organiques.

La mise en place d'un site expérimental « HQE « pour permettre aux citoyens, en Nouvelle-Calédonie, de faire des choix éclairés en matière d'habitat :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> en les informant sur l'impact des matériaux de construction et des équipements domestiques, sur leur santé et sur l'environnement,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> en les informant sur l'existence de choix alternatifs, plus respectueux de la santé et de l'environnement (production électrique à l'aide d'installations photovoltaïques raccordées au réseau, l'usage de toilettes à litière bio maîtrisée, le traitement des eaux grises par lagunage, la récupération d'eau de pluie, ...)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/06/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> et en leur permettant d'y accéder (par entre autres un soutien conventionné des particuliers par les collectivités).

Les appareils électriques doivent faire systématiquement l'objet d'un étiquetage destiné à informer le public sur la consommation de l'appareil et les vendeurs doivent être formés pour expliquer aux clients la signification de ces étiquettes (européennes, australiennes, ...)

Promouvoir l'écobilan à la construction, c'est-à-dire la prise en compte de la totalité des impacts d'un bâtiment sur l'environnement et la santé humaine tout au long de sa « vie », depuis l'extraction des matières premières utilisées pour la fabrication des matériaux jusqu'au devenir de ces derniers lorsque le bâtiment est démoli, en passant par son fonctionnement et son entretien.

Développer les jardins « ouvriers « du type de ceux mis en place à Normandie. Mettre à disposition des habitants, des espaces nature autour des logements sociaux et collectifs, veiller à ne plus bétonner la ville, conserver les espaces verts.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:28:24 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Les transports]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5889-les-transports/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5889-les-transports/</guid>
                <description><![CDATA[<h1>XIV.1.         Contexte et problématique</h1>
Sur 9 % du territoire, le Grand-Nouméa rassemble 2/3 de la population calédonienne.

La population est en croissance permanente avec une demande annuelle de 1.200 logements supplémentaires et une densification de l'habitat (en 2004, 90 habitants au km2 pour le Grand Nouméa et plus de 1 800 habitants au km2 pour Nouméa).<!--more-->

Hormis les liaisons des îles avec la Grande-Terre et les îles entre elles qui sont assurées par avion et bateau, la circulation des personnes est très majoritairement confiée à la voiture individuelle.

L'extension de l'urbanisation, la spécialisation des espaces (résidentiel, industriel, artisanal, ...) et la pauvreté des voies pédestres et cyclables du Grand Nouméa limitent fortement les modes de déplacement de proximité.

Les transports en commun sont également très insuffisamment développés (réseau de desserte, régularité et fréquences des ramassages). Leur attractivité médiocre provient d'une tarification peu incitatrice, d'un manque d'information sur leur utilisation et de l'absence d'avantages en faveur des bus sur la voirie (couloirs de bus, sites propres). Ils ne sont donc pas perçus comme une alternative sérieuse à l'automobile qui apparaît ainsi encore aujourd'hui comme l'outil préférentiel de déplacement du Grand-Nouméen. Ils sont donc quasi exclusivement empruntés par une population dite « captive », c'est-à-dire qui utilise les transports en commun par défaut.

Or les transports en commun consomment 5 fois moins d'énergie par passager qu'une voiture particulière, sachant qu'un bus transporte environ 50 passagers (WWF, 2004), et réduisent la densité du trafic routier et donc les problèmes d'embouteillage, problèmes croissants sur le Grand-Nouméa.

Cette politique du « Tout-automobile » entraîne un impact considérable de nos déplacements sur l'environnement :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> consommation d'hydrocarbures (essence, gasoil) ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> pollution atmosphérique ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> pollution sonore ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> remodelage du relief (terrassements, dévégétalisation des talus) et consommation d'espace ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> problème de gestion des épaves de véhicules ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> gestion des déchets des consommables automobiles (batteries, huile).

Il n'existe pas, actuellement, de Schéma directeur des déplacements de type Plan de Déplacements Urbains (PDU) pour assurer à moyen terme la mobilité des habitants du Grand-Nouméa. Cette mobilité est appréhendée au travers d'une juxtaposition d'outils sans véritable lien entre eux (Plan de circulation + Etude d'évolution du réseau urbain + restructuration des lignes interurbaines + Plan vert/Plan Bleu + Plan d'Urbanisme Directeur) et portée par une multiplicité d'intervenants publics (communes, provinces et gouvernement). La création du Syndicat Intercommunal du Grand Nouméa (SIGN) offre un cadre formel d'élaboration de ce schéma mais n'a pas encore apporté de réponses concrètes au problème, d'autant que la compétence transport des communes et de la province Sud n'a pas été transférée à cette nouvelle entité.
<h2>XIV.2.         Propositions</h2>
<h3>XIV.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Instaurer un contrôle antipollution sur les véhicules en appliquant les normes européennes.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Instaurer une taxe à l'achat sur les véhicules proportionnelle à la pollution générée et sur la durée de vie du véhicule (en fonction de la puissance moteur).
<h3>XIV.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Dans le cadre d'une politique intercommunale, élaboration d'un Plan de Déplacements Urbains (PDU) englobant Nouméa, Mont-Dore, Dumbéa et Païta, en concertation entre les services et administrations compétents, les professionnels des transports, les associations d'usagers et environnementales, conformément aux dispositions de la loi sur l'air du 30 décembre 1996, (obligatoire en métropole pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants mais non applicable en NC).

