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                <title><![CDATA[Installation de l’Agence Rurale]]></title>
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                <description><![CDATA[Comme suite à l’installation de l’Agence Rurale (plus loin désignée par «&nbsp;AR&nbsp;»), EPLP souhaite porter les points suivants à votre connaissance.
Le 28 août dernier, Nicolas Hulot dénonçant le poids des lobbies et se demandant « qui décide ? » se résout à démissionner.
Le même jour <strong>EPLP dénonce l’institutionnalisation du conflit d’intérêt par les pouvoirs publics calédoniens </strong>et déclare ne plus vouloir siéger avant qu’une réforme des diverses structures consultatives ou de gestion auxquelles elle participe n’ait abouti.
Sur ce, le gouvernement annonce la <strong>mise en place de l’Agence Rurale</strong>.&nbsp; <strong>Et que croyez-vous qu’il advint à ce sujet s’agissant de son conseil d’administration ?</strong>
<strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;RIEN !&nbsp;</strong><strong>
</strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On assiste même à une régression !&nbsp;</strong><strong>
</strong>Le conseil d’administration de l’AR comporte 11 membres avec voix délibérative :
<ul>
 	<li>8 élus (1 gouvernement, 4 congrès, 3 provinces)</li>
 	<li><strong>le Président de la Chambre d’agriculture</strong></li>
 	<li><strong>2 personnalités qualifiées du domaine agricole</strong></li>
</ul>
et 10 avec voix consultative:&nbsp;&nbsp;
<ul>
 	<li>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>3 représentants organisations professionnelles agricoles</strong></li>
 	<li>&nbsp; &nbsp; le représentant du Sénat coutumier (1)</li>
 	<li>&nbsp; &nbsp;le directeur AR+ le DAVAR+ le contrôleur financier + l’agent comptable de l’AR + le directeur de la sécurité civile+ le directeur des AffMar
On retient de cette énumération qu’il y a 6 administrateurs en conflit d’intérêt, dont 3 avec voix délibérative.</li>
</ul>
Par ailleurs, souvenons-nous que l’AR est née de la fusion de l’APICAN et de l’ERPA. Or ce <strong>dernier établissement associait les représentants des associations de consommateurs et d’EPLP. Les voilà exclus !&nbsp;</strong>

<strong>Désormais c’est le huis clos...</strong>

<strong>Nous assistons à un recul de la démocratie.</strong>

<strong>La présence, très nombreuse, des représentants de la profession agricole et l’exclusion de tout autre représentant de la société civile (2) (qui pourtant finance la structure) posent deux graves problèmes de gouvernance&nbsp;: ceux qui y décident ne devraient qu’être consultés, ceux qui sont exclus sont légitimes à décider&nbsp;!</strong>

L’AR disposera d’un <strong>budget de 3,5 milliards FCFP d’argent public</strong>. Ces sommes sont notamment issues du <strong>produit des taxes perçues sur tous les contrats d’assurance des Calédoniens</strong> (véhicules, habitations…).
La Nouvelle-Calédonie crée une Agence dotée d’un <strong>important budget </strong>où <strong>aucun contrôle citoyen ne sera possible. </strong>

<strong>La seule question qui vaille est donc celle-ci: pourquoi ? </strong>

<strong>Nous craignons de connaître la réponse (3)...</strong>

Circonstance aggravante, l’agence se voit dotée de <strong>missions environnementales</strong>... <strong>Mais sans inclure les représentants des associations de protection de l’environnement</strong> <strong>comme la loi suprême le prévoit pourtant&nbsp;!
</strong>Nous pensions avoir la légitimité pour siéger au Conseil d’Administration de l’AR, nous l’avons dit à Mr Metzdorf. Il ne nous a pas entendus (4)...
Au-delà de cette question, nous dénonçons le fait qu’aucune des critiques et propositions d’EPLP faites dans le cadre de sa participation au CESE n’a été retenue, particulièrement celles <strong>visant à la responsabilisation des agriculteurs</strong> (5) (6).
EPLP avait notamment demandé que les agriculteurs aient <strong>l’obligation de contracter une assurance pour prétendre se voir servir un complément d’indemnisation de la part de l’Agence rurale</strong>. Grand flop !
<strong>Les imprudents et les radins seront traités comme les prévoyants. Mais ce sera à NOS FRAIS !&nbsp;
</strong>On retrouve le même schéma au <strong>Fonds nickel, au Comité de gestion du Parc Naturel de la Mer de Corail ou au Comité consultatif des produits phytopharmaceutiques</strong> –pesticides- par exemple...

