<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<!-- RSS generated by PHPBoost on Wed, 15 Apr 2026 09:29:46 +0200 -->
<rss version="2.0" xmlns:atom="https://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title><![CDATA[master]]></title>
		<atom:link href="https://ensemble-pour-la-planete.org/syndication/?url=/rss/articles/376" rel="self" type="application/rss+xml"/>
		<link>https://ensemble-pour-la-planete.org</link>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<copyright>(C) 2005-2026 PHPBoost</copyright>
		<language>fr</language>
		<generator>PHPBoost</generator>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Communiqué de Presse du 26 avril 2016 - Article LNC Cornaille 26/04/2016]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6204-communique-de-presse-du-26-avril-2016-article-lnc-cornaille-26042016/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6204-communique-de-presse-du-26-avril-2016-article-lnc-cornaille-26042016/</guid>
                <description><![CDATA[<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/04/Com-presse-article-EPLP-du-26-avril-2016-Article-LNC-Cornaille-26-04-2016.pdf">Com presse article EPLP du 26 avril 2016 Article LNC Cornaille 26 04 2016</a>]]></description>
                <pubDate>Wed, 27 Apr 2016 16:46:36 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[EPLP dans DEMAIN en N.C. N° 478 du 25/03/2016 - Les nuisances sonores à encadrer]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6203-eplp-dans-demain-en-n-c-n-478-du-5032016-les-nuisances-sonores-a-encadrer/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6203-eplp-dans-demain-en-n-c-n-478-du-5032016-les-nuisances-sonores-a-encadrer/</guid>
                <description><![CDATA[<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/04/Article-DEMAIN-en-NC-n°-478-du-25-03-2016-page-2-Les-nuisances-sonores-à-encadrer.pdf">Article DEMAIN en NC n° 478 du 25 03 2016 page 2 - Les nuisances sonores à encadrer</a>]]></description>
                <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 10:36:19 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[EPLP dans ACTU.nc N° 107 DU 24/03/2016 - Bientôt la fin des sacs plastiques]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6202-eplp-dans-actu-nc-n-107-du-24032016-bientot-la-fin-des-sacs-plastiques/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6202-eplp-dans-actu-nc-n-107-du-24032016-bientot-la-fin-des-sacs-plastiques/</guid>
                <description><![CDATA[<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2016/04/Article-Actu-NC-n°107-du-24-03-2016-page-4-Fin-des-sacs-plastiques.pdf">Article Actu NC n°107 du 24 03 2016 page 4 - Fin des sacs plastiques</a>]]></description>
                <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 10:28:55 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[EPLP sur ABC Australia.]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6201-eplp-abc-australia/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6201-eplp-abc-australia/</guid>
                <description><![CDATA[<b>Bonjour à tous,</b>

Si vous avez le temps et l’envie, allez écouter l’ITW donnée par EPLP à radio Australie (diffusion Pacifique non francophone) suite au jugement du 25  février dernier à:

<a href="http://www.radioaustralia.net.au/pacific/radio/program/pacific-beat/environmentalists-win-legal-battle-against-mining-giant-vale/1273514">http://www.radioaustralia.net.au/pacific/radio/program/pacific-beat/environmentalists-win-legal-battle-against-mining-giant-vale/1273514</a>

et celle donnée à Koodji TV ci-dessous :

<a href="http://feedproxy.google.com/%7Er/caledosphere/%7E3/ARzsCsqp2ac/?utm_source=feedburner&utm_medium=email"><b>Martine Cornaille : « On ne doit plus subir le diktat des multinationales »</b></a>

<b>Il y a quelques jours, plusieurs associations écologistes ont réussi à faire condamner Vale-NC pour préjudice environnemental. Une première en Nouvelle-Calédonie qui a partiellement satisfait EPLP. Tour d’horizon des combats menés par la présidente de l’association, Martine Cornaille.</b>

<b><i>« C’est un long combat juridique qui vient de prendre fin »</i></b> La condamnation de la multinationale, sommée de verser 40 millions de francs à cinq associations dont EPLP, n’aura pas été une mince affaire. En première instance les institutions de la Nouvelle-Calédonie avaient décidé de ne pas se constituer partie civile dans ce dossier, ce qui avait eu pour conséquence l’annulation de la procédure. <b><i>« Il y a eu prescription car la Province Sud n’avait pas répondu aux demandes de la justice »</i> </b>explique Martine Cornaille au micro de Koodji-TV. Cependant, l’avocat général ayant décidé de faire appel, la justice a finalement rendu son verdict : <b><i>« culpabilité totale de Vale-NC » suite à la fuite d’acide d’avril 2009. Pour la présidente d’EPLP « On espère que ça va pousser les industriels à l’avenir à avoir un comportement plus vertueux vis-à-vis de l’environnement et des populations »</i></b> Même si la militante écologiste reconnait n’avoir obtenu que 5% de ce qui avait été envisagé à l’origine, elle se réjouit que <b><i>« l’amende pénale a elle été multipliée par cent »</i></b> tout en ne doutant pas du poids de <b><i>« l’effet dissuasif »</i></b> que cette jurisprudence pourra avoir sur le territoire.