Ce plan doit avoir valeur juridique et être opposable au tiers (aménageurs, collectivités) et répondre entre autres aux objectifs suivants :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> instaurer au centre ville des zones piétonnes, réservées aux piétons, cyclistes et transports en commun et doter l'ensemble de la ville de trottoirs dignes de ce nom, libres d'accès et praticables par tous les usagers, y compris les handicapés ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> aménager des parkings gratuits et gardiennés en périphérie avec des navettes permettant aux usagers de se rendre rapidement au centre ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> développer les transports en commun, en harmonisant les réseaux (CarSud et Karuïa Bus), en matérialisant sur la chaussée des couloirs réservés aux bus dans le grand Nouméa, en proposant des forfaits et des tarifs incitatifs ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> élaborer un véritable réseau de pistes cyclables permettant de se rendre de son domicile à son travail, à l'école ou à la fac en vélo en toute sécurité,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> prévoir des parkings à vélos ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> étudier la faisabilité d'un transport maritime (ferry) entre le Mont-Dore, Dumbéa et Nouméa ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> relocaliser l'économie en incitant les entreprises et les administrations à s'installer hors du centre ville de Nouméa et de Ducos. Dans un souci de décentralisation, promouvoir la création de zones mixtes pour rapprocher les pôles d'activité des lieux de résidence des populations notamment au Mont-Dore, Dumbéa et Païta, pour éviter d'en faire des cités dortoirs et réduire ainsi les déplacements ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> réglementer la circulation des camions dans la ville (plages horaires, etc.)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/04/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> promouvoir le télétravail et la visioconférence.

La taxe « transports », prélevée dans les entreprises, dédiée à l'amélioration des transports n'existe pas en Nouvelle-Calédonie. Les entreprises pourraient être mises à contribution par des incitations fiscales pour celles qui concèderaient des facilités à leurs employés s'ils utilisent les transports en commun.

Appliquer les normes européennes en matière de carburant (ex : qualité du gasoil) et développer un réseau de distribution de carburant propre : biocarburant (coprah uniquement), GPL et gaz naturel en particulier pour les autobus et les camions de ramassage de poubelle.

Encourager par des mesures incitatives le covoiturage et promouvoir les voitures hybrides à moteur électrique et thermique, les boosters électriques et les vélos à assistance électrique (VAE).]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:27:11 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'énergie]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5888-lenergie/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5888-lenergie/</guid>
                <description><![CDATA[<h2><a class="shutterset_" href="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/flore/siteeplp032.jpg"><img class="ngg-singlepic ngg-left alignleft" src="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/flore/thumbs/thumbs_siteeplp032.jpg" alt="siteeplp032.jpg" width="100" height="75" /></a>XIII.1.         Contexte et problématique</h2>
Réchauffement climatique.

L'approvisionnement, la production et la gestion de l'énergie sont au cœur du problème mondial de diffusion des gaz à effet de serre et de ses conséquences. Les prévisions évaluent la progression du réchauffement global, entre 1990 et 2100, entre 1, 4°C à 5, 8°C et l'élévation du niveau de la mer est évaluée de 1990 à 2100, entre 9 cm et 88 cm.  <!--more-->

La Nouvelle-Calédonie n'échappe pas à ce phénomène : la température moyenne a augmenté de 1°C en 45 ans (sources météo France).

Une consommation d'énergies fossiles en constante augmentation.

En 2005, la consommation totale d'énergie en Nouvelle-Calédonie s'est élevée à 872 000 Tep (Tonne équivalent pétrole).

Cette consommation s'accroît annuellement de 3, 5 %. L'essentiel de l'énergie est consommée par l'industrie du nickel, la consommation électrique publique ne représente que 30 % de la consommation électrique totale (source Ademe). La production issue du barrage de Yaté est presque exclusivement réservée à la SLN, à un tarif préférentiel d'environ 1 f.CFP le kWh, contre 31 f.CFP pour le public.

Une dépendance énergétique de 97 %.

Seulement 3 % de l'énergie consommée sont renouvelables et produits localement. L'énergie importée est d'origine fossile, pétrolière en majorité.

L'indépendance énergétique est donc dérisoire, ce qui rend notre économie très vulnérable.

Malgré ces constats alarmants, les collectivités de Nouvelle-Calédonie ne s'engagent pas vers les énergies renouvelables, le photovoltaïque raccordé au réseau ne fait l'objet d'aucun plan d'envergure.
<p align="center"><!--[if gte vml 1]> <![endif]--><img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image008.gif" alt="" width="537" height="415" /><!--[if gte mso 9]><xml> </xml><![endif]--></p>

<img title="Image" src="http://eplp.orus.nc/images/stories/lbv/energienc.gif" border="0" alt="Image" hspace="6" width="720" height="450" />

<!--[endif]-->

Consommation énergétique de la Nouvelle-Calédonie.