<strong>Partout les institutions calédoniennes font en sorte que ce soient ceux qui sont concernés par les décisions qui les prennent. </strong>

<strong>Cela est pour nous très problématique…</strong>

<strong>Quand donc ce désastreux mélange des genres (6) prendra-t-il fin&nbsp;?!</strong>

Pour EPLP, la présidente,&nbsp;Martine Cornaille

(1) Très étrangement, le représentant du Sénat coutumier est doté d’une voix consultative alors que les représentants de toutes les autres institutions ont voix délibérative…
(2) Si nous ne remettons pas en cause (hummmm&nbsp;!) la démocratie élective, nous estimons qu’elle est utilement complétée par la <strong>démocratie participative</strong>…
(3) <strong>Les fraudes passées ne plaident pas pour le statu quo…
</strong>(4) Mr Metzdorf <strong>«&nbsp;en retard d’une guerre&nbsp;» </strong>déclare que seuls les élus représentent la société civile ce en quoi il commet une grave erreur d’appréciation. Il n’est que de voir <strong>l’effondrement des taux de participation aux élections </strong>(sauf référendum&nbsp;calédonien !) et les <strong>événements actuellement en cours</strong> en France et à La Réunion. <strong>Le jeune macroniste tout aussi sûr de lui que son «&nbsp;maître&nbsp;» fait aussi mal que lui ! </strong>

<strong>Va-t-il lui en cuire&nbsp;également ?</strong>

(5) Entre autres&nbsp;:

- définir des <strong>critères objectifs</strong> pour la <strong>désignation</strong> (que l’on pensait acquise&nbsp;eu égard à la réponse&nbsp; en séance de Mr Metzdorf mais nous avons là une nouvelle confirmation qu’il n’a pas de parole !) <strong>des représentants associatifs</strong> des consommateurs et des environnementalistes
- prévoir une <strong>obligation de déclaration d’absence de conflit d’intérêt pour tous les administrateurs
</strong>- <strong>définir les principes des indemnisations et des aides</strong> et <strong>les soumettre à des conditions d’objectifs et de moyens</strong> (notamment en termes de qualité et de préservation de la santé et de l’environnement) puis s’assurer de leur mise en œuvre
- en cas de <strong>fraude prévoir</strong>, outre le remboursement de l’indemnité, une <strong>sanction
</strong>- <strong>lier explicitement l’indemnisation à une éco conditionnalité</strong> (l’arrêté n°2018-2733 du 13 novembre 2018 ne dit malheureusement rien de tel&nbsp;!)…

Seule l’intégration d’un représentant du Sénat coutumier a été entendue avec la réserve du (1).
(6) Ce qui par ailleurs nous conduit à dire que ce coûteux organe de concertation représentant la société civile (au moins sur le papier –réserve importante liée au <strong>mode de désignation des conseillers qui les met «&nbsp;à la botte&nbsp;» des partis politiques dominants</strong>-...) ne sert qu’à brasser de l’air. Il pourra bientôt se passer de la climatisation...
(6) Si on peut dire… puisque dans ce conseil d’administration, on cherche les femmes&nbsp;!