<b><i>« Il faut absolument que les politiques s’emparent du dossier environnement »</i></b>

Compte-tenu du contexte local et du poids économique des secteurs de la mine et de la métallurgie, Martine Cornaille appelle, à la veille des élections, les politiques à s’intéresser davantage aux problématiques écologiques mais aussi à <b><i>« permettre l’implication des citoyens dans les différents dossiers »</i></b>. EPLP demande donc qu’un bilan sociétal et environnemental soit tiré concernant l’exploitation passé, présente et future du nickel, de façon à <b><i>« ce que l’on voit, ce qui ne va pas et ce qu’on peut désormais se permettre »</i></b> Si elle défend par exemple un moratoire en matière minière – selon elle souhaitable pour la Calédonie – EPLP demande également une remise à niveau en matière de fiscalité minière mais aussi que les élus se penchent sur le vide juridique concernant l’exploitation off-shore.

Taclant sévèrement le gouvernement calédonien « qui essaie constamment de nous savonner la planche », la présidente d’EPLP rappelle que les élus actuels sont trop souvent « autistes sur un certain nombre de dossiers » au nombre desquels l’utilisation des pesticides et la politique des transports. A quelques semaines des provinciales, Martine Cornaille appelle donc <b><i>« les politiques à associer la société civile aux questions écologiques afin de ne plus subir les diktats des multinationales et pour choisir nous-mêmes notre destin »</i></b>. Sera-t-elle entendue ?

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 11:30:38 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[On veut éliminer les gêneurs !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6200-on-veut-eliminer-les-geneurs/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6200-on-veut-eliminer-les-geneurs/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Interview de Martine Cornaille parue dans Les Nouvelles Calédoniennes...</p>
<p style="text-align: justify;">EPLP est l’une des rares associations de citoyens qui portent les questions d’environnement et de santé sur la place publique, voire en justice.
En six ans, elle s’est taillé une réputation de défenseur de la société et en a récolté des difficultés.
Points chauds avec sa présidente Martine Cornaille.</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>Les Nouvelles calédoniennes : EPLP a 6 ans, des batailles gagnées. Vous avez l’impression de passer pour la ou les gêneurs de service ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Martine Cornaille : On est très soucieux de dire uniquement ce qu’on peut prouver.
Pour les pesticides, par exemple, on a gagné tous nos recours en justice, sauf un qui est en appel. Ça prouve bien qu’on n’est pas des Ayatollahs et que nos demandes sont raisonnables. Sur ce sujet, on aurait même pu faire tomber tout l’édifice, on ne l’a pas fait. Pour le mercure, on ne veut absolument pas couler la filière pêche. On veut des préconisations de protection des consommateurs, comme c’est le cas ailleurs. Nous sommes une association de protection de la santé et de l’environnement. On nous demande d’être à la fois ingénieur halieutique, agronome, juriste, d’avoir toutes les compétences. Mais ce n’est pas possible. Pour monter des dossiers solides, on est obligés de faire appel à des experts. Et pour cela, on a besoin d’avoir accès aux documents administratifs publics pour pouvoir les soumettre aux experts. Quant à moi, on dit que je suis pressée, acariâtre. Mais je ne suis pas insupportable. Je veux juste faire prévaloir avec détermination qu’il y a une priorité folle : c’est que l’économie n’est qu’un moyen au service de l’homme. La cerise sur le gâteau, c’est que la SLN m’attaque personnellement en diffamation et pas en tant que présidente d’EPLP.</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>Vous dénoncez des difficultés d’accès à l’information publique.</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">L’information, c’est le pouvoir. Et oui, on nous prive d’information, parce qu’on est dans une gouvernance moyenâgeuse, où il n’y a pas de culture de la communication et où la démocratie est en panne. Premier exemple très factuel : Lorsque nous demandons la communication de documents administratifs en lien avec l’environnement, nos demandes ne sont pas traitées. Il faut systématiquement saisir la Commission d’accès aux documents administratifs en Métropole. Nous avons dû le faire dix fois en six mois contre la province Sud, la province Nord, des services du gouvernement. Nous avons reçu dix avis favorables. Mais tout ça, ce sont des démarches, du temps, de la fatigue. Et même après, il faut très souvent faire un recours devant le tribunal administratif en annulation de la décision implicite de refus des institutions ou des collectivités. C’est à nouveau de la paperasse. Et quand enfin nous obtenons les documents, ils risquent d’avoir moins de pertinence car le dossier n’est plus brûlant.</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>Les enquêtes publiques ne donnent pas non plus assez de voix aux citoyens ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Depuis longtemps, on demande que<em> </em><strong>les enquêtes publiques</strong><strong> </strong>soient plus largement ouvertes aux Calédoniens. Et il nous semble que la meilleure façon serait de <em>l</em><strong>es publier en ligne pour que chacun puisse les consulter facilement</strong><strong>. </strong>