Une taxation insuffisante des énergies polluantes.

Contrairement aux autres produits, le charbon et le fuel lourd, qui sont les combustibles les plus polluants ne sont pas taxés (cf. tableau 4).

Nous constatons donc que la logique industrielle prime sur l'intérêt général des populations à long terme et la prise en compte de critères de santé et d'environnement.

Il devient donc urgent de répondre dans les faits aux questions suivantes :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> comment réduire la dépendance énergétique du Pays, diversifier les sources d'énergie, mieux utiliser le potentiel énergétique disponible localement, diminuer les rejets de gaz à effet de serre ainsi que les risques de marée noire ?

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> comment donner une image propre et moderne de notre pays et créer des emplois ?
<h2>XIII.2.         Propositions</h2>
De façon générale, nous considérons que le développement des énergies renouvelables doit être un objectif prioritaire pour le Pays.
<h3>XIII.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
Adopter des mesures qui permettent la mise en place et le développement du photovoltaïque raccordé au réseau : Fixer un prix de rachat incitatif du kWh solaire et des mesures d'aide à l'investissement (70 % du coût d'une installation photovoltaïque) au particulier qui souhaite s'équiper d'une installation photovoltaïque raccordée au réseau.

Réaliser une étude sur les conséquences en Nouvelle-Calédonie du réchauffement climatique et de l'élévation du niveau des océans qui en résultera.
<h3>XIII.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Élaborer en concertation avec les administrations compétentes, l'Ademe, les opérateurs industriels, les associations environnementales et de consommateurs, un schéma directeur de l'énergie, ou PERURE (Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des Énergies Renouvelables et d'Utilisation Rationnelle de l'Energie) avec les objectifs planifiés et quantifiés suivants :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Développer les énergies renouvelables. Il s'agira notamment d'intégrer des installations photovoltaïques raccordées au réseau dans les bâtiments administratifs (mairies, écoles, salles polyvalentes, éclairage public), les logements sociaux, et d'adopter des mesures d'envergure (aides à l'investissement et prix de rachat) destinées à autoriser et à inciter fortement les particuliers à s'équiper en petit éolien, micro centrales hydrauliques et photovoltaïques raccordés au réseau.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Promouvoir une véritable politique de maîtrise de la consommation d'électricité. Il s'agira d'encourager l'utilisation d'appareils moins consommateurs (les appareils électriques doivent faire systématiquement l'objet d'un étiquetage destiné à informer le public sur la consommation de l'appareil et les vendeurs doivent être formés pour expliquer aux clients la signification de ces étiquettes (européennes, australiennes, ...)), d'inciter les ménages à s'équiper en chauffe-eau solaires, d'améliorer la gestion de nos équipements et d'agir sur le comportement des usagers.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Engager la Nouvelle-Calédonie dans l'effort mondial de réduction des gaz à effet de serre en la rattachant au protocole de Kyoto au plus tôt. Chiffrer le coût pour le Pays « du droit de polluer » en application des dispositions du Protocole de Kyoto et le rendre public et le faire supporter par les pollueurs.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Sous réserve d'un bilan écologique favorable, diversifier les sources d'énergie par le développement des biocarburants (coprah uniquement, 1 tonne de coprah donne 650 litres de carburant comme c'est le cas au Vanuatu), du biogaz, de l'énergie des vagues et de la géothermie.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Faire une étude comparative de coût de différentes sources d'énergie, intégrant les coûts « externes » (installation et entretien des outils de production énergétique, impacts environnementaux et sanitaires).

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Créer un fonds de promotion des énergies renouvelables alimenté par la taxation du fuel lourd et du charbon ainsi que par revalorisation du prix de vente du kWh hydraulique qui doit être acheté au minimum au prix du kWh thermique.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Exiger un contrôle indépendant des rejets atmosphériques des installations existantes et en publier les résultats dans les journaux de façon claire et compréhensible par tous.
<h2>XIII.3.         Position d'Ensemble Pour La Planète vis-à-vis de la centrale de Prony Energie</h2>
Nous demandons, préalablement à sa mise en exploitation, que les conditions suivantes soient respectées:

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> La centrale thermique de Prony Energie doit respecter l'ensemble des normes environnementales européennes les plus récentes applicables à un tel projet;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> La mise en place rapide d'un plan de substitution des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables, avec comme objectif le respect par la Nouvelle-Calédonie du protocole de Kyoto;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> La mise en place d'un contrôle phytosanitaire rigoureux sur les produits importés et bateaux transitant pour la construction et le fonctionnement de cette centrale, selon les méthodes les plus drastiques en la matière, afin d'assurer la biosécurité aux frontières, conformément à l'engagement de la Nouvelle-Calédonie en la matière.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:26:23 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'education]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5887-leducation/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5887-leducation/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>XII.1.         Contexte et problématique</h2>
L'éducation à l'environnement concerne aussi bien les enfants, pour lesquels, elle se décline en trois temps (école, loisirs, famille), que les adultes.