<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;COMMUNIQUE DE PRESSE DU 27 NOVEMBRE 2018</strong>]]></description>
                <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 20:19:39 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Permis de travaux de recherche massif de Taom (Liseron)]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/5944-permis-de-travaux-de-recherche-massif-de-taom-liseron/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/5944-permis-de-travaux-de-recherche-massif-de-taom-liseron/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A Monsieur le Président de la Province nord,</p>
<p style="text-align: justify;">Objet : permis de travaux de recherche massif de Taom (Liseron)</p>
<p style="text-align: justify;">                                               Monsieur le Président,</p>
<p style="text-align: justify;">Ayant appris que la municipalité de Kaala-Gomen était consultée à ce sujet, nous voulons vous faire part de notre incompréhension, voire de notre stupeur devant l’éventualité d’attribution par la Province nord d’autorisations de travaux de recherche minière sur des bassins versants (6) alimentant 15 (!) captages et 4 forages à Kaala-Gomen (massif de Taom - Liseron).</p>
<p style="text-align: justify;">La région connaît des problèmes d’approvisionnement en eau. Les conflits d’usage se font jour, de plus en plus nombreux, de plus en plus aigus. De surcroît, deux périmètres de protection existent sur la zone de Liseron qui nous occupe plus particulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il nous apparaît donc inconcevable d’envisager d’hypothéquer l’alimentation en eau d’environ 25 exploitations agricoles et du village de Ouaco.</p>
<p style="text-align: justify;">Des tribus avoisinantes (Boyen) seraient quant à elles concernées par des impacts d’exploitation sur l’autre versant du massif.</p>
<p style="text-align: justify;">De telles velléités d’exploitation minière au détriment de la préservation de la ressource en eau nous apparaissent suicidaires. Nous pensons utile de vous indiquer que nous nous inquiétons de ce que la province nord est juge et partie dans l’attribution d’autorisations minières à SMSP et NMC.</p>
<p style="text-align: justify;">En espérant vous avoir convaincu de l’incompatibilité de  telles autorisations avec la VIE (humaine, animale et végétale…), nous vous demandons de ne pas autoriser ces travaux de recherches à Liseron.</p>
<p style="text-align: justify;"> Recevez, Monsieur le président, nos meilleures salutations écologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la Présidente</p>
<p style="text-align: justify;">Copie à Monsieur le Président de la Chambre territoriale des comptes, Monsieur le Maire de Kaala-Gomen, Monsieur le Directeur de la DIMENC</p>
<p style="text-align: justify;">Nouméa le 4 mai 2013</p>]]></description>
                <pubDate>Mon, 13 May 2013 21:17:05 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Pesticides & tuyau]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6128-pesticides-tuyau/</link>
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                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> Pesticides</p>
<p style="text-align: justify;">La Cour Administrative d’Appel (CAA) de Paris en son arrêt n° du 12 janvier 2013 réforme le jugement du tribunal administratif de la Nouvelle-Calédonie et annule l’homologation de 4 pesticides à usage agricole (Diuron 900 WG, Dormex SL, Delta Duo et Torque) pour les motifs suivants : irrégularité de la procédure d’urgence, défaut d’étiquette en français, absence de contreseing et condamne le gouvernement à verser 2 500 euros à EPLP au titre des frais irrépétibles(cela remboursera une partie des honoraires payés à notre avocat parisien).</p>
