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                <title><![CDATA[Qui croît encore aux COP ? Ou en finir avec la crédulité…]]></title>
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                <description><![CDATA[Alors que s’ouvre la COP 23 à Bonn sous la présidence des îles Fidji, <strong>les plus grands scientifiques du monde (1) lancent un SECOND AVERTISSEMENT à l’humanité «&nbsp;<em>pour en finir avec la destruction de l’environnement</em>&nbsp;»</strong> et ce, à l’occasion du 25<sup>ème</sup> anniversaire de leur première alerte lancée le 18 novembre 1992<strong>.
</strong>25 ans plus tard, ils portent un regard rétrospectif sur leur premier «&nbsp;<em>Avertissement des scientifiques du monde à l’humanité</em>&nbsp;» et évaluent la réponse qui y a été donnée.
<strong>Leur conclusion fait frémir&nbsp;: l’humanité n’a pas fait les progrès nécessaires pour relever les défis environnementaux qui se posent.
</strong>Emission de gaz à effet de serre, pression démographique, déforestation, défaunation, érosion des sols, surconsommation et gaspillage des ressources … <strong>les tendances sont</strong><strong> partout</strong><strong> <u>alarmantes</u></strong>.
<strong>Les «&nbsp;communs&nbsp;» (eau, air, sol, biodiversité) sont en grand danger.
</strong><strong>Ils précisent que les Hommes n’ont pas agi significativement pour éviter le pire car <u>nos structures sociales ne sont tout simplement pas les bonnes</u>&nbsp;!
</strong>Ils écrivent que nous nous condamnons en faisant le choix d’une consommation matérielle intense en ne prenant pas conscience que la croissance rapide et continue de la population est le principal moteur des menaces<strong>.
</strong><strong>Et en effet, qui </strong><strong>s’en préoccupe </strong><strong>???? On ne peut prétendre résoudre un problème sans être capable de le poser préalablement… Et encore, «&nbsp;</strong><strong>I</strong><strong>l ne faut pas espérer que ceux qui ont crée le problème puissent le résoudre&nbsp;» </strong><strong>(A. </strong><strong>Einstein</strong><strong>)</strong><strong>…</strong>

<strong>
</strong><strong>Les experts concluent que <u>très bientôt il sera trop tard pour dévier de notre trajectoire mortifère.</u></strong> <strong><u>L’effondrement est imminent et sera irréversible</u></strong><strong>.
</strong><strong>C’est un avenir misérable qui est promis à des centaines de millions de personnes, particulièrement dans la région Pacifique.
</strong><strong><u>Pénuries alimentaires, manque d’eau, surmorbidité et surmortalité, déstabilisations géopolitiques, guerres, … le tableau fait peur</u></strong><strong>.</strong>

<strong>Les climatologues de l’OMM notamment se disent «&nbsp;<u>TERRIFIES</u>&nbsp;» par ce qui s’annonce désormais comme inéluctable.
</strong>Ils montrent qu’une augmentation moyenne des températures mondiales de <strong>«&nbsp;seulement&nbsp;» 1.6°C </strong>au-dessus du niveau préindustriel entraînera la <strong>disparition totale et irréversible de la calotte glaciaire du Groenland</strong>&nbsp;; la <strong>montée consécutive du niveau des mers sera de 7 m&nbsp;!</strong><strong>!!!
</strong><strong>NB&nbsp;: EPLP vous invite à la restitution des travaux d’une stagiaire de master 2 sur l’élévation du niveau de la mer en Nouvelle-Calédonie le mercredi 15 novembre 2017 à 15 h en son local de Magenta.</strong>

Où l’on voit de plus que <strong>cette limite de 1.6 °C est inférieure à celle communément admise de +2°C</strong>…
Et rappelons que l’augmentation moyenne des températures <strong>d’ores et déjà enregistrée</strong> est de <strong>+ 1.2 °C</strong>…
Or la <strong>trajectoire actuelle</strong> (cf «&nbsp;<em>contributions volontaires</em>&nbsp;» des pays signataires du traité de Paris COP 21) nous conduit&nbsp; à &nbsp;<strong>au moins + 3°</strong> , sous réserve que les engagements soient tenus et sans prendre en compte le retrait des Etats-Unis voulu par le président Trump (2)...

En 1750, la concentration moyenne en CO2 atmosphérique était de 280 ppm.
En 2015, elle a atteint 400 ppm.
Et en 2016, cette moyenne a dépassé les 403.3 ppm. <strong>Soit + 44 %&nbsp;!
</strong><strong>NB&nbsp;: </strong><strong>Le seuil de soutenabilité est fixé à 350 ppm</strong>…

<strong>Il se confirme donc que l</strong><strong>es objectifs de l’accord de Paris restent hors de portée </strong>et ce n’est pas une 23ème réunion qui changera les choses. <strong>C’est le privé qui «&nbsp;a les clefs&nbsp;» et le privé n’est pas contraint&nbsp;!
</strong>Quant aux simagrées de certaines ONG et associations (extinction des feux d’une heure par an, convocation pour une «&nbsp;<em>belle photo sur l’Anse Vata</em>&nbsp;» à la veille de l’ouverture de la Coop23…), elles confinent au ridicule. Elles lassent aussi. Et en occupant la scène avec pareilles anecdotes, ces structures&nbsp; se font les complices de l’immobilisme (4).
<strong>Il convient désormais de renforcer singulièrement nos ambitions et de cesser d’ «&nbsp;amuser la galerie&nbsp;».
</strong><strong>A défaut, nous connaîtrons des bouleversements écologiques</strong><strong>,</strong><strong> ECONOMIQUES</strong> <strong>(3)</strong><strong> et HUMAINS</strong><strong>&nbsp; gravissimes.
</strong><strong>Aux actes </strong><strong>FORTS </strong><strong>citoyens&nbsp;!</strong><strong> Il n’est plus temps de dormir ou de jouer. Les changements climatiques sont là, pour toujours&nbsp;!</strong>

Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

<strong>&nbsp;</strong>
<ul>
 	<li>L’Union of Concerned Scientists –UCS- et plus de 1&nbsp;500 scientifiques indépendants dont la plupart des Prix Nobel scientifiques</li>
 	<li>On annonce aussi + 5°C voire +8°C&nbsp;!</li>
 	<li>Cf Rapport STERN</li>
 	<li>C’est l’association de M. J. Wamytan (par ailleurs porte-parole du collectif Coordyline organisateur de l’animation climat du dimanche 5 novembre à l’Anse Vata) qui a, il y a quelques années, <strong>donné la caution environnementale qui manquait à la SLN lorsqu’elle a fait le choix du charbon</strong>… Les <strong>structures associatives présentes sur l’Anse Vata, </strong><strong>ne se sont </strong><strong>jamais oppos</strong><strong>ées</strong><strong> à ce choix </strong><strong>(voire l’ont soutenu&nbsp;!) </strong><strong>pas plus </strong><strong>qu’à celui du 100% gaz ou </strong><strong>au piteux STENC (Schéma de Transition Energétique de la NC)</strong><strong>. Seule la voix d’EPLP s’est faite entendre. Décidément, tout ne se vaut pas en matière de protection de l’environnement. Médias et citoyens, il est temps d’ouvrir les yeux…</strong></li>
</ul>
<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU </strong><strong>6</strong><strong> NOVEMBRE 2017</strong>]]></description>
                <pubDate>Mon, 06 Nov 2017 18:02:08 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Transition énergétique en province sud]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6242-transition-energetique-province-sud/</link>
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                <description><![CDATA[<h2><strong>COMMUNIQUE DE PRESSE : élaboration du Schéma de transition énergétique de la province Sud</strong></h2>
<strong>&nbsp;</strong><strong>La province sud ne fait même pas semblant !</strong>

Elle assume son <strong>mépris de la loi</strong> (constitutionnelle tout de même !) et du code de l'environnement dont elle s'est elle-même dotée (*) en <strong>passant outre toute consultation-participation du public pour l'élaboration de son schéma de transition énergétique </strong>adopté vendredi 4 août 2017 en Assemblée de province.