On a tous des contraintes de travail et de famille qui nous empêchent de passer trois ou quatre heures en mairie ou en province. Certes, il n’y a pas d’obligation réglementaire de publier les documents en ligne, mais à partir du moment où on se targue d’être une démocratie et où ces documents existent déjà, on peut le faire. Par ailleurs, on s’est aperçu que <strong>les travaux étaient parfois engagés avant la clôture de l’enquête publique.</strong> Ça a été le cas pour l’échangeur de l’Etrier, pour la centrale à bitume de la ZAC Panda. Si l’administration sait déjà qu’elle ne va pas tenir compte des remarques des associations et des citoyens, qu’elle le dise. On ne perdra pas du temps à tenter de consulter les dossiers. Je vous cite un élu qui part en claquant la porte d’une réunion en nous disant : « <em>Vous pouvez dire ce que vous voulez, de toute façon, ça se fera. </em>»</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>EPLP peut au moins compter sur son poids grâce à ses représentations dans les organes consultatifs ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">On nous exclut de certains d’entre eux après des années de participation. Le dernier cas est l’Œil. C’est moi qui y représentais EPLP à la 2e vice-présidence du collège des associations de protection de l’environnement. Franchement, pendant trois ans, je n’ai pas ménagé ma peine. Y passant une dizaine d’heures par semaine. Et je ne pense pas avoir démérité. Lors du dernier conseil d’administration, il y a eu une collusion entre trois industriels, avec le soutien du directeur de Scalair pour nous éjecter. Et en nous éjectant de L’Œil, on nous éjecte de Scalair où j’y représentais l’Œil… Pour moi, il n’y a qu’une explication possible : c’est qu’on veut éliminer les gêneurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a aussi les dossiers pour lesquels nous ne sommes pas associés malgré nos demandes, comme les Assises de la santé, où nous pourrions travailler sur la santé environnementale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dernier point à propos des <strong>organes consultatifs : leur composition est parfois viciée</strong>. Dans le Comité consultatif de l’environnement, les représentants des collectivités y sont majoritaires et en plus, la collectivité qui sollicite un avis conserve son droit de vote. C’est-à-dire qu’elle est à la fois juge et partie. Ça a été le cas avec le gouvernement pour les pesticides. Un avis favorable a été rendu à cinq voix contre quatre, la cinquième étant celle du gouvernement.</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>Pesticides, fuite d’acide à Vale : l’association agit souvent en justice. Comment financez-vous ces actions coûteuses ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Je vais être très claire. <strong>On fonctionne avec 2 millions de francs par an, cotisations et subventions comprises</strong>. Notre local nous coûte 1 million. On en a besoin car nous sommes seize associations rassemblées, donc nombreux en réunion. Et notre festival du film Santé-Nature c’est 1 million aussi. On fait avec les moyens qu’on a. <strong>On n’a pas de quoi se payer une secrétaire à temps partiel.</strong> Les recours en justice, c’est nous qui les bricolons, et quand il faut un avocat nous faisons appel à nos adhérents. D’autres associations reçoivent bien plus de subventions. Ça ne me dérange pas, mais il faut que, nous aussi, nous puissions vivre. Mais je vous cite à nouveau une parole d’élu : « <em>On ne va pas vous donner de l’argent pour que vous payiez vos avocats. </em>» Mais enfin, cet argent n’est pas le leur. C’est de l’argent public !</p>

<h4 style="text-align: justify;"><strong>Une administration peu coopérante, des relations tendues avec les décideurs.</strong><strong> Qui vous soutient ?</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">D’abord, j’ajouterai qu’un certain nombre d’associations sont instrumentalisées par le pouvoir. Celui-ci les utilise pour satisfaire à ces obligations de consultation du public. C’est ce qui s’appelle l’ennemi de l’intérieur.
Je vous conseille un livre très intéressant : Qui a tué l’écologie ?
Plus sérieusement, je ne fais rien sans l’aval de mon conseil d’administration et en général les décisions sont prises à l’unanimité. Je rappelle, nous sommes seize associations. Quand je fais mes courses ou dans la rue, beaucoup de monde m’encourage. Mais nos ennemis sont nombreux et puissants.