<p style="text-align: justify;">La DAVAR a « vendu » la nouvelle règlementation pesticides aux gouvernements qui se sont succédé depuis 5 ans comme la parade aux recours d’EPLP. Nous disons que le problème n’est pas la règlementation mais l’application qui en est faire ou pas…<strong> Ce ènième jugement confirme malheureusement notre analyse…</strong> En sus du problème de fond posé par l’homologation de substances reconnues comme trop dangereuses en Europe, nous faisons remarquer au gouvernement que ses condamnations à répétition coûtent cher, tant aux associations qu’aux contribuables calédoniens… Serait-il possible pour lui d’envisager <strong>ENFIN</strong> d’épargner les deniers publics en appliquant dans ce domaine des PPUA le principe de précaution ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il nous semble que l’on est encore loin. Qu’on en juge… Suite au vote de la nouvelle règlementation pesticides en août dernier, les listes initiales de substances actives agréées et des produits phytosanitaires commerciaux homologués en Nouvelle-Calédonie viennent d’être publiées au Journal officiel NC. Nous comptons dans la première 41 substances actives non homologuées en Union européenne, soit 22% ! Presqu’une sur quatre ! <strong>Nous en sommes réduits à préparer de NOUVEAUX RECOURS. Usure…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enfin, nous avons appris la semaine dernière que le gouvernement de la NC n’a pas désigné EPLP comme association de protection de l’environnement pour siéger au CCPV (Comité Consultatif de la Protection des Végétaux). Il est vrai qu’EPLP n’a pas fait la preuve de sa compétence dans ce domaine…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Province sud / redevance tuyau Vale</p>
<p style="text-align: justify;">Nous déposons un recours visant à l’annulation de l’arrêté n° 2699-2012/ARR/DJA du 26 octobre 2012 de la province sud autorisant la société Vale NC à occuper le domaine public maritime avec son « tuyau » contre une redevance de près de 450 millions. Si le montant de la redevance e été revu à la hausse (27 millions à l’origine), son paiement est assorti d’une condition suspensive : qu’il ne mette pas en déficit l’exercice comptable de l’industriel. Cette clause nous semble inadmissible. Le juge statuera…</p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la présidente, Martine Cornaille</p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Communiqué de presse du 18 janvier 2013</p>]]></description>
                <pubDate>Mon, 21 Jan 2013 11:32:15 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Plan de sylviculture de la Province Sud...]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6055-plan-de-sylviculture-de-la-province-sud/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6055-plan-de-sylviculture-de-la-province-sud/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="CENTER"><span style="font-size: large;"><strong>Lecture critique du « Plan sylviculture Province sud »,  un plan qui n’a pas grand-chose de durable…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>En introduction, </strong></span><span style="font-size: small;">commençons par dénoncer un contresens qui ne laisse aucun doute sur le niveau de culture des rédacteurs du plan en matière d’écologie: la NC est décrite dans la production provinciale comme un «  hot spot » et cela est pour les rédacteurs un titre de gloire… Ils ignorent manifestement que c’est au contraire un réel sujet de préoccupation puisque ce concept met en exergue la </span><span style="font-size: small;"><strong>menace particulièrement grave liée aux activités humaines sur la biodiversité</strong></span><span style="font-size: small;"> de ces points chauds…
De la part de spécialistes se targuant de durabilité, on est en droit d’attendre mieux. (On note par ailleurs que les spécialistes en question ne sont pas qu’à la DDR mais aussi au CNRT !).</span></p>