Quelle suffisance !

<strong>Elle n'a même pas consulté son organe dédié, le Comité de protection de l'environnement (**) !</strong>

Ni semble-t-il son conseil scientifique&nbsp;!

Quelle suffisance&nbsp;! Elle fait le lit de l'incompréhension et décourage les meilleures bonnes volontés.

A moins que l’institution ne soit guidée par la peur&nbsp;? De quoi / de qui ? Quand même pas du contrepouvoir associatif&nbsp;!?

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

(*) cf ses pages 6 et 7 de l’édition 2014 où la Charte constitutionnelle est reproduite.

Cette Charte prévoit en son article 7 le principe de participation du public.

NB&nbsp;: EPLP s’attelle depuis plusieurs années à faire respecter ce principe en Nouvelle-Calédonie. Manifestement sans grand effet sur «&nbsp;ceux qui nous gouvernent&nbsp;», au nord, au sud, aux îles et même au gouvernement&nbsp;même après des condamnations multiples et des années de sensibilisation !
(**) celui-ci vient pourtant d'être consulté sur l'extension du parc du Ouen Toro, extension qui elle, ne peut que recevoir l’approbation unanime de ses membres. Quelle parodie&nbsp;!]]></description>
                <pubDate>Sun, 06 Aug 2017 20:37:48 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Chez EEC, c'est la farce qui est durable...]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6241-chez-eec-cest-farce-durable/</link>
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                <description><![CDATA[EEC (via sa filiale Alizés énergie) exploite depuis environ deux ans une centrale électrique d’ “appoint” au fuel à La Coulée.
EEC a obtenu les autorisations nécessaires pour ce faire dans des conditions “rocambolesques” (obtenues notamment malgré de graves non-conformités). Et au grand dam du voisinage, l’ “appoint” a cédé la place à un fonctionnement en continu...
EEC dont les dirigeants sont puissants et bien introduits chez les politiques (c’est la famille !) s’exonère depuis lors de toutes ses obligations. Il n’est que de voir le cliché joint pris le 28 mars 2017...
L’environnement, la santé des riverains ?
EEC n’en a que faire !
Mais EEC soigne sa communication...
Samedi dernier, EEC participait place des Cocotiers au “Village des solutions Earth Hour”.
NB: de quoi avoir confirmation que cette comédie annuelle et ses acteurs, de brillants opportunistes, ne “valent pas tripette” ! Nous sommes consternés que cet “amusement de galerie” permette, année après année, de se donner bonne conscience à peu de frais et de “labelliser” tel ou tel participant voire sponsor, comme acteur de la “durabilité”.
Nous avons adressé aux présidents du gouvernement et de la province sud qui disposent de tous les pouvoirs (réglementaire, de contrôle et de police), un courrier demandant que l’exploitant soit ramené à plus de considération pour notre santé et l’environnement ainsi qu’à un strict respect de ses obligations ICPE.
Nous attendons donc impatiemment de connaître les mesures qui seront imposées et les sanctions infligées...
Pour EPLP, la Présidente,
Martine Cornaille]]></description>
                <pubDate>Wed, 05 Apr 2017 19:58:10 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Centrale SLN : la fin du charbon ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6240-centrale-sln-fin-charbon/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6240-centrale-sln-fin-charbon/</guid>
                <description><![CDATA[<h1><strong>Centrale SLN&nbsp;: on a échappé et on échappera sans doute définitivement à une 3° centrale au charbon ! </strong></h1>
EPLP inlassablement «&nbsp;à la manoeuvre&nbsp;» d’opposition (depuis 2007&nbsp;!) a gagné sur ce point. Réjouissons-nous.

Notre source&nbsp;?

Le rapport de la 2° mission d’experts en charge de l’évaluation de la centrale C de Doniambo. Il ne nous a pas été remis localement (malgré nos demandes réitérées&nbsp;!) mais nous l’avons trouvé sur le site du MEDDE (!) à&nbsp;:

<a href="http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/009133-03_rapport_cle211b13.pdf" target="_blank">http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/009133-03_rapport_cle211b13.pdf</a>

Nous l’avons lu. Et déplorons que les conclusions de cette deuxième mission d'experts (comme en leur temps celles de la première&nbsp;!) soient celles que certains "puissants" de l’hexagone et du Caillou attendaient.

Alors pour les experts AUSSI, vive le gaz naturel liquéfié !

Ils laissent cependant la porte entr’ouverte à 20 MW d'origine solaire photovoltaïque (sur 180 à 220 MW au total). Et ne manquent pas de détailler tous les inconvénients de cet appoint solaire (mais seulement les inconvénients&nbsp;!)…

Ils écartent par contre le solaire à concentration dit thermodynamique POUR DES MOTIFS FALLACIEUX (ils avancent encore et toujours les mêmes contrevérités&nbsp;: elle serait une technologie " <em>encore nouvelle</em>", demanderait un grand espace, aurait le grand défaut de l’intermittence… Voir ci-après extraits sites AREVA et Naturasciences *).

Rappelons qu'en 2015, environ 4,7 GW de capacités de solaire thermodynamique étaient installés dans le monde, dont 2,3 GW en Espagne et 1,7 GW aux États-Unis (**). Ce n'est donc pas une technologie " <em>encore nouvelle</em>" telle que les «&nbsp;experts&nbsp;» la désignent, c'est seulement une technologie mâture dont la France s'est désintéressée. Et elle persiste et signe.

NB: 1) Nous avons interrogé Météo France NC afin de connaître le potentiel d'ensoleillement direct de Nouméa. Il est dans le haut de la fourchette !

2) Et pour pallier à l’intermittence, des fluides caloporteurs peuvent restituer la chaleur durant plusieurs heures voire jours. Le stockage peut aussi se faire grâce à de l’hydrogène, de l’air comprimé, des volants d'inertie etc. (***).

Tout ceci nous permet d'affirmer que nos craintes (exprimées de vive voix et exposées dans notre post ci-dessous du 26 octobre dernier intitulé «&nbsp;Centrale SLN Doniambo. On y revient…&nbsp;») étaient fondées&nbsp;: les experts ne disposaient sans doute pas de l’indépendance requise pour une étude EXHAUSTIVE de qualité. Il leur fallait aller dans le sens demandé…

Nous faisons valoir qu'une solution exclusivement fossile (100 % gaz en l’occurrence) ne résoudra en rien la formidable dépendance de la Nouvelle-Calédonie aux énergies venues d'ailleurs.