S'agissant de l'enseignement public français de façon générale, on constate une déconnexion entre l'école et la réalité qui sont perçues par l'enfant comme 2 mondes séparés.  <!--more-->

Les cours restent trop souvent théoriques. De plus, l'organisation de sorties sur le terrain se heurte à une réglementation de plus en plus stricte et aux pesanteurs administratives.

Dans le secondaire, de compétence de l'État, il n'y a pas de temps réellement consacré à l'environnement. Éduquer à l'environnement est laissé au bon vouloir et à la sensibilité de l'équipe enseignante qui n'est du reste pas formée systématiquement dans ce but. L'éducation à l'environnement n'a donc pas valeur de programme obligatoire.

Dans le primaire, l'environnement est, tout comme dans le secondaire, abordé de façon transversale. Les programmes étant de compétence de la Nouvelle-Calédonie, il est possible de les adapter aux réalités du Pays et du monde actuel (cf. site de la DENC http://www.prim.edu.gouv.nc).

En dehors de l'école, les parents se consacrent de moins en moins à leurs enfants qui sont livrés à eux-mêmes et occupent leur temps devant l'écran. Dans ce contexte, comment l'enfant peut-il prendre conscience de la valeur de cet environnement ?

En ce qui concerne l'éducation des adultes à l'environnement, on constate que les enseignants, eux-mêmes, n'y sont pas formés systématiquement.

D'une façon générale, les adultes ne sont pas formés au respect et aux enjeux de l'environnement.
<h2>XII.2.         Propositions</h2>
<h3>XII.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
Les décideurs (collectivités locales et entrepreneurs) doivent impérativement et dans les délais les plus brefs suivre une formation/sensibilisation aux problématiques environnementales (origines, conséquences, solutions envisageables).
<h3>XII.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Faire une place de choix à l'environnement dans les programmes scolaires :

Pour le secondaire, faire appliquer la circulaire N°2004-110 du 8-7-2004 en inscrivant l'environnement dans le projet d'établissement pluridisciplinaire de façon obligatoire.

Pour le primaire et le supérieur introduire dans les programmes des parties obligatoires sur l'environnement, découvertes du monde et éducation civique surtout sous forme de projets à la fois concrets et théoriques.

<strong>Contenu des programmes : </strong>

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> effets de l'activité humaine sur l'environnement à l'échelle globale (effet de serre),

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> nécessité de réduire la pression sur les ressources naturelles,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> recyclage et traitements des déchets,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> les énergies renouvelables,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> environnement et santé humaine,

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> éco-responsabilité dans les domaines de la santé, de l'alimentation (origine naturelle des ressources) et de la consommation, de la biodiversité, des feux de brousse.

Former systématiquement les enseignants.

Éduquer à l'environnement sur le terrain et dans la vie concrète de l'école :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> changer l'état d'esprit de l'école avec moins d'académisme et de conceptualisation

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> plus d'activités manuelles, artistiques, de projets concrets, de sorties, jardinages, d'ateliers environnement (tri des déchets de la classe)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> s'inspirer de la méthode Freinet en ce qui concerne la méthodologie face aux élèves

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> réduire toutes les lourdeurs administratives qui constituent un frein à ces activités

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> favoriser le déplacement des groupes d'enfants ou de jeunes par des tarifs préférentiels

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> doter chaque établissement scolaire et d'éducation d'un espace d'activités environnementales à intégrer dès la conception des bâtiments (jardinage, plantations, suivi de forêt, atelier)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> au niveau du parc forestier et de l'aquarium ou de tous autres lieux de découverte de l'environnement : organiser la sortie et l'accompagner par une cellule d'animation pédagogique (animateurs et outils pédagogiques)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> création d'une éco ferme, une éco maison associée à une base expérimentale de technologies appropriées ouverte aux visites et aux séjours de groupes d'élèves en classes vertes, visant à informer et sensibiliser au respect de l'environnement ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> créer sous l'égide du CIE un concours « environnement « sur le long terme entre les établissements visant à dynamiser la prise en compte de l'environnement, avec à terme une labellisation des établissements ;

les établissements scolaires et les collectivités doivent donner l'exemple en matière de respect de l'environnement (consommation de papier, climatisation, eau, nourriture saine, photo voltaïque), cf. site du label éco école : <a href="http://www.eco-ecole.org/">http://www.eco-ecole.org</a>

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> impliquer les APE dans leur démarche au respect de l'environnement.

Concernant les autres éducateurs :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Elargir les champs d'intervention et l'influence du CIE en augmentant ses moyens humains et matériels.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Créer des postes de « délégués « à l'éducation à l'environnement au niveau des institutions et des collectivités pour coordonner et impulser une éducation à l'environnement.

Concernant les autres médias éducatifs :

Donner une place de choix à l'information et à l'environnement dans les programmes de télévision, les médiathèques, les bibliothèques, les centres de documentation, centres de loisirs et la publicité.

Créer un comité de contrôle de cette information.

<strong>Formation des adultes :</strong>

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Former les enseignants, les éducateurs, les parents dans le cadre de formations continues sur le lieu de travail, conférences (qui pourrait être assurés par le CIE).