<strong>Le mai</strong><strong>ntien de notre indépendance, compte tenu de la façon dont on fonctionne, ne peut que venir des Calédoniens, à coups de 100, de 1 000 francs de dons. On est éligible au mécénat : 60 % du montant du don peut être déduit des impôts.</strong> On va lancer un appel aux Calédoniens : est-ce qu’ils veulent qu’on essaye de continuer à faire vivre le petit contre-pouvoir qu’a EPLP ? Ou est-ce qu’ils considèrent qu’on est des gêneurs et que c’est bien qu’on disparaisse ? Si cet appel n’est pas entendu, eh bien, en 2013, on restera chez nous.</p>

<div style="text-align: justify;"></div>
<h4 style="text-align: justify;">Bio Express :</h4>
<div style="text-align: justify;">Martine Cornaille est arrivée sur le Caillou le 4 février 1975. Boursière de la Nouvelle-Calédonie, elle a été élève professeur à Paris (université Pierre-et-Marie-Curie) entre 1981 et 1983. Professeur certifié du cadre territorial, elle a enseigné les Sciences de la vie et de la terre dans divers établissements de Nouvelle-Calédonie (Pouébo, Canala, La Foa, Nouméa), des Antilles-Guyane et de Métropole. Elle a terminé sa carrière au lycée Lapérouse en 2011. Elle est présidente d’EPLP depuis 2008.</div>
<p style="text-align: justify;">L’association rassemble environ 200 membres individuels et 16 associations (Action Biosphère, Amu Keje, Association apicole des trois provinces, Association pour la sauvegarde de la nature néo-calédonienne, Codefsud, Codek, Dumbéa rivière vivante, Dayu Biik, Grévilléa, La Palmeraie, Les Amis du Carigou, Maleva, Méréara, Mocamana, Pirates, Point zéro bas</p>
<p style="text-align: justify;">Une interview de Martine Cornaille au quotidien " Les Nouvelles Calédoniennes" . <a href="http://www.lnc.nc/article/pays/on-veut-eliminer-les-geneurs" target="_blank">Article paru le vendredi 09 novembre 2012</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Merci à Bérengère Nauleau,  journaliste aux Nouvelles pour l'autorisation de publication</strong></p>]]></description>
                <pubDate>Mon, 12 Nov 2012 19:25:27 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi faut-il préserver la biodiversité néo-calédonienne ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6036-pourquoi-faut-il-preserver-la-biodiversite-neo-caledonienne/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6036-pourquoi-faut-il-preserver-la-biodiversite-neo-caledonienne/</guid>
                <description><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Interview de Martine Cornaille </span>paru dans le suppl&eacute;ment environnement des <a href="http://www.lnc.nc" target="_blank">Nouvelles cal&eacute;doniennes</a>.</h3>
<div style="text-align: justify;"><a class="shutterset_" href="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/joli/beautes_NC_EPLP053.JPG" title=""><img align="left" alt="beautes_NC_EPLP053" class="ngg-singlepic ngg-left" height="160" hspace="5" src="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/joli/thumbs/thumbs_beautes_NC_EPLP053.JPG" vspace="5" width="200" /></a>Pourquoi faut-il pr&eacute;server la biodiversit&eacute; n&eacute;o-cal&eacute;donienne ?</div>
<div style="text-align: justify;">Je r&eacute;pondrai &agrave; votre question en 2 temps en envisageant d&rsquo;abord la biodiversit&eacute; en g&eacute;n&eacute;ral avant de parler du cas cal&eacute;donien.</div>
<div style="text-align: justify;">Alors pourquoi faut-il pr&eacute;server la biodiversit&eacute;&nbsp;? Outre l&rsquo;argument &eacute;thique, eh bien, parce que la biodiversit&eacute;, c&rsquo;est la vie, NOTRE vie&nbsp;&agrave; nous humains !</div>
<div style="text-align: justify;">Quelques exemples&hellip; La fertilit&eacute; des sols&nbsp;? Ce sont les Champignons, les Bact&eacute;ries, la microfaune qui l&rsquo;assurent par min&eacute;ralisation de la mati&egrave;re organique.</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;essentiel de la production de fruits et l&eacute;gumes?&nbsp;Assur&eacute; gr&acirc;ce aux pollinisateurs (animaux, chauve-souris&hellip;)&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">La production d&rsquo;hybrides, la s&eacute;lection d&rsquo;esp&egrave;ces int&eacute;ressantes&nbsp;? R&eacute;alis&eacute;es gr&acirc;ce aux esp&egrave;ces sauvages constituant un formidable r&eacute;servoir g&eacute;n&eacute;tique&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">La production du dioxyg&egrave;ne que nous respirons&nbsp;? Ce sont les V&eacute;g&eacute;taux&nbsp;chlorophylliens qui officient !</div>
<div style="text-align: justify;">La fourniture de bois, de fibres&nbsp;? Encore les V&eacute;g&eacute;taux&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">Le cycle de l&rsquo;eau&nbsp;et la r&eacute;gulation du climat ? Les for&ecirc;ts y participent largement&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">La protection des sols contre l&rsquo;&eacute;rosion&nbsp;? Les V&eacute;g&eacute;taux&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">La protection du littoral&nbsp;? Ce peut &ecirc;tre le fait d&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me tel la mangrove&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;&eacute;puration des eaux&nbsp;? Les micro-organismes&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;imagination sans fin en mati&egrave;re de mol&eacute;cules d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pharmaceutique&nbsp;? Les &ecirc;tres vivants&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">La cueillette, la p&ecirc;che, la chasse&nbsp;? Des ressources vivantes gratuites&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">Nos paysages&nbsp;? Remplis d&rsquo;&ecirc;tres vivants&nbsp;! Etc.</div>