Cette très forte dépendance est très coûteuse financièrement (elle est de 98.8 % et nous coûte 64 milliards de FCFP par an). Elle est aussi source d'une grande vulnérabilité.

Sans compter qu'elle ne contribuera EN RIEN à la nécessaire transition énergétique de notre pays... (****)

(*) <a href="http://www.areva.com/FR/activites-415/la-technologie-du-solaire-thermique-a-concentration-csp.html" target="_blank">http://www.areva.com/FR/activites-415/la-technologie-du-solaire-thermique-a-concentration-csp.html</a>

<strong>«&nbsp;CLFR : une technologie CSP éprouvée&nbsp; </strong>

La technologie CLFR (réflecteur à miroirs de Fresnel linéaires, technologie-clé d’AREVA en matière de solutions solaires thermiques à concentration, permet de générer de la vapeur.

<strong>Principaux avantages</strong> :
<ul>
 	<li>une conception simple permettant de réduire les <strong>coûts</strong>,</li>
 	<li>une <strong>faible consommation d’espace</strong>,</li>
 	<li>une capacité de production de vapeur surchauffée à des températures et des pressions élevées,</li>
 	<li>une utilisation de composants standards pouvant être fournis localement,</li>
 	<li>des <strong>performances environnementales</strong> excellentes&nbsp;».</li>
</ul>
<a href="http://www.natura-sciences.com/energie/solaire-thermodynamique611.html" target="_blank">http://www.natura-sciences.com/energie/solaire-thermodynamique611.html</a>

«&nbsp;La conversion de l’énergie solaire passe donc par une étape thermique. Cela concède au solaire thermodynamique&nbsp;un avantage significatif par rapport aux autres énergies renouvelables : elle n’est pas intermittente et contribue donc à l’équilibre du réseau. Pour ce faire, deux solutions techniques sont mises en place&nbsp;: le stockage sous forme de chaleur et l’hybridation du système avec une source fossile traditionnelle (<a href="http://www.natura-sciences.com/tag/gaz" target="_blank"><strong>gaz naturel</strong></a> ou <a href="http://www.natura-sciences.com/tag/charbon" target="_blank"><strong>charbon</strong></a>) ou renouvelable (<a href="http://www.natura-sciences.com/tag/biomasse" target="_blank"><strong>biomasse</strong></a> ou <a href="http://www.natura-sciences.com/tag/gestion-des-dechets" target="_blank"><strong>déchets</strong></a>).

«&nbsp;<em>La capacité de stockage thermique permet de fonctionner de manière stabilisée et surtout de manière décalée par rapport à la ressource solaire, de pouvoir en premier répondre à la demande de pointe en fin de journée. On peut aller jusqu’à avoir une production d’électricité 24h/24</em>&nbsp;», précise Jean-Louis Bal.&nbsp;»

Pour EPLP, la Présidente,

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Martine Cornaille

(**) puissance de la centrale C à venir&nbsp;: 180 à 220 MW (= 0,18 GW à 0,22 GW soit 22 fois moins que la puissance de solaire à concentration installée dans le monde…)

(***) coût de revient en 2012 avec un système de stockage de six heures&nbsp;: 0,17 à 0,37 $/kWh (sans doute bien moins aujourd’hui). De plus, <a href="http://www.connaissancedesenergies.org/qu-est-ce-que-la-cogeneration" target="_blank">la cogénération</a>, c'est-à-dire l’utilisation de la chaleur résiduelle après génération électrique pour, par exemple, produire de l’eau dessalée ou du froid (voire sécher ou préchauffer le minerai&nbsp;?), augmente sensiblement la compétitivité des installations solaires thermodynamiques.

Et évidemment, si la NC s’était dotée d’une écofiscalité (taxe carbone, taxe sur les combustibles fossiles hors particuliers…), le rapport avec le GNL serait largement plus favorable.

Mais la NC fait pour faire, pas pour bien faire&nbsp;!

Exemple&nbsp;: pour les seules 540&nbsp;000 Tonnes de charbon importées en 2014 et totalement exonérées, une taxe de 10% aurait rapporté 2.5 milliards et une de 40% (à hauteur de ce que paient les particuliers sur leurs carburants), 10 milliards…

Après la monumentale gifle du nickel, à quand la monumentale gifle des énergies fossiles&nbsp;pour la Nouvelle-Calédonie ? Errare humanum est, perseverare diabolicum&nbsp;!

Mais notre système politique sait bien organiser l’irresponsabilité…

(****) on a lu ceci&nbsp;dans le rapport et on a bien ri –jaune-:

«&nbsp;<em>Les préoccupations s'affirment lors de la COP 21 et la NC entend y souscrire. La NC a voté le 21 juillet 2016 un schéma directeur de transposition énergétique</em>.&nbsp;»

Nous pensions, nous, que le STENC pour SCHEMA DE TRANSITION ENERGETIQUE de la NC (tout est dit dans le titre&nbsp;!) visait à promouvoir les énergies renouvelables et à réduire la formidable dépendance énergétique de notre territoire. Les mots ont un sens. A croire que nous ne parlons pas la même langue...]]></description>
                <pubDate>Tue, 13 Dec 2016 16:51:52 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Etiquetage énergétique calédonien : les  coûteuses  et  inutiles  « ambitions » de la DIMENC…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6009-etiquetage-energetique-caledonien-couteuses-inutiles-ambitions-de-dimenc/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6009-etiquetage-energetique-caledonien-couteuses-inutiles-ambitions-de-dimenc/</guid>
                <description><![CDATA[Les <strong>appareils électroménagers</strong> consomment de l’<strong>énergie</strong>. Plus ou moins. Pour aider au <strong>choix écoresponsable</strong>, la <strong>Nouvelle-Calédonie</strong> prépare une <strong>loi de pays</strong> qui établit une <strong>norme d’efficacité énergétique </strong>ainsi <strong>qu’une obligation d’information des consommateurs</strong>.
<strong>Jusque-là, tout va bien, on ne peut qu’approuver.
</strong><strong>Mais voilà que ça se gâte…</strong>

Sachant que plus de 90% des appareils vendus en NC sont fabriqués en Chine mais importés de l’Union européenne, ils disposent déjà d’une étiquette d’efficacité énergétique (A3+, A2+, A+, A, B, C, D). On pensait donc logiquement que seuls les 10% restants feraient l’objet d’un étiquetage «&nbsp;local&nbsp;» (sous réserve que ces appareils soient encore importés puisque l’obligation d’étiquetage pourrait être dissuasive). Eh bien non, le service énergie de la DIMENC qui nous a «&nbsp;invités&nbsp;» à participer à une «&nbsp;concertation&nbsp;» a programmé un ré étiquetage des 90% d’appareils déjà étiquetés et un étiquetage «&nbsp;neuf&nbsp;» des 10% non étiquetés.