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Élargir cette formation aux tribus et aux quartiers. Former des formateurs.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Créer des unités de compétences en formation continue dans le domaine de l'environnement des professionnels de l'éducation.

Faire un rappel permanent au niveau du marketing de l'origine et du destin environnemental des produits avec attribution de label de développement durable.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:24:18 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'information]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5886-linformation/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5886-linformation/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>XI.1.         Contexte et problématique</h2>
La Nouvelle-Calédonie ne manque pas de publications. On peut en dénombrer plusieurs dizaines dans des domaines très variés.

Cette diversité ne doit pas occulter qu'il n'y a qu'un seul quotidien « d'information », à large diffusion sur l'ensemble du Pays. De même, il n'existe qu'une seule station de télévision locale gratuite.

Les principaux médias locaux sont largement dépendants des lobbies économiques et du pouvoir politique, ce qui nuit à l'information objective des citoyens.<!--more-->

La part faite à la publicité dans le quotidien local et le traitement du projet industriel du Sud par la presse écrite ou audiovisuelle en sont des illustrations.

L'effort fait par les pouvoirs publics pour rendre la télévision accessible au fond des vallées les plus reculées est également très significatif : la TV est un média puissant.

Elle est présente dans tous les foyers, mais l'information y est filtrée, dirigée et inaccessible aux citoyens qui souhaiteraient s'y exprimer. Les reportages sur des sujets environnementaux locaux sont quasi inexistants.

L'absence d'une information plurielle et contradictoire, dans le domaine de la presse écrite quotidienne et de la télévision, et le parti pris de traiter l'information, sans débats démocratiques ne permet pas l'exercice de la citoyenneté.

Le thème de l'environnement est utilisé de façon démagogique et récupéré à des fins politiques ou privées.

Les médias façonnent l'opinion publique. Quand l'image qu'on nous renvoie est déformée, on a forcément une représentation fausse de la réalité.

S'agissant de l'accès aux documents administratifs, il est à noter qu'il est assez difficile pour un citoyen ordinaire d'y parvenir sans passer par la CADA (Commission d'Accès aux Documents Administratifs).

Enfin, trop souvent encore les associations environnementales ne sont pas considérées par les institutions publiques comme de véritables partenaires.

Elles manquent par ailleurs de moyens matériels pour fonctionner.

Comment créer des espaces d'information, d'échanges, de réflexion, de débats sur l'environnement, les choix de société, la qualité de vie à long terme, l'exercice de la citoyenneté, des activités économiques alternatives respectueuses de l'environnement et de la santé ?
<h2>XI.2.         Propositions</h2>
<h3>XI.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Créer une Maison des Associations.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Répartir équitablement les moyens de fonctionnement distribués aux associations.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Favoriser l'émergence d'une presse écrite plurielle par la réglementation du financement par la publicité en imposant un quota (ex : 40 % de pub pour 60 % d'info), ce qui contribuerait probablement à la création de nouveaux supports et donc à la pluralité de la presse.
<h3>XI.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Réaliser et diffuser périodiquement des émissions TV sur des sujets concernant l'environnement en Nouvelle-Calédonie, dont les maîtres d'œuvre seraient les associations environnementales.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Organiser des débats contradictoires sur des choix de société.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Revoir les grilles horaires des programmes TV : Diffuser des documentaires sur l'environnement aux heures de grande écoute.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Dans les établissements scolaires, développer la vie associative.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Prévoir dans l'emploi du temps des élèves un apprentissage systématique aux techniques de communication et dans le cursus de formation des enseignants un module de formation à la communication et l'expression orale. Equiper les établissements scolaires d'un mur d'expression et d'une estrade avec micro pour permettre aux élèves de prendre la parole et de s'exprimer devant leurs camarades.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Aiguiser l'esprit critique des futurs citoyens : apprendre à décrypter l'information, à lire une image.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Equiper la ville d'un mur de libre expression comme cela est le cas dans les pays anglo-saxons.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Utiliser les campagnes internationales (ex : la Journée de l'Environnement) ou le passage de personnalités médiatiques (Yann Arthus Bertrand), la télévision scolaire, les spots dans les avions, les jeux véhiculés par les médias, pour sensibiliser aux problèmes environnementaux.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Développer la signalisation en faveur de la protection de la nature par des repères visuels (ex : panneaux mettant en garde contre les feux en visualisant le facteur de risque environnemental lié aux conditions climatiques comme en NZ).]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:22:03 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[La santé et l'alimentation]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5885-la-sante-et-lalimentation/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5885-la-sante-et-lalimentation/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>Contexte et problématique</h2>
Les atouts remarquables dont dispose la Nouvelle-Calédonie, en terme de qualité de vie devraient induire une bonne santé des populations. Cette image idyllique peut se trouver renforcée par une information relativement parcimonieuse sur les pathologies sévissant ici.<!--more-->

Nous différencions ici les pathologies liées à l'environnement de celles liées aux comportements ou à l'hygiène que nous n'aborderons pas ici, d'autant que la frontière entre les groupes est floue. Par exemple, l'alimentation et l'environnement sont parfois intimement liés (texte de l'Appel de Paris sur le site <a href="http://appel.artac.info/">http://appel.artac.info</a>).