<div style="text-align: justify;">La &laquo;&nbsp;Nature&nbsp;&raquo; nous nourrit, nous habille, nous d&eacute;tend, &eacute;pure l&rsquo;eau, l&rsquo;air, les sols, r&eacute;gule le climat&hellip; Les services rendus sont, vous le voyez, innombrables et tout aussi essentiels les uns que les autres &agrave; notre survie. Et ne perdons pas de vue qu&rsquo;en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;rosion de la biodiversit&eacute;, les r&eacute;actions en cha&icirc;ne sont nombreuses&nbsp;! En retirant un boulon apr&egrave;s l&rsquo;autre sur une aile, l&rsquo;avion tout entier ne manquera pas de tomber&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">Envisageons maintenant le cas particulier de la <b>biodiversit&eacute; cal&eacute;donienne</b>. Vous savez que les &eacute;cosyst&egrave;mes marins cal&eacute;doniens sont remarquables au point d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; inscrits au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO. On sait moins qu&rsquo;un collectif de chercheurs de l&rsquo;universit&eacute; de BONN a class&eacute; en 2009 la Nouvelle-Cal&eacute;donie comme <a href="http://eplp.asso.nc/site/?p=482" target="_blank">premier territoire au monde pour sa biodiversit&eacute; terrestre</a>. Elle est sup&eacute;rieure &agrave; celle de l&rsquo;Europe ! <b>Notre responsabilit&eacute; est donc particuli&egrave;re parce que nous vivons sur un territoire qui est un &laquo;&nbsp;tr&eacute;sor&nbsp;&raquo; pour l&rsquo;humanit&eacute; enti&egrave;re. </b>Pensez, la &laquo;&nbsp;m&egrave;re&nbsp;&raquo; de toutes les fleurs est chez nous et uniquement chez nous&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">Savez-vous que moins d&rsquo;une dizaine de plantes sup&eacute;rieures cal&eacute;doniennes sont valoris&eacute;es&nbsp;? Or il y en a plus de 2&nbsp;000 end&eacute;miques&hellip; Les milieux cal&eacute;doniens, tr&egrave;s vari&eacute;s, sont autant d&rsquo;habitats pour des esp&egrave;ces animales elles aussi exceptionnelles.&nbsp;Notre &laquo;&nbsp;or vert&nbsp;&raquo; est l&agrave;, dans cette remarquable biodiversit&eacute;. Et cet or vert est durable au contraire d&rsquo;un autre&nbsp;! Etudions-le, valorisons-le&nbsp;! A noter que des financements internationaux pourraient nous aider &agrave; prot&eacute;ger notre biodiversit&eacute; (emplois verts).</div>
<div style="text-align: justify;">Parall&egrave;lement, notre territoire est le lieu d&rsquo;une intense exploitation mini&egrave;re d&eacute;vastatrice pour notre biodiversit&eacute; terrestre, dul&ccedil;aquicole et marine. A-t-on tout bien pes&eacute;&nbsp;? EPLP demande depuis longtemps aux pouvoirs publics de r&eacute;aliser un bilan complet (social, environnemental et financier) de 100 ans d&rsquo;exploitation mini&egrave;re. A coup s&ucirc;r, il y aurait des surprises&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;">Je veux terminer en indiquant que la biodiversit&eacute; a &eacute;t&eacute; et est encore sacrifi&eacute;e au motif du &laquo;&nbsp;n&eacute;cessaire d&eacute;veloppement &eacute;conomique&nbsp;&raquo;. R&eacute;fl&eacute;chissons&nbsp;un instant: la nature est gratuite&nbsp;et c&rsquo;est cette gratuit&eacute; qui est la cause de sa d&eacute;vastation. Ce qui ne vaut rien aujourd&rsquo;hui n&rsquo;a pourtant pas de prix et ce qui vaut cher est souvent futile&nbsp;! Si la satisfaction de tous nos &laquo;&nbsp;besoins&nbsp;&raquo; d&eacute;pend de la nature, nos &laquo;&nbsp;envies&nbsp;&raquo; la ruinent&hellip; Nous d&eacute;truisons un superbe &eacute;quilibre. Qu&rsquo;avons-nous &agrave; y gagner&nbsp;? Je suis s&ucirc;re que vous en conviendrez, il n&rsquo;y a que des avantages &agrave; pr&eacute;server la biodiversit&eacute; et que des d&eacute;savantages (le mot est faible) &agrave; la d&eacute;truire. Faisons donc payer le prix fort aux pollueurs-d&eacute;vastateurs, inversons la logique &eacute;conomique. Pensons le moyen et long terme collectif, coupons le cou aux int&eacute;r&ecirc;ts particuliers court-termistes. Au fond, nous le savons bien, la voie que nous avons emprunt&eacute;e est sans issue&hellip;</div>]]></description>
                <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 18:44:58 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Contraintes et enjeux de développement de la Nouvelle-Calédonie]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/5997-contraintes-et-enjeux-de-developpement-de-la-nouvelle-caledonie/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/5997-contraintes-et-enjeux-de-developpement-de-la-nouvelle-caledonie/</guid>