Le ré étiquetage consistera en <strong>l’apposition d’une étiquette «&nbsp;calédonienne&nbsp;»</strong> sur les appareils qui disposent déjà d’une étiquette UE. Les deux étiquettes seront totalement différentes et un «&nbsp;vert&nbsp;» européen pourra être un «&nbsp;orange&nbsp;» calédonien. <strong>On imagine déjà la très compréhensible perplexité des consommateurs&nbsp;!</strong>

<strong>Et ce n’est pas tout…</strong>

Pour <strong>«&nbsp;transposer&nbsp;» localement les données européennes</strong>, la DIMENC a d’ores et déjà acheté un <strong>logiciel </strong>(nous avons demandé son coût mais il ne nous a pas été communiqué…) qui sera mis au service des importateurs en charge de l’application de la mesure. Au lieu de devoir étiqueter au maximum 10% de leurs produits, ces derniers devront le faire pour 100% de leur marchandise. S’ils ne «&nbsp;rouscaillent&nbsp;» pas, c’est qu’ils sont très gentils... Et espérons que ces <strong>charges nouvelles</strong> ne pèsent pas sur les <strong>prix pratiqués</strong>…

Enfin, alors que notre invitation concernait une «&nbsp;<strong>concertation</strong>&nbsp;», nous avons eu confirmation que «&nbsp;les jeux étaient faits&nbsp;» puisque ce <strong>logiciel est déjà acheté</strong>…

<strong>Enfin, cerise sur le gâteau…</strong>

<strong>La DIMENC n’a pris en compte dans son projet d’étiquette locale que la consommation électrique durant le fonctionnement de l’appareil mais nullement sa durée de vie. Or l’énergie dépensée pour l’extraction des matériaux, la fabrication de l’appareil et son recyclage ne sont pas négligeables (sans parler de «&nbsp;l’eau cachée&nbsp;»&nbsp;!). Dans le contexte actuel de la nécessaire lutte contre l’obsolescence programmée, on en reste pantois… Mais à vouloir parler de ce que l’on ne connaît pas ou très mal, il n’y a là rien d’étonnant. La DIMENC s’agite beaucoup en matière d’environnement mais n’a pas les compétences requises pour ce faire (autre exemple&nbsp;dramatique pour la biodiversité calédonienne: la rédaction d’arrêtés d’autorisation ICPE –Installation Classée Pour l’Environnement- grotesques).</strong>

<strong>Les demandes d’EPLP</strong>
<ol>
 	<li><strong>Que l’étiquette calédonienne à laquelle il semble que l’on n’échappera pas, apporte un vrai plus en mentionnant la durée de disponibilité des pièces détachées. Un appareil d’une durée de vie de 10 ans vaut mille fois mieux qu’un appareil pour lequel IL N’Y A PAS DE PIECES DETACHEES ce qui est malheureusement de plus en plus fréquent.
</strong><strong>NB&nbsp;: en général, ces appareils «&nbsp;jetables&nbsp;» sont à des prix attractifs mais ce n’est qu’un leurre puisqu’ils sont conçus pour tomber en panne dès la fin de la garantie et sans possibilité d’être réparés faute de pièces détachées.</strong></li>
 	<li><strong>Que des moyens soient alloués au contrôle des données fournisseurs (cf scandale des émissions de CO2 des véhicules).</strong></li>
 	<li><strong>Que la réglementation calédonienne évolue comme celle de l’UE et au même rythme.</strong></li>
 	<li><strong>&nbsp;</strong><strong>Que les fonctionnaires engageant des dépenses somptuaires en soient comptables sur leurs deniers personnels afin d’aider à leur responsabilisation...</strong></li>
</ol>
Pour EPLP, la Présidente,