Parmi les maladies liées à l'environnement nous citerons : les cancers de la thyroïde pour lesquels la Nouvelle-Calédonie détient le triste record mondial, l'asthme et les allergies dont les taux sont élevés à Nouméa (cf. Bulletin Médical Calédonien et Polynésien N°18 de novembre-décembre 2000 et N°44 de mars 2006 disponibles sur <a href="http://www.bmc.nc/">http://www.bmc.nc</a>), les maladies liées à la présence d'amiante dans l'environnement (mésothéliomes pleuraux).

En Nouvelle-Calédonie, les cancers ont augmenté de +33 % pour les femmes et +44 % pour les hommes, en termes d'incidence standardisée en 10 ans (source: Rapport Annuel 2005 de l'Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie, et Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire n°34/2005 de l'Institut National de Veille Sanitaire).

Sont préjudiciables à la santé des Calédoniens :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'absence de normes concernant les rejets atmosphériques et autres rejets ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'absence de réglementation sur l'utilisation des agents phytosanitaires et de produits labellisés « bio « ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'absence de réglementation sur la composition de certains produits en vente libre ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'absence d'informations du grand public sur les causes environnementales des pathologies.

Les résidus toxiques trouvé dans les prélèvements sanguins, effectués dans le cadre du projet REACH (Registration, Evaluation, and autorisation of Chemicals) et de la campagne Detox menée par le WWF en Europe, proviennent des substances chimiques présentes dans les aliments et les produits que nous côtoyons et utilisons dans la vie de tous les jours : film plastiques, peintures, poêles antiadhésives, parfums, cartons de pizzas, même certaines tétines de biberons, etc...

Des études scientifiques ont prouvés le lien entre la présence de certaines substances chimiques dans le sang et l'apparition de multiples maladies : cancers, troubles neurologiques, perturbation de la reproduction... (cf. http://www.reachlegislation.com et http://www.wwf.fr)

Pour la société, le coût de la prévention est beaucoup plus faible que le coût de l'action curative. A titre d'exemple les cancers « coûtent « 96 milliards/an à la Nouvelle-Calédonie.

Rappelons enfin que la Loi Constitutionnelle relative à la Charte de l'Environnement proclame : « Art. 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.»
<h2>X.2.         Propositions</h2>
<h3>X.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
1. Application des normes européennes en matière d'environnement, d'alimentation et d'énergie : utilisation de fuels moins polluants, développement massif des énergies renouvelables, création de labels éco-bio calédoniens sous contrôle d'organismes de certification indépendants.

2. Promotion des produits sains : les produits respectueux de l'environnement (entretien) et bio doivent être disponibles partout, mis en valeur par la publicité, accessibles à tous et introduits dans les collectivités.
<h3>X.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Création d'un organisme de veille sanitaire regroupant des professionnels de la santé, des institutionnels, des représentants de la société civile, prenant en compte la santé dans sa globalité, notamment sous l'angle des relations des personnes avec leur environnement social et naturel. Ses objectifs seraient :

- tenir à jour un registre des cancers et en communiquer régulièrement des synthèses au public ;

- faire un état de la situation de la santé à partir du registre des cancers, des mesures de pollution de l'air et de l'eau, du taux de naissances prématurées ;

- à partir de ce « tableau de bord « définir un plan d'action en misant sur la prévention, en diffusant largement une information adaptée à chaque public, en suivant les actions engagées et en évaluant leur efficacité.

Rechercher les causes du taux anormalement élevé de cancers de la thyroïde (en ne négligeant aucune piste : nucléaire, pesticides...).

Développer la coopération avec les instances régionales et internationales (CPS...) et obtenir des crédits pour la recherche.

Faire adhérer la Nouvelle-Calédonie à la Charte des Soins de Santé Primaire (déclaration d'Alma Ata)

Développer la collaboration entre médecine traditionnelle et médecine occidentale.

Créer une commission indépendante chargée de collecter des informations sur les plantes endémiques médicinales et leurs propriétés. Mettre en place des brevets protégeant ces plantes et les savoirs traditionnels qui y sont associés.

Encourager un mode de vie moins sédentaire : utilisation du vélo en ville avec un réseau de pistes cyclables fonctionnel y contribue par exemple.

Informer le consommateur des risques sanitaires: proscrire la publicité sur les aliments et autres produits dommageables pour la santé. Etiqueter ces produits en indiquant les risques sanitaires encourus comme on le fait pour le tabac.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:16:27 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[L'agriculture]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5884-lagriculture/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5884-lagriculture/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>Contexte et problématique</h2>
L'agriculture joue un rôle important dans l'identité, l'économie et la vie sociale calédonienne. Elle contribue à maintenir la population en zone rurale et en contact avec la terre.