                <description><![CDATA[<p><img align="left" alt="nc2025" class="alignleft size-thumbnail wp-image-989" height="150" hspace="5" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/03/nc2025-150x150.png" title="nc2025" vspace="5" width="150" />Outre le site <a href="http://www.affmar.gouv.nc/portal/page/portal/sap" target="_blank">nc2025</a> et les ateliers ou EPLP a fourni de nombreuses contributions, vous pouvez retrouver un article de Christian Jost&nbsp; publi&eacute; dans <strong>EchoGeo</strong> sous le titre "Contraintes et enjeux de d&eacute;veloppement de la Nouvelle-Cal&eacute;donie Quel sch&eacute;ma d&rsquo;am&eacute;nagement et de d&eacute;veloppement &agrave; l&rsquo;horizon 2025 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Voici juste le r&eacute;sum&eacute; : En 2008 a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e en Nouvelle-Cal&eacute;donie une vaste consultation pour <!--more-->&eacute;laborer un Sch&eacute;ma d&rsquo;Am&eacute;nagement et de D&eacute;veloppement du territoire &agrave; l&rsquo;horizon 2025. Si l&rsquo;&eacute;conomie cal&eacute;donienne a connu une forte croissance pendant plus d&rsquo;une d&eacute;cennie, pouvant soutenir les besoins de la population et les investissements, le grand d&eacute;fi d&rsquo;aujourd&rsquo;hui r&eacute;side dans la capacit&eacute; &agrave; construire une communaut&eacute; de destin bas&eacute;e sur une reconnaissance d&rsquo;aspirations multiculturelles et sur un projet commun. Lanc&eacute; dix ans apr&egrave;s l&rsquo;Accord de Noum&eacute;a qui le pr&eacute;voyait, le S.A.D. est cette chance qu&rsquo;ont les N&eacute;o-Cal&eacute;doniens d&rsquo;&eacute;crire enfin leur avenir ensemble. La r&eacute;flexion strat&eacute;gique globale et la mise en place d&rsquo;une politique g&eacute;n&eacute;rale restent toutefois encore &agrave; mettre en place.</p>
<p style="text-align: justify;">Pou lire l&#39;article dans son int&eacute;gralit&eacute; <a href="http://echogeo.revues.org/index11612.html" target="_blank">c&#39;est ici</a></p>]]></description>
                <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 15:15:21 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Année de la biodiversité : Borloo a la gueule de bois]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6033-annee-de-la-biodiversite-borloo-a-la-gueule-de-bois/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6033-annee-de-la-biodiversite-borloo-a-la-gueule-de-bois/</guid>
                <description><![CDATA[<p><a href="http://www.jne-asso.org/" target="_blank">Un article du JNE</a> <img alt="Eriaxis rigida.jpg" class="ngg-singlepic ngg-left alignleft" height="180" src="http://eplp.asso.nc/site/wp-content/gallery/flore/siteeplp025.jpg" style="margin: 5px;" width="240" /></p>
<p style="text-align: justify;">La notion de &laquo; nature &raquo;, si &eacute;vocatrice, si tactile, si passionnelle, a c&eacute;d&eacute; la place &agrave; ce machin froid technocratiforme, la &laquo; biodiversit&eacute; &raquo;. &ccedil;a fait quand m&ecirc;me plus s&eacute;rieux. 2010 est donc l&rsquo;ann&eacute;e de la biodiversit&eacute;. Justement, notre intouchable Grenelle de l&rsquo;Environnement s&rsquo;&eacute;tait donn&eacute; pour mission de &laquo; stopper la perte de biodiversit&eacute; d&rsquo;ici 2010 &raquo; (Groupe de travail n&deg;2). Alors ? Quelles esp&egrave;ces, quels espaces ont-ils &eacute;t&eacute; concr&egrave;tement prot&eacute;g&eacute;s aujourd&rsquo;hui ? 119 mesures et une synth&egrave;se en 4 axes plus tard, le constat est s&eacute;v&egrave;re : sur le terrain rien n&rsquo;a boug&eacute;. En tout cas, pas dans le bon sens !<!--more--></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;chec de Copenhague, celui du Grenelle. Mais la mont&eacute;e des mouvements &eacute;cologistes et l&rsquo;imminence des &eacute;lections r&eacute;gionales oblige le Gouvernement &agrave; brandir son Grenelle comme une r&eacute;ussite exemplaire. La langue de bois va donc camoufler la gueule de bois. L&rsquo;avocat Jean-Louis Borloo usera une fois de plus de ses effets de manche super positifs afin de noyer le poisson. En effet, le thon rouge a re&ccedil;u une protection bien hypocrite. Sur terre, le grand t&eacute;tras, l&rsquo;ours, le loup et le grand hamster, pour citer quelques embl&egrave;mes connus de la biodiversit&eacute; fran&ccedil;aise, n&rsquo;ont rien gagn&eacute; non plus depuis le Grenelle. Pas plus que les petites esp&egrave;ces dont on ne parle pas. Bien s&ucirc;r, quelques mesurettes ont &eacute;t&eacute; prises, il ne manquerait plus que &ccedil;a. Mais il sera difficile de les faire passer pour r&eacute;volutionnaires et de faire oublier le reste. M&ecirc;me constat pour les espaces, de l&rsquo;ex Parc naturel du Marais poitevin &agrave; la &laquo; grande trame verte nationale &raquo; toujours en attente, en passant par les r&eacute;gions atteintes par d&rsquo;incessants projets ferroviaires et autoroutiers, dont certains &eacute;t&eacute; valid&eacute;s apr&egrave;s le Grenelle ! Les m&eacute;faits de l&rsquo;agriculture intensive n&rsquo;ont pas non plus &eacute;t&eacute; frein&eacute;s, alors que les esp&egrave;ces d&rsquo;oiseaux qui disparaissent aujourd&rsquo;hui le plus rapidement sont li&eacute;s aux plaines agricoles, tels l&rsquo;alouette des champs ou le bruant proyer. Juste un mot trop bref sur les DOM TOM, si riches en biodiversit&eacute; : la grive &agrave; pattes jaunes, par exemple, qui est en grand danger d&rsquo;extinction, est toujours chassable en Guadeloupe (comme le grand t&eacute;tras en m&eacute;tropole, et le t&eacute;tras lyre jusque dans des r&eacute;serves naturelles !). Quant &agrave; la Guyane, la destruction d&rsquo;esp&egrave;ces prot&eacute;g&eacute;es y est quotidienne, et les gros projets d&rsquo;exploitation mini&egrave;re d&eacute;mangent encore certains responsables (d&eacute;clarations du s&eacute;nateur Georges Patient le 7 d&eacute;cembre sur RFO).