&nbsp;Martine Cornaille

EPLP le&nbsp;8 octobre 2016]]></description>
                <pubDate>Sat, 08 Oct 2016 20:40:03 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Lettre à Monsieur H.Debarnot]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6239-lettre-a-monsieur-h-debarnot/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6239-lettre-a-monsieur-h-debarnot/</guid>
                <description><![CDATA[<p class="p1"><b></b>Nouméa le 12 mai 2015</p>
<p class="p3">A Monsieur H. Debarnot,</p>
<p class="p3">Commissaire enquêteur centrale DBOE</p>
<p class="p3">Objet : mémoire EPLP / enquête publique centrale DBOE</p>
<p class="p3">Monsieur,</p>
<p class="p3">Dûment mandatée par notre conseil d’administration valablement réuni le 12 mai 2015 (cf présentation d’EPLP), nous avons souhaité vous expliquer ci-après pourquoi nous n’irions pas « plonger » dans le détail des quelques milliers de pages de documents mis à la disposition du public par la société DBOE.</p>
<p class="p4"><span class="s4">En premier lieu, nous vous rappelons que la </span>Convention d’Aarhus indique que « <i>la participation commence au </i><b><i>début de la procédure lorsque toutes les options et solutions sont encore possibles </i></b><i>et que </i><b><i>le public peut exercer une réelle influence </i></b>».</p>
<p class="p3"><span class="s5">La </span><b>participation du public doit donc se faire à un stade où il est encore possible de faire évoluer sensiblement les projets</b>.</p>
<p class="p3">Où est ici le <b>bilan des concertations préalables </b>?</p>
<p class="p3">Il n’existe pas <b>faute de réunionS d’information et d’échanges avec le public préalables à l’ouverture de l’enquête publique que vous dirigez</b>.</p>
<p class="p3">Et de fait, une seule hypothèse est aujourd’hui soumise à consultation, celle d’une <b>centrale tout charbon dont les Calédoniens ne veulent pas </b>(cf pétition ayant recueilli près de 8 000 signatures calédoniennes remise au président Hollande).</p>
<p class="p3">La <b>décision </b>du choix du charbon exclusif est <b>venue d’EN HAUT</b>, d’ERAMET-SLN et de l’Etat via une pseudo mission composée de deux fonctionnaires d’un <b>Etat actionnaire </b>(où était donc leur indépendance ?) et tous deux ingénieurs (donc de fait <b>culturellement éloignés des enjeux géopolitiques, sanitaires, climatiques et de biodiversité</b>…) mais <b>la société civile calédonienne n’y a pas été associée et elle la rejette. </b></p>
<p class="p3"><b>Depuis décembre 2012 nous attendons communication des études des alternatives au charbon et au gaz, notamment des alternatives mixtes. A l’évidence, ces alternatives n’ont pas été étudiées sérieusement et les études en question n’existent pas… </b></p>
<p class="p5"><b>En bref, il ne peut être question pour EPLP de cautionner une consultation de façade… </b></p>
<p class="p3">En effet, et de façon générale, nous contestons la <b>désignation discrétionnaire des commissaires enquêteurs par les présidents de province </b>; <b>dans l’hexagone c’est le Président du Tribunal Administratif qui choisit </b>sur les listes d'aptitude départementales un <span class="s2">EPLP, N'Géa - BP 32008 - 98 897 NOUMEA Cedex - NOUVELLE-CALEDONIE </span><span class="s6">Site internet : </span><span class="s7">http://eplp.asso.nc </span><span class="s6">– Courriel : </span><span class="s7">eplp.asso@gmail.com </span><span class="s6">Page 2/4 </span></p>
<p class="p3">titulaire et un suppléant commissaire enquêteur ce qui est un <b>gage de compétence et d’indépendance. Aucune liste n’existe ici et aucune procédure n’encadre leur désignation dans les codes de l’environnement provinciaux. </b></p>
<p class="p3">Dans ces conditions, le public calédonien ne dispose pas de l’assurance de <b>l’absence de conflit d’intérêt des commissaires enquêteurs. </b>Nous ignorons si oui ou non, les commissaires enquêteurs, dont vous, signent une <b>déclaration sur l’honneur </b>attestant qu’ils n’ont pas d’intérêt personnel au projet, plan ou programme.</p>
<p class="p3">De plus, nous contestons <b>l’absence de contrôle des données mises à disposition </b>du public et émanant du pétitionnaire ou de bureaux d’étude qu’il rémunère. Le <b>très faible nombre d’acteurs </b>est une <b>spécificité calédonienne </b>dont il devrait être tenu compte dans l’organisation des procédures…</p>
<p class="p3">NB : nous ne vous cachons pas que compte-tenu du feu vert que vous avez donné à Goro Nickel en 2007-2008, nous sommes sur la défensive s’agissant de votre nouvelle désignation.</p>
<p class="p3">Nous contestons encore que l’industriel prenne la <b>désastreuse situation actuelle </b>comme « <b>état initial </b>». <b>Polluer, même au niveau actuel, n’est pas un droit ! </b>En toute logique, il lui faudrait considérer <b>l’état antérieur à son installation </b>(voir article 1<span class="s8">er </span>Charte de l’environnement : «<i>Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé</i>»). Evidemment l’adoption de cette « référence » sert les desseins du pétitionnaire qui veut nous faire « gober » son projet charbon. <b>Mais n’importe quel équipement ferait mieux que l’actuel, obsolète ! </b>Et là encore on en est arrivé à ce stade parce que l’industriel n’a JAMAIS considéré qu’investir pour moderniser ses équipements était une priorité (voir article in Le Chien Bleu n° 207 de mai 2015). Pourtant la protection de notre santé et de notre environnement « le valait bien »…</p>
<p class="p3">Nous rappelons que l’ANSES dans son avis 2007-006 indique : « il n’y a pas de seuil en deçà duquel la pollution atmosphérique est sans effet ».</p>
<p class="p3">Alors même <b>le mieux annoncé </b>(mais pas toujours prouvé…) <b>n’est pas suffisant </b>!</p>
<p class="p3">Nous dénonçons le pseudo bilan carbone avancé ; les versions de la SLN varient… Dans une FAQ (http://www.sln.nc/faq), on lit + 4% pour les rejets de CO2, et ailleurs réduction de 13% de ces rejets « à puissance égale ». Or la puissance passera de 160 à 180 MW ; elle ne sera donc pas égale. <b>La volonté de gruger de la SLN est manifeste, toujours, partout ! </b></p>
<p class="p3">NB : son <b>directeur de centrale </b>n’a pas hésité à se présenter sur une radio sous une <b>fausse identité </b>(émission « La Matinale » de Radio Nouvelle-Calédonie 1<span class="s8">ère </span>le 5 mai 2015) !</p>
<p class="p3">Et voilà que la SLN appelle ses salariés, retraités et famille à participer en masse à l’enquête publique via un mel interne -cf annexe- !</p>
<p class="p3">Et quid des émissions de <b>méthane </b>(au PRG 25 fois supérieur à celui du CO2 !) lors de l’<b>extraction </b>du charbon ? Et quid encore des émissions de CO2 lors de son <b>transport </b>?</p>
<p class="p3"><b>Rien, silence, on trompe ! </b></p>
<p class="p3">De plus, les moyens proposés pour réduire le bilan carbone (une partie des cendres seraient utilisées par le cimentier local, des recherches sur un « green cement » seraient en cours) sont <b>HYPOTHETIQUES</b>. On note que l’argument du recyclage des cendres était déjà le même pour Prony énergie qui devait recycler 100% de ses cendres chez le cimentier local; au final c’est 0 %… Et en supposant que ces projets et recherches aboutissent, cela ne concernerait <b>QUE 30 % des volumes de cendres</b>. Qu’adviendrait-il du reste ????</p>
<p class="p3">NB : avec <b>2 millions de tonnes de scories</b>, <b>80 000 T de cendres </b>et <b>30 000 T de gypse </b>produites annuellement + au bas mot <b>2 000 T de poussières émises </b>dans l’atmosphère par le site de Doniambo (sans parler des impacts de son exploitation minière sur la biodiversité terrestre, dulçaquicole et marine…), la SLN fait de notre île la « <b>Poubelle-Calédonie </b>».</p>