Même si l'agriculture et l'élevage néo-calédoniens sont d'histoire récente, ils n'en ont pas moins adopté le mode de production industriel. <!--more-->Or dans le monde, l'agriculture et l'élevage sont devenus en quelques décennies des secteurs aussi destructeurs du milieu que l'industrie par :
<ul>
	<li> L'utilisation massive des énergies non renouvelables 	et polluantes</li>
	<li><img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" />La dissémination dans le milieu naturel d'engrais, 	d'herbicides et de pesticides qui empoisonnent flore et faune, créent une résistance 	accrue des parasites et induisent des maladies humaines dont on commence à peine 	à évaluer l'importance</li>
	<li> La dégradation des terres arables</li>
	<li> La standardisation des productions qui a fait disparaître 	une multitude d'espèces sélectionnées depuis des millénaires</li>
	<li> L'exploitation destructrice des massifs forestiers 	naturels</li>
</ul>
<h2>IX.2.         Propositions</h2>
Les propositions qui suivent visent à établir une politique agricole rentable et respectueuse de l'environnement.
<h3>IX.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<ul>
	<li><img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="1" height="1" />Interdire les produits phytosanitaires inscrits au 	tableau A et suivre les recommandations du Bureau International du Travail (BIT).</li>
	<li>Identifier et neutraliser les stocks de produits 	phytosanitaires « orphelins ».</li>
	<li>Appliquer strictement le principe de précaution concernant 	les OGM et les produits phytosanitaires tant au niveau des importations agro-alimentaires 	que des cultures.</li>
	<li>Procéder à des contrôles en Australie dans l'attente 	de la création d'un laboratoire local de contrôle des résidus phytosanitaires présents 	dans les aliments et dans l'environnement (équivalent Bureau Veritas, qui pourrait 	être une extension du laboratoire territorial).</li>
	<li>Interdire toute exploitation de la forêt primaire 	pour le bois.</li>
	<li>L'exploitation du bois ne doit être permise que sur 	des arbres cultivés à cette fin.</li>
	<li>Mettre en place une quarantaine entomologique pour 	tester l'innocuité de la lutte biologique vis à vis de la biodiversité calédonienne.</li>
	<li>Mettre en place des formations à l'écobuage contrôlé 	et développer la collaboration entre agriculteurs et sapeurs pompiers.</li>
	<li>Eradiquer les Pinus 	en dehors des plantations faites dans un but de sylviculture de production.</li>
	<li>
<h3>IX.2.b.    AUTRES 	MESURES</h3>
</li>
	<li>Promouvoir les techniques alternatives 	visant les normes de l'agriculture biologique par :</li>
</ul>
- des mesures fiscales incitatives
- la formation des agriculteurs (Certificat de Capacité)
- l'augmentation des moyens de contrôle, d'accompagnement et de suivi de ces pratiques sur le terrain. Dans ce but, créer une commission locale de «labellisation « avec moyens de contrôle (type Ecocert)

Plus généralement, mieux informer les consommateurs : transparence, traçabilité et étiquetage des produits agro-alimentaires.

Développer les méthodes de lutte biologique en remplacement des pesticides.

Former les agriculteurs à l'utilisation de produits dangereux (rendre obligatoire le Certificat de Capacité) et tenir la profession informée de la dangerosité des produits.

Instaurer des conditions de délivrance des produits phytosanitaires par ordonnances prescrites par des techniciens spécialisés.

Créer un Comité d'Ethique au sein de la Chambre d'Agriculture, intégrant des représentants de la société civile, chargé d'entamer une réflexion et de sensibiliser la profession sur les méthodes alternatives. Ce comité constituera un pouvoir de propositions et dans un deuxième temps de décisions dans le cadre du Programme d'Orientation Agricole.

Créer un Observatoire des pratiques agricoles afin d'évaluer leurs effets sur la santé et l'environnement.

Promouvoir la sylviculture : identifier les zones à planter (exclure les milieux naturels en équilibre : maquis minier, forêt humide), promouvoir les essences forestières calédoniennes (exemple : Santal, kaori). Eradiquer les Pinus en dehors des plantations faites dans un but de sylviculture de production.

Préserver la ressource en eau : réglementer le pompage des cours d'eau pour l'irrigation agricole et l'écobuage; accompagner le défrichement d'un contrôle par des spécialistes.

Contrôler les émissions de lisier dans l'environnement, notamment dans les îles « Loyauté ».]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:15:14 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Le milieu marin]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5883-le-milieu-marin/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/373-livrebv/5883-le-milieu-marin/</guid>
                <description><![CDATA[<!--[if gte vml 1]> <![endif]-->
<h2>VIII.1.         Contexte et problématique</h2>
La Nouvelle-Calédonie est considérée comme l'un des hauts lieux de la biodiversité marine (estimée à plus de 20 000 espèces pour une endémicité de 5 %). Sa barrière de corail est la deuxième plus grande au monde avec une longueur de 1 600 Km. Elle entoure un lagon de 23 000 km², le plus vaste du monde.

Les menaces qui pèsent sur cette biodiversité sont :<!--more-->

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> l'hypersédimentation due à la destruction du couvert végétal entraînant la mort des coraux et des organismes filtreurs ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> le réchauffement climatique, l'augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, la montée des eaux, l'acidification des océans, la disparition des coraux (puits à CO2), conséquences de l'utilisation des combustibles fossiles ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> la perte d'habitats due à l'aménagement incontrôlé du littoral et des îlots ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> les prélèvements excessifs des ressources, responsables de la disparition et de la baisse des stocks de certaines espèces (loches, tortues, dugong, bénitiers, coquillages ...) ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> les pollutions diverses : antifouling, pesticides, engrais chimiques, rejets urbains non traités, rejets miniers...