</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.jne-asso.org/edito.html" target="_blank">Lire l&#39;int&eacute;gralit&eacute; du texte sur JNE</a></p>]]></description>
                <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 12:17:04 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Arrêtez le massacre !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6079-arretez-le-massacre/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6079-arretez-le-massacre/</guid>
                <description><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;"><dl id="attachment_838" class="wp-caption alignleft" style="width: 411px;"><dt class="wp-caption-dt"><a href="http://eplp.asso.nc/upload//2009/11/bd02.jpg"><img class="size-large wp-image-838" title="bd02" src="http://eplp.asso.nc/upload//2009/11/bd02-401x600.jpg" alt="Baie des citrons" width="401" height="600" /></a></dt><dd class="wp-caption-dd">Baie des citrons</dd></dl></div>
<p style="text-align: justify;">Article de Martine Cornaille, présidente d'EPLP paru dans "Les Infos"</p>
<p style="text-align: justify;">Le 26 octobre dernier s’est ouverte en mairie de Nouméa, une enquête publique concernant la construction d’un complexe hôtelier 5 étoiles à la Baie des Citrons. Le promoteur y est propriétaire des 2 dernières parcelles non construites (64 et 14 ares). Mais sans doute cet espace privé est-il insuffisant pour les projets grandioses qu’il forme pour les rentabiliser. Qu’à cela ne tienne ! Il va endiguer sur 240 m et remblayer près de 10 000 m2 de platier ! D’ailleurs « le platier est mort » justifie t-il avec aplomb. Le bureau d’étude qu’il a choisi et financé le confirme : la zone est d’un intérêt écologique faible. A tel point que la consultante a estimé inutile d’y faire de plus amples investigations. Et c’est ainsi que la zone de remblai apparaît blanche sur une carte dont les couleurs verte, jaune et rouge servent à évaluer la « sensibilité écologique ». Blanche comme les alentours urbanisés. Le public venu consulter le dossier peut ainsi penser que la zone impactée est bien peu étendue… Maladresse ou volonté de tromper ? Chacun sera juge.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant la valeur écologique de la zone, lisez plutôt ce qu’en dit un chercheur IRD : « …le platier est partie intégrante du récif… c’est un milieu riche et varié… il y a des centaines d’espèces présentes…La zone est exploitée par des oiseaux limicoles dont certains appartiennent à deux sous-espèces endémiques. La présence de ces oiseaux devrait déjà suffire à classer le platier comme zone prioritaire. Le bas du platier abrite des populations de serpents … dont certains rarement observés dans leur milieu naturel…La Baie des Citrons est un site exceptionnel pour l’observation de ces serpents marins : c’est le site choisi par l’un des plus éminents spécialistes au monde en écologie des reptiles, le Pr Rick Shine de l’université de Sydney. La présence de ces serpents prédateurs de poissons signale un site à très haute valeur écologique. C’est même un site exceptionnel si l’on prend en compte le fait qu’il s’agit d’un récif urbain. Nous y avons aussi observé des tortues à écailles, espèce menacée à l’échelle mondiale…La platier nord de la Baie des Citrons est un site à très haute valeur écologique. Ceci se base sur des observations menées sur plusieurs années... Le platier est parfaitement fonctionnel…L’impact sera dévastateur. Le projet entraînera la disparition pure et simple de la totalité du récif».</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, non, Monsieur le promoteur, notre opposition n’a rien de terroriste ! Vous pouvez désirer ignorer ce qui vous dérange mais de grâce, ne portez pas de jugement de valeur sur ce que nous sommes car l’effet boomerang pourrait être dévastateur !</p>
<p style="text-align: justify;">L’époque a changé : il n’est seulement plus permis de <strong>saccager le bien commun</strong>.<!--more--></p>