<p class="p3">Et ce triste bilan n’inclut pas les tonnages annuels de mercure, HAP etc. émis dans l’atmosphère notamment via la production électrique. <b>Pauvres de nous !!!! </b><span class="s2">EPLP, N'Géa - BP 32008 - 98 897 NOUMEA Cedex - NOUVELLE-CALEDONIE </span><span class="s6">Site internet : </span><span class="s7">http://eplp.asso.nc </span><span class="s6">– Courriel : </span><span class="s7">eplp.asso@gmail.com </span><span class="s6">Page 3/4 </span></p>
<p class="p3">600 000 T de charbon importées annuellement et combien de <b>spores, d’insectes etc. indésirables </b>en leur sein ? Idem calcaire etc. ? Qui parle de <b>biosécurité </b>? Pas la SLN…</p>
<p class="p3">Qu’est-ce qu’un <b>sol de « qualité industrielle » </b>? Quel /s est /sont le/s polluant/s incriminé/s dans ce qui est décrit comme une « pollution organique » du sol dans la zone destinée à recevoir la centrale ? S’agit-il comme nous l’on dit des témoins de fûts de <b>PCB </b>que la SLN a enfouis au lieu de les exporter pour traitement conforme (et ce, alors qu’elle a été payée pour cela !) ? <b>On veut savoir, centrale ou pas centrale ! </b></p>
<p class="p3">Nous vous indiquons encore que :</p>
<p class="p3">- le choix du charbon exclusif <b>contrevient à tous les engagements nationaux et internationaux de la France et de la Nouvelle-Calédonie</b>. La <b>lutte contre le changement climatique </b>est déclarée <b>PRIORITE NATIONALE </b>et cela s’applique à la Nouvelle-Calédonie,</p>
<p class="p3">- les Calédoniens sont très préoccupés par le niveau de leurs <b>émissions de CO2 </b>qui les placerait avec cet équipement sur le podium des plus gros émetteurs du monde per capita avec <b>36.8 T / an / hab. </b>(source gouvernement de la NC),</p>
<p class="p3">- ils craignent particulièrement les <b>conséquences </b>de ce choix désastreux <b>au plan international </b>et notamment dans la zone Pacifique où <b>nos voisins sont déjà « sous l’eau » et condamnés à un exil définitif </b>(en attendant que cela concernent ici les Loyaltiens…) (cf « Déclaration de Lifou » du 30 avril 2015, particulièrement ses articles 7, 12, 13 et 20),</p>
<p class="p3">- ils sont aussi préoccupés par le <b>niveau de dépendance de la Nouvelle-Calédonie aux énergies fossiles </b>qui serait encore renforcée et passerait de 98 à <b>plus de 99 % </b>via l’augmentation de puissance. Importer du charbon, c’est <b>créer des emplois dans les mines et les ports charbonniers australiens mais pas en Nouvelle-Calédonie</b>. Notre archipel dépense <b>60 milliards CFP chaque année </b>pour acheter son énergie fossile alors qu’il dispose de quantité de soleil, d’eau, de vent et de la mer… <b>Faut-il persister dans cette gabégie ? </b></p>
<p class="p3">- ils estiment que la <b>transition énergétique </b>en Nouvelle-Calédonie ne peut pas concerner les seuls particuliers et collectivités : <b>elle DOIT concerner AUSSI les 3 métallurgistes qui consomment 80 % de l’électricité de notre territoire, </b></p>
<p class="p3">- ils veulent tout mettre en oeuvre pour conserver un <b>équilibre climatique viable pour leur santé et l’environnement, local et global, et par respect pour les générations futures, </b></p>
<p class="p3">- ils ne veulent plus subir une insupportable pollution atmosphérique, à Nouméa notamment, et s’interrogent sur la pertinence du remplacement d’un équipement électrique alors que <b>le reste du site est très délabré et est la cause de nuisances sanitaires et environnementales très importantes, déjà très largement suffisantes au « bonheur » des Calédoniens…</b>,</p>
<p class="p3">- ils n’ignorent pas qu’en plus de ses effets délétères sur le climat, le CO2 est responsable de <b>l’acidification des lacs et des océans </b>et donc <b>qu’il hypothèque gravement la survie de l’ensemble des communautés aquatiques et donc la nôtre</b>,</p>
<p class="p3">- ils dénoncent l’octroi <b>d’aides financières publiques </b>à un tel <b>équipement climaticide et écocide polluant durant 40 ans à 50 ans </b>; on parle de <b>54 milliards FCFP </b>(29 milliards pour la NC et 25 milliards pour l’hexagone) sur un total de 120 milliards soit près de 50 % ! En période de disette budgétaire, que l’on sait durable, elle, cela est incompréhensible,</p>
<p class="p2"><span class="s2">EPLP, N'Géa - BP 32008 - 98 897 NOUMEA Cedex - NOUVELLE-CALEDONIE </span>Site internet : <span class="s3">http://eplp.asso.nc </span>– Courriel : <span class="s3">eplp.asso@gmail.com </span>Page 4/4</p>
<p class="p3">Les critères qui ont conduit l’industriel à ce choix désastreux sont la disponibilité et le faible coût du charbon. <b>Son « petit » calcul ne tient pas compte des externalités négatives </b>de son choix. Pourquoi ? Parce que <b>TRADITIONNELLEMENT le coût de ces externalités repose exclusivement sur la société civile qui désormais ne veut plus payer</b>, <b>dans sa chair et celle de ses enfants, ou via ses cotisations, taxes et impôts</b>.</p>
<p class="p3">Nous précisons que la « valeur » des seules émissions de GES de DBOE sur 40 ans est estimée par EPLP à plus de 4 milliards d’euros (base : 32 euros / T éq. CO2 en 2018 et 100 euros en 2040) soit <b>480 milliards CFP</b>. A l’évidence ce « détail » a échappé à la SLN lorsqu’elle a dit du charbon que c’était le « meilleur choix économique »… Mais pas à nous, pauvres payeurs !</p>
<p class="p3">La SLN compenserait-elle à hauteur de ce qu’elle devrait ? La réponse ne fait pas de doute…</p>
<p class="p3">L’industriel argue que l’essentiel de l’électricité produite dans le monde vient du charbon et que la production de Doniambo est infinitésimale par rapport à cette production. Cet argument n’est pas recevable si on prend en compte les préconisations du <b>Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat </b>(GIEC) qui demande avec obstination depuis son 1<span class="s8">er </span>rapport de 1990, la diminution puis l’arrêt des émissions de gaz à effet de serre et donc l’abandon du charbon et affirme que les émissions de GES doivent baisser <b>maintenant </b>pour empêcher la <b>déstabilisation définitive du climat</b>.</p>
<p class="p3">M. Hollande, président de la République française et M. Valls, son premier ministre ont annoncé en février 2015 la fin des aides au charbon pour les pays en développement…</p>
<p class="p3"><b>La France et la Nouvelle-Calédonie vont-elles s’auto absoudre de leurs responsabilité « comme d’ordinaire » ???? </b></p>
<p class="p3">Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à la présente et vous adressons nos meilleures salutations citoyennes.</p>
<p class="p3">Pour EPLP, la Présidente,</p>
<p class="p3">Martine Cornaille</p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 15 May 2015 15:31:49 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Recours administratif préalable / désignation commissaire enquêteur enquête publique centrale charbon C DBOE]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6238-recours-administratif-prealable-designation-commissaire-enqueteur-enquete-publique-centrale-charbon-c-dboe/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6238-recours-administratif-prealable-designation-commissaire-enqueteur-enquete-publique-centrale-charbon-c-dboe/</guid>
                <description><![CDATA[<p class="p1"></p>
<p class="p3">Alors que s’ouvrait lundi 4 mai 2015 l’<b>enquête publique relative à la centrale à charbon de la SLN (société DBOE)</b>, il nous est apparu un certain nombre d’anomalies dans sa préparation et sa conduite, anomalies de nature à justifier du <b>dépôt d’un recours administratif préalable auprès du Président de la Province sud.</b></p>
<p class="p5">En effet,</p>
<p class="p5">- la concertation avec le public devant logiquement intervenir <span class="s4"><i>au </i><b><i>début de la procédure lorsque toutes les options et solutions sont encore possibles </i></b><i>et que </i><b><i>le public peut exercer une réelle influence </i></b></span>nous observons que cette étape a été shuntée ; le pétitionnaire et les autorités sont dans ces conditions incapables de fournir le <b>bilan des concertations préalables </b>pour les <b>verser au dossier d'enquête</b>,</p>