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> les risques d'introduction d'espèces envahissantes dans le cadre du trafic maritime.

En ce qui concerne plus particulièrement le secteur minier, ces menaces sont :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> L'hypersédimentation due au déversement des mines orphelines.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Le port du projet Koniambo va nécessiter le déplacement de 2 millions de m3 de sédiments, ce qui va détruire la flore et la faune sur plusieurs km2.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Le projet Goro :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> . études sur la courantologie et la bathymétrie autour de la zone de rejet insuffisantes ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> . les 1500 m3/h d'effluents à 40°C issus du processus de lixiviation par acide sulfurique rejetés en mer, contiendront du manganèse, du chrome hexavalent, des solvants, et 25 autres composés chimiques dont l'effet sur l'environnement et la santé reste à évaluer ;

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> . la dévégétalisation du secteur accentue l'érosion et donc l'hypersédimentation en mer. Cette pollution est irréversible.

Rappelons que la Nouvelle-Calédonie s'achemine vers le classement en série de son récif au Patrimoine Mondial.
<h2>VIII.2.         Propositions</h2>
En plus des mesures générales proposées dans l'introduction à la gestion et à la protection de la biodiversité, nous proposons :
<h3>VIII.2.a.    MESURES URGENTES et/ou APPLICABLES IMMEDIATEMENT</h3>
<h4>VIII.2.a.1.   Appliquer les textes existants :</h4>
La Charte de l'Environnement et les textes propres à la Nouvelle-Calédonie doivent être appliqués avec intransigeance tant au niveau de l'industriel que du particulier.

Pour ce faire :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> informer le public des lois existantes et des risques encourus, y compris sur le terrain (signalétique)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> augmenter et rendre plus efficaces les moyens de contrôle (verbalisation, assermentation, bateaux, personnel) sur le terrain (lagon, récif, réserves, ZEE, mangroves, mais aussi lieux de ventes formels et informels). Ces mesures doivent être étendues aux industries par des moyens de contrôle appropriés.
<h4>VIII.2.a.2.    Créer et faire appliquer :</h4>
Avec intransigeance, tant au niveau de l'industriel que du particulier, de nouveaux textes en s'inspirant des normes existantes les plus contraignantes en matière de : pesticides, insecticides, acaricides, métaux lourds, décharges, déchets et rejets industriels, miniers et ménagers, stations d'épuration, valorisation et recyclage des déchets, rejets atmosphériques, remblais, aménagement du littoral, mangroves, mines, pêches, et exploitation des ressources marines et ce, sur l'ensemble du périmètre de la Zone Economique Exclusive.

Rendre les textes plus répressifs et les sanctions dissuasives. Généraliser les sanctions sous la forme de travaux d'intérêt généraux au service de l'environnement pour les personnes non solvables.
<h4>VIII.2.a.3.   Lutter contre l'acidification des océans et ses conséquences :</h4>
Mettre en place rapidement une politique incitatrice à l'utilisation à grande échelle des énergies renouvelables. Le photovoltaïque et les autres énergies renouvelables en Nouvelle-Calédonie doivent faire l'objet d'un plan, à l'image du PRERURE mis en place sur l'Île de La Réunion.
<h4>VIII.2.a.4.   Lutter contre la destruction du couvert végétal :</h4>
<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Revégétaliser systématiquement, rapidement et de façon obligatoire les mines orphelines.

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> Stopper la destruction du couvert végétal.
<h4>VIII.2.a.5.   Plage de la Roche Percée :</h4>
Protéger le site dès la saison prochaine afin que les tortues puissent assurer leur reproduction sans perturbation d'origine humaine (piétinement, chiens errants...).
<h4>VIII.2.a.6.   Classement au patrimoine mondial : il doit intégrer la réserve Merlet et les monts sous marins.</h4>
<h3>VIII.2.b.    AUTRES MESURES</h3>
Définir et faire appliquer un plan de gestion de l'espace marin :

Définir et faire appliquer rapidement un schéma d'usage et de gestion de l'espace marin calédonien :

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> sites de tourisme de masse (îlot Maître et Amédée par exemple);

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> sites à ouvertures et fermetures saisonnières (en fonction de la biologie des organismes : pontes, nidifications, reproduction en général)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> sites éco touristiques à encadrement comprenant une capacité de charge (exemple des sentiers de Signal)

<img src="file:///C:/DOCUME%7E1/Clement/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.gif" alt="*" width="11" height="11" /> sites interdits au public.

Créer des réseaux d'aires marines protégées en conséquence.

Compléter les inventaires de la biodiversité marine actuelle, des pressions et des menaces qu'elle subit. Cette analyse éco régionale est en cours (animée par le WWF). Il faut cependant veiller à ne pas attendre la fin de cette étude pour engager les mesures ci-dessus proposées.]]></description>
                <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:13:43 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
	</channel>
</rss>