<ol style="text-align: justify;">
	<li><span style="font-size: small;"><strong>Sur les préconisations</strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">1) le pin caraïbe figure dans la liste des espèces sélectionnées dans ce plan sylvicole. Mais c’est une espèce envahissante susceptible de favoriser grandement la propagation des feux !!!! Et qui demande l’utilisation de beaucoup d’engrais chimiques (cf page 68). </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Nous considérons que ces caractères lui interdisent dorénavant d’être dispersée volontairement sur notre territoire. Et nous demandons au contraire à ce qu’une éradication soit entreprise dans des zones à fort potentiel (écologique mais aussi touristique comme à l’île des Pins). Si dans les années 70, des plantations ont été réalisées avec cette espèce, il n’est plus question à l’heure actuelle de continuer à l’identique sachant ce que l’on sait aujourd’hui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">2) la hiérarchie des questions posées en page 30 n’est pas la nôtre… Les n°s 4 et 5, pourtant prioritaires sont reléguées en queue…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">3) page 32 : si le discours tenu ici s’applique à de la forêt cultivée et pas naturelle, alors il est mensonger. Un « écosystème forestier naturel » est autrement plus complexe qu’une parcelle boisée avec UNE seule espèce… Le discours est aussi très suffisant : l’Homme a-t-il vraiment la capacité d’améliorer  « l’ensemble des fonctions (remplies) par la forêt » (à moins de l’avoir dégradée lui-même, directement ou indirectement, auparavant !) ? Il est aujourd’hui établi (mais manifestement pas su de tous…) que les systèmes vivants naturels qui se maintiennent de toute éternité y parviennent parce qu’ils sont au top de la performance ! C’est ainsi que pour leur durabilité, les activités humaines doivent s’inscrire dans le </span><span style="font-size: small;"><strong>biomimétisme</strong></span><span style="font-size: small;">, c'est-à-dire qu’elles doivent se calquer sur les organisations et processus naturels. Pour notre bien à tous, il faudrait que les responsables de ce projet se mettent à la page et retrouvent un peu d’humilité…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">4) on lit page 38 : « la préservation de la biodiversité est l’un des critères de la gestion forestière durable ». Cela est bien posé mais alors pourquoi à la page précédente n’avoir traité que de plantations MONOSPECIFIQUES (avec l’indication du nombre d’individus par hectare) ? Et pourquoi lorsqu’ est évoquée la plantation plurispécifique, tempérer aussitôt le propos en ajoutant « la gestion de ce type de plantation sera plus complexe » ? Pourquoi ce bémol inquiétant, voire dissuasif et pas de dièses encourageants telles que les mentions suivantes :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">- les plantations mélangées présentent une meilleure résistance aux maladies et aux événements climatiques extrêmes ; elles augmentent considérablement et incomparablement la biodiversité en se rapprochant d’un écosystème naturel (le fameux « biomimétisme » cité plus haut). Connaissez-vous en Nouvelle-Calédonie une formation forestière monospécifique ? Non ! Alors l’évidence est là : la Nature n’en veut pas et elle a de bonnes raisons pour cela !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">5) page 41 : « les vergers à graines produisent des clones »  (un clone est une population d’individus ayant tous le même patrimoine génétique) alors que la nécessaire diversité génétique est rappelée en page 17 ! Vous avez dit contradiction ?!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">6) page 42 : la possibilité indiquée ici de se procurer des graines de pins Caraïbes auprès de l’IAC et du CEFPBL nous inquiète ! Il faut d’abord s’assurer que nous sommes en capacité de gérer l’invasion actuelle ! (voir aussi 2 ci-dessus)</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">7) page 54 : la préparation du sol serait « essentielle » pour « réaliser un gain important en production ». Est-ce bien vrai à l’heure où cette pratique en agriculture est de plus en plus décriée et abandonnée au profit du semis direct par exemple ? Vous avez dit modernité ?!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Page 57 : « décompactage ». Et on continue avec des méthodes brutales qui abîment le sol ! Plus loin : « En aucun cas il ne faut bouleverser les horizons ». Mais n’est-ce pas le résultat des pratiques de labour ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Il nous paraît inconcevable de reproduire en sylviculture les erreurs commises en agriculture conventionnelle. Et pourtant, avec ce plan, nous en sommes bien là ! Sans compter que rien n’indique que les précautions à prendre pour cette préparation du sol le seront effectivement, d’où de nouveaux problèmes (tassement, destruction de la structure du sol…).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">8) page 56 « fertilisation initiale » au « superphosphate  triple »… Et voilà les engrais de synthèse issus de la pétrochimie, chers, fragilisant les végétaux et détruisant la Vie du sol ! Sans parler du bilan carbone !!!! Est-ce cela une filière durable ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Et l’on aime l’indication suivante : « la fertilisation peut conduire à une légère diminution de la densité (du bois) ». Ah oui ? Et avec quelle conséquence ? Une plus grande fragilité face aux insectes ! Lors de la culture puis à l’usage ! Donc des traitements plus nombreux, plus agressifs avec des pesticides ! Mais pourquoi n’est-ce pas clairement dit ? Ce qui gêne la démonstration est-il volontairement passé sous silence afin de ne pas la déconstruire ? Ne faut-il pas peser le pour et le contre, instruire à charge et à décharge afin de décider de la meilleure option ? Pas très honnête cette façon de procéder…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Page 62 : à nouveau fertilisation chimique au 17.17.17. Il nous semble que si les choix de lieu et d’espèces sont bien conduits et si l’on a veillé à conserver au sol sa matière organique, cela est INUTILE en plus d’être financièrement et environnementalement très coûteux !)</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Page 65. Après la </span><span style="font-size: small;"><strong>fertilisation chimique</strong></span><span style="font-size: small;">, voilà la sœur, la </span><span style="font-size: small;"><strong>lutte chimique</strong></span><span style="font-size: small;"> !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Page 67 : « sylvopastoralisme ». Très bien ! Cité, sans plus… pourtant ses avantages sont nombreux !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Et dans la même veine, pourquoi ne pas évoquer dans ce volume l’agroforesterie ? </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ce sont là deux pratiques à faire connaître et à développer car ELLES au moins sont durables !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">9) page 77 : les coûts de la préparation du terrain. TOUTES ces dépenses sont inutiles, voire dangereuses ! Même si elles font tourner le commerce des tracteurs et des carburants ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">10) page 79 : traitements à base de fongicides et d’insecticides. Afin de limiter au maximum, voire de se passer de l’utilisation de tels poisons que l’on retrouvera tôt ou tard dans nos maisons, dans l’eau, dans les sols, nos organismes, il faut être très exigeant sur les lieux de culture, la sélection initiale des espèces et préférer les plantations combinées ! CQFD !</span></p>