<p class="p5">- les <b>données d’enquête </b>mises à disposition du public <b>émanent de l’industriel ou de bureaux d’étude payés par lui </b>ce qui n’est pas de nature à instaurer la confiance dans lesdites données. Nous considérons en effet que le faible nombre d’acteurs (pétitionnaires, bureaux d’étude et laboratoires en Nouvelle-Calédonie) devrait conduire à interposer entre eux une interface publique, garantissant compétence, indépendance et absence de conflit d’intérêt.</p>
<p class="p5">- le commissaire enquêteur M. Henri DEBARNOT est désigné <b>SEUL </b>pour diriger cette enquête alors que <b>l’importance du projet </b>et sa <b>nature controversée </b>justifiaient à l’évidence de la désignation d’une <b>commission d’enquête </b>dans laquelle diverses compétences auraient été représentées (dont <b>compétences Vie et Climat</b>). La Province sud a commis une <b>erreur manifeste d’appréciation </b>en ne désignant qu’<b>UN </b>commissaire enquêteur. De même, la <b>limitation à la mairie de Nouméa de la présence du commissaire enquêteur </b>n’est pas satisfaisante puisque le <b>périmètre des nuisances </b>liées à l’équipement électrique DBOE va bien <b>au-delà de cette commune ; </b>localement, elles s’étendent notamment à <b>Dumbéa, </b></p>
<p class="p5">- l’<b>indépendance </b>de M. DEBARNOT n’est pas avérée puisque <b>rien ne l’établit </b>: pas de publication d’un CV professionnel et en tant que commissaire enquêteur ; <b>pas d’attestation sur l’honneur </b>relative à <b>l’absence de conflit d’intérêt</b>. Nous nous interrogeons : a-t-il travaillé, travaille-t-il ou travaillera-t-il pour ERAMET ou l’une de ses filiales dans l’hexagone ou ailleurs ? A-t-il des <b>liens financiers, politiques, philosophiques, familiaux ou amicaux avec l’un des actionnaires ou dirigeants du pétitionnaire ???? Idem pour les décideurs locaux ???? </b></p>
<p class="p5">- compte tenu de la qualité d’ingénieur de M. DEBARNOT, on peut envisager de sa part une « <b>propension culturelle </b>» à <b>valoriser les équipements industriels au détriment </b><b>des aspects sanitaires et environnementaux </b>(qu’il ne peut de surcroît pas maîtriser n’étant <b>ni biologiste, ni climatologue, ni médecin</b>…),</p>
<p class="p5">De plus, son <b>très grand âge </b>lui permet-il d’être très au fait des <b>enjeux de durabilité du développement, notions d’apparition récente </b>dont il n’est à l’évidence pas imprégné ?</p>
<p class="p5">- M. DEBARNOT a déjà officié en Nouvelle-Calédonie : il a dirigé <b>l’enquête publique visant à la délivrance de l’arrêté ICPE de Goro Nickel en 2008</b>. Son malheureux <b>avis favorable </b>d’alors n’est toujours pas « passé » chez de nombreux Calédoniens !</p>
<p class="p5">Il a en effet singulièrement <b>manqué de « vision » </b>s’agissant d’un <b>projet non accepté par la population et ayant connu de très graves dysfonctionnements</b>, le tout avec des <b>conséquences sociétales et environnementales majeures</b>… Il est vrai que les conseilleurs ne sont pas les payeurs… Dans le cas qui nous occupe, nous lui souhaitons <b>beaucoup plus de clairvoyance </b></p>
<p class="p5">- enfin last but no least, les <b>codes de l’environnement </b>provinciaux, au nord comme au sud, n’encadrent pas la <b>procédure de désignation des commissions d’enquête ou des commissaires enquêteurs</b>. Leur <b>désignation se fait donc à la discrétion du Président de Province </b>et cela n’est pas admissible. Rappelons que cette désignation se fait en métropole par le <b>Président du Tribunal administratif </b>ce qui constitue un <b>gage d’impartialité, totalement absent ici… </b></p>
<p class="p3"><b>Cela s’ajoutant à une mauvaise volonté mise tant par l’industriel que par les pouvoirs publics à se pencher avec sérieux sur des solutions alternatives (centrales mixtes, biomasse, STEP, cogénération ou cycle combiné notamment avec gazéification du charbon etc.), notre confiance est extrêmement ébranlée… </b></p>
<p class="p3"><b>En conséquence, nous demandons ce jour par courrier au Président de la province sud* d’annuler cette enquête publique organisée sur la base d’un code de l’environnement présentant un vide juridique préoccupant. </b></p>
<p class="p3"><b>S’il devait réserver un refus à notre demande et n’annulait pas spontanément cette enquête publique, nous envisagerions de déférer son refus devant le Tribunal administratif de la Nouvelle-Calédonie. </b></p>
<p class="p5">Pour EPLP, la Présidente,</p>
<p class="p5">Martine Cornaille</p>
<p class="p5"><b>* EPLP l’a alerté oralement et publiquement sur ce sujet à de multiples reprises mais en vain </b></p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 15 May 2015 15:28:23 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Participation d’EPLP à l’enquête publique centrale C DBOE]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6237-participation-deplp-a-lenquete-publique-centrale-c-dboe/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6237-participation-deplp-a-lenquete-publique-centrale-c-dboe/</guid>
                <description><![CDATA[<p class="p1"><b></b>Le Conseil d’administration d’EPLP réuni valablement le 12 mai 2015 en son local de Magenta a validé le principe de la <b>réaffirmation de l’opposition totale et déterminée </b>des environnementalistes <b>au projet de la SLN d’édifier à Doniambo une centrale électrique tout charbon. </b></p>
<p class="p3">Considérant que tout débat « technique » sur <b>ce </b>projet de <b>centrale tout charbon est déplacé</b>, il a estimé que contribuer à l’enquête publique relative à ce projet et ouverte le 4 mai 2015 serait « <b>tomber dans un piège </b>».</p>
<p class="p3">En effet, <b>une centrale à charbon reste une centrale à charbon</b>, même si l’« on » s’échine très maladroitement à la parer de toutes les vertus.</p>
<p class="p1">Il a, en conséquence, décidé que la participation d’EPLP à cette enquête se réduirait à <b>réaffirmer les principes généraux de son opposition car le projet tel que présenté NE CONVIENT PAS au développement durable de la Nouvelle-Calédonie</b>.</p>
<p class="p2"><span class="s1">EPLP demande donc aux <b>Calédoniens souhaitant faire part de leur opposition </b>à ce projet de se manifester auprès du commissaire enquêteur ou auprès d’EPLP qui transmettra. Proposition de texte : </span><b>« <i>La protection de la santé, du climat et de la biodiversité ainsi que l’image de la Nouvelle-Calédonie dans le Pacifique imposent de dire non au tout charbon pour DBOE. Il faut rechercher une solution alternative viable pour TOUS»</i></b><i>. </i></p>
<p class="p3">EPLP déplore <b>qu’une nouvelle fois et malgré toutes les alertes lancées depuis si longtemps</b>, il lui faille consacrer son temps, son énergie et ses faibles moyens à des <b>actions contentieuses alors qu’une solution médiane AURAIT DÛ être trouvée pour le bien de tous. </b></p>
<p class="p1"><b>Aujourd’hui, il ne peut être question pour EPLP de cautionner une consultation de façade… </b></p>
<p class="p3">Le courrier suivant sera donc transmis au commissaire enquêteur avec copie au président de la Province sud. Nous vous en souhaitons bonne lecture et vous remercions de l’écho que vous lui donnerez.</p>
<p class="p3">Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille</p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 15 May 2015 15:25:22 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Ouverture d'une enquête publique concernant la centrale SLN tout charbon]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/5952-ouverture-dune-enquete-publique-concernant-la-centrale-sln-tout-charbon/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/5952-ouverture-dune-enquete-publique-concernant-la-centrale-sln-tout-charbon/</guid>
                <description><![CDATA[Madame, Monsieur, cher/e ami/e d’EPLP,