<p style="text-align: justify;">Nous comprenons que le sacrifice vous coûte : il est à la hauteur des profits que vous escomptez. Un investissement de 3 milliards (?) en défiscalisation, cela fait plus de 1milliard de manque à gagner pour les populations. <strong>Cela fait 555 ans de SMG ou, pour chacun des 150 emplois</strong> (?) créés, une <strong>subvention publique de 7 millions</strong>. La collectivité paie donc très cher ces emplois ! Ne lui demandez pas, en plus et surtout, d’accepter sans broncher de vous voir vandaliser près d’un hectare (ou deux puisque la surface totale « sous emprise » est estimée à 19 000 m2 dans l’étude d’impact) du <strong>domaine PUBLIC maritime</strong>. La spoliation est double, et c’est trop, beaucoup trop pour être acceptable !</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d’en terminer, il nous semble important d’attirer l’attention de tout un chacun sur ce qui suit : qui contrôle la qualité scientifique des études d’impact réalisées par les cabinets de consultants ? N’est-il pas gênant (!) que leur survie économique dépende de leurs donneurs d’ordre alors que leurs avis peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour la collectivité ? Ne sont-ils pas « livrés pieds et poings liés » au bon vouloir de ceux qui les financent ?</p>
<p style="text-align: justify;">En l’espèce, le rapport fourni n’est absolument pas à la hauteur des enjeux. Ce sont des études longues, détaillées, indépendantes qui sont nécessaires. Ces dernières concluraient immanquablement que cette réalisation ne permet pas de répondre aux besoins des générations présentes et compromet la capacité des générations futures à répondre aux leurs…</p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 06 Nov 2009 13:29:38 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Il faut faire payer les pollueurs]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6078-il-faut-faire-payer-les-pollueurs/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/376-revue-de-presse/6078-il-faut-faire-payer-les-pollueurs/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Interview de Martine Cornaille, présidente d'EPLP dans  le magazine "Objectifs" du mois d'octobre</p>

<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Présidente d’Ensemble Pour La Planète, Martine Cornaille s’exprime sans langue de bois sur les combats à mener en faveur de l’environnement. Ses chevaux de bataille: l’exploitation minière, la politique énergétique, les pesticides ou encore la protection de la biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Objectif : Quelle est, selon vous, la problématique environnementale propre et essentielle à la Calédonie ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Martine Cornaille </strong>: Elle est liée au nickel, mine et métallurgie. Décapage des maquis miniers, fines déposées dans les cours d’eau et le lagon… Situation à mettre en perspective avec le fait que la Nouvelle-Calédonie a été classée premier territoire au monde pour sa biodiversité terrestre et qu’une grande partie de ses lagons sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’industrie du nickel, qui représente aux alentours de 10% du PIB, consomme également plus de 70% de la production électrique. Les industries de transformation, pourvoyeuses elles aussi d’emplois (en décembre 2008, mines et métallurgie représentent 3 457 emplois et les industries de transformation 8 200), en consomment moins de 10%. C’est pourquoi nous demandons depuis longtemps un véritable bilan environnemental, économique et sociétal de l’exploitation du nickel depuis 100 ans. Le prix à payer est très fort pour la collectivité: le coût de la revégétalisation des mines orphelines est estimé à 160 milliards pour 20.000 ha. A la charge des contribuables… Et comment chiffrer l’érosion de la biodiversité ?</p>
<p style="text-align: justify;">Un particulier paye plus de 40 francs le KWh alors que les industriels le payent 7 francs. ENERCAL a reçu en 2008 deux milliards de francs du territoire. La construction des centrales à charbon est défiscalisée. Là encore la facture est salée …Sans parler des problèmes de réchauffement climatique ou d’acidification des océans liés à l’utilisation de combustibles fossiles dans nos centrales. A qui profite le crime ?</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Objectif : Que répondez-vous  à cet argument que  l’industrie minière est tellement gourmande en énergie fossile que les énergies renouvelables ne pourront pas se développer ici ?</p>
<p style="text-align: justify;">MC : On reproche à ces énergies qu’elles ne sont pas continues. C’est une argutie car certaines le sont. Une étude sérieuse doit être réalisée sur le potentiel géothermique de la Calédonie. Les énergies de la mer (de la houle, thermique et osmotique) sont elles aussi continues. On pourrait aussi accentuer les recherches sur la conservation des énergies renouvelables (stockage gravitaire ou gaz comprimé ou hydrogène etc). On ne finance pas ici des projets novateurs comme en Polynésie ou à La Réunion qui prévoit, à l’horizon 2025, une totale indépendance en matière de production électrique. Ici, on préfère construire encore des centrales à charbon…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Objectif : Comment changer le cours de choses ? Quelles solutions proposez-vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MC </strong>: Des solutions, il y en a par le biais de la fiscalité. Il faut faire payer les pollueurs en les taxant.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Lire l'article complet en achetant le magazine "Objectifs"</p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 06 Nov 2009 10:54:46 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
	</channel>
</rss>