L’enquête publique concernant la centrale tout charbon de la SLN s’ouvre le 4 mai 2015 pour un mois.

Nous vous demandons de vous manifester nombreux pour dire votre opposition à ce projet.

Nous vous rappelons qu’une pétition d’EPLP est en ligne à :

https://<a href="http://secure.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_President_de_la_Republique_Francaise_NON_A_LA_CENTRALE_A_CHARBON_SLN/edit/">secure.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_President_de_la_Republique_Francaise_NON_A_LA_CENTRALE_A_CHARBON_SLN/edit/</a>

Merci de diffuser à vos amis et famille.

&nbsp;

Pour EPLP, la Présidente,

Martine Cornaille]]></description>
                <pubDate>Mon, 20 Apr 2015 15:05:45 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[COMMUNIQUE DE PRESSE 23 MARS 2015]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6236-communique-de-presse-23-mars-2015/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/377-climat-energie/6236-communique-de-presse-23-mars-2015/</guid>
                <description><![CDATA[<strong> COMMUNIQUE DE PRESSE 23 MARS 2015</strong>

<strong> Larmes de crocodile…</strong>

Un événement météorologique d’une rare violence vient d’affecter à des degrés divers des archipels de notre région Pacifique (Vanuatu, Kiribati, Tuvalu, Salomon, Fidji, Nouvelle-Calédonie…).

Nos voisins immédiats nivanuatais ont, semble-t-il, payé le plus lourd tribut au monstrueux cyclone PAM décrit comme « la catastrophe naturelle la plus dévastatrice de l’histoire de l’archipel » ; la moitié de la population vanuataise aurait été touchée par ses effets (soit 150 000 personnes).

Depuis lors la communauté internationale et la Nouvelle-Calédonie presque<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><strong>[1]</strong></a> toute entière (institutions, associations et population), se mobilisent pour apporter leur aide aux sinistrés.

EPLP se félicite de ces magnifiques élans de solidarité et y prend sa part mais souhaite rappeler que cette catastrophe n’a de « naturelle » que le nom. En effet,   l’augmentation continue des rejets de gaz à effet de serre, comme le CO2 issu de la combustion des énergies fossiles, contribue largement au dérèglement climatique et donc à la création de ces « monstres météorologiques.

Les propos d’un Loyaltien (d’Ouvéa) s’adressant publiquement au directeur général de SLN (alors P. Alla) résonnent encore à nos oreilles. Il demandait si la SLN viendrait le « sauver » lorsque son île coulera…

C’est bien là le problème : <strong>nos « grands » acteurs économiques</strong> (qui nous rappellent régulièrement et avec beaucoup d’insistance qu’ils sont de grands pourvoyeurs d’emplois…) avec la complicité active de la classe politique locale et nationale, <strong>font de très</strong> <strong>mauvais choix pour la préservation de l’environnement et de la santé</strong>. <strong>Mais ils laissent à la société civile le soin de régler les coûts des dégâts que ces choix occasionnent. On parle d’ « externalités négatives ». </strong>

En bons comptables, les pouvoirs publics devraient pourtant les intégrer au bilan <strong>précédant</strong> toute prise de décision… Mais ce n’est pas le cas car le temps des personnels politiques n’est évidemment pas le temps de la Terre.

Où est leur <strong>souci de l’intérêt général de long terme</strong> ? On le cherche en vain…

Alors nous nous faisons le porte-parole de <strong>cette société civile d’ici et d’ailleurs qui ne veut plus payer</strong>, <strong>ni dans sa chair, ni avec ses sous, ni maintenant ni plus tard.</strong>

Nous Calédoniens, nous tirons des bénéfices<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a> de l’exploitation minière et de la métallurgie du nickel. Afin que d’autres que nous ne « payent » le prix fort des conséquences de nos désastreux choix économiques, il nous incombe d’en prendre <strong>TOUTE</strong> la mesure.

<strong>Après les bombes nucléaires des colonisateurs du Pacifique, voici venu le temps des bombes climatiques</strong>.

<strong>Mais les colonisés d’hier sont les colonisateurs d’aujourd’hui</strong><a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>…

<strong>Peuples, où est votre sens moral ?</strong>

<strong> </strong>En décembre à Paris vos représentants vont s’asseoir à la table de ce qui est décrit comme « notre dernière meilleure chance » de parvenir à un accord sur le climat.

<strong>               Avec quelle ambition pour eux-mêmes ?</strong>

La NC par exemple verra ENCORE croître ses émissions de GES dans le futur et son avenir énergétique est quasi scellé pour 50 ans et ce avant même que son Schéma énergie-climat n’ait vu le jour !

Et la NC organisera Océania 21 et peut-être aussi un 4° sommet France-Océanie sur le climat avant la COP 21 de Paris.

Tout cela est à pleurer ! Nous avons HONTE devant tant de duplicité.

Fin février, nous avons appelé la <strong>communauté des chercheurs de la Nouvelle-Calédonie</strong> à nous rejoindre dans la <strong>dénonciation du choix du charbon exclusif</strong> fait par ERAMET-SLN parce que cette communauté ne peut pas ignorer la gravité de la situation.

Nous lui proposons de dire haut et fort :
<ul>
	<li>que ce choix est le pire des choix parce qu’il est climaticide et antiéconomique,</li>
	<li>que la fiscalité sur le travail est plus punitive que celle sur l’écologie,</li>
	<li>que la fragilité liée à notre dépendance énergétique aux énergies fossiles venues de l’extérieur est insupportable,</li>
	<li>que notre « développement » va dans le mur <em>(Cf. Agence Française de Développement),</em></li>
	<li>que nul, petit ou grand « pays », ne peut s’exonérer de ses responsabilités<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>,</li>
	<li>qu’il est bien question de la <strong>SURVIE</strong> de nos voisins et d’une part de <strong>NOTRE</strong> territoire,</li>
	<li>que l’économie <strong>ne peut plus</strong> être une fin mais doit être un outil parmi d’autres au service du <strong>développement HUMAIN</strong>...</li>
</ul>
<strong>Messieurs les « décideurs », arrêtez de pleurer des larmes de crocodile et permettez-nous de garder la tête haute.</strong>

Pour EPLP, la Présidente,

Martine Cornaille

&nbsp;

<a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> EPLP s’étonne donc que les énormes pollueurs de notre territoire que sont <strong>SLN, VALE, KNS</strong> équipés de centrales électriques à fuel et à charbon grandes émettrices de Gaz à Effet de Serre (GES) se cantonnent à un silence de mauvais aloi. Seraient-ils gênés ? Ont-ils mauvaise conscience ? Est-ce pour cela qu’ils « se font petits » ?

Vont-ils bientôt, les cyniques, transformer ce silence en opération de com en déversant « la manne » ? Les bénéfices des aides au pays en développement de la part de pays tels que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la France… sont anéanties par les effets des changements climatiques. Les Etats sont bien à ranger dans la catégorie des cyniques…

<a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Trop peu mais cela est une autre question…

<a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> L’élevage de Nouvelle-Zélande est grande émettrice de méthane, l’Australie se dope au charbon, la Nouvelle-Calédonie à la mine et à la métallurgie…

<a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> A la recherche d’alibis : la NZ « nourrit le monde » ; l’Australie exploite une ressource naturelle, le charbon ; la Chine doit sortir 1 milliard d’humains de la pauvreté ; les USA ne veulent pas sacrifier l’  « American way of life »; la NC est « un petit pays industriel »…]]></description>
                <pubDate>Wed, 25 Mar 2015 14:35:48 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
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