<ol style="text-align: justify;" start="2">
	<li><span style="font-size: small;"><strong>Sur le moment de l’engagement…</strong></span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La NC importe 80% du bois qu’elle consomme. Certes. Mais depuis quand ? Depuis très, très longtemps !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Or, on lit page 18 que « les espèces forestières indigènes ou endémiques à potentiel économique sont nombreuses ». Mais qu’a-t-on attendu pour les valoriser ?!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">S’agissant d’investissements de long, voire de très long termes et d’une équipe exécutive en place au même poste de toute éternité ou presque, il est plus que temps qu’elle se mobilise fortement pour cette filière durable… </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Cet engagement bien tardif ne serait-il que d’opportunité politique à l’heure où le développement durable est « à la mode » et à l’approche d’élections ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><strong>Mais pour « vendre » un projet durable, encore faut-il savoir de quoi l’on parle et c’est là que le bât blesse pour des convertis de fraîche date…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><strong>Conclusion</strong></span><span style="font-size: medium;"> : nous appelons urgemment à la conversion écologique de l’économie et, pour ce faire, au développement de filières économiques durables comme absolue nécessité. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">La sylviculture </span><span style="font-size: medium;"><strong>PEUT</strong></span><span style="font-size: medium;"> en être une à condition de dépasser les croyances du passé et d’intégrer les derniers développements de la science. </span><span style="font-size: medium;"><strong>Pratiquer la sylviculture comme l’agriculture au siècle dernier, de façon intensive, avec travail du sol par engins lourds, engrais chimiques et pesticides est une hérésie au 21° siècle</strong></span><span style="font-size: medium;">. Il semble que les « spécialistes » du développement rural de la Province sud l’ignorent… Nous le déplorons et espérons que cette contribution leur permettra de faire leur révolution culturelle et de revoir leurs préconisations.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> Pour EPLP, Martine CORNAILLE</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Plan téléchargeable <a href="http://www.province-sud.nc/entreprises/publications-du-developpement-rural" target="_blank">ici</a></strong></span></p>
/span]]></description>
                <pubDate>Wed, 21 Mar 2012 17:13:38 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Concombres toxiques en Calédonie]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6163-concombres-toxiques-en-caledonie/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6163-concombres-toxiques-en-caledonie/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/06/concombre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2548" style="margin: 5px;" title="concombre" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/06/concombre-248x300.jpg" alt="" width="248" height="300" /></a>Un mail circule actuellement concernant la présence probable de concombres toxiques sur le territoire. Le nom d'EPLP y est indiqué.  <strong>En l'absence de toute vérification concernant cette assertion, EPLP ne cautionne absolument pas les propos qui y sont tenus. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour EPLP, la présidente
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">D'une manière générale, ne jamais diffuser un mail sans vérifier un minimum ses informations.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour plus d'information sur les alertes sanitaires, consultez <a href="http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/davar/" target="_blank">le site de la DAVAR</a></p>
<p style="text-align: justify;">Le webmestre</p>]]></description>
                <pubDate>Wed, 01 Jun 2011 11:19:59 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Agriculture bio en conversion]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6158-agriculture-bio-en-conversion/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6158-agriculture-bio-en-conversion/</guid>
                <description><![CDATA[<span style="color: #000000;">Un agriculteur de DUMBEA se lance dans la production de bananes « bio ». </span>

<span style="color: #000000;"><a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/snapshot3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2224" title="Jean Marcel SIU" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/snapshot3-400x225.jpg" alt="" width="195" height="117" /></a>Jean Marcel est le propriétaire de la bananeraie de Nondoué. Il y a quelques années il exploitait les 5 ha de bananes selon la méthode conventionnelle c'est-à-dire en utilisant des engrais et des produits phytosanitaires de traitement.<!--more--></span>

<span style="color: #000000;">Des graves ennuis de santé au niveau de son système immunitaire l’ont conduit en Australie pour un traitement de 6 mois <a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/Audit-Jean-Marcel-SIU_13_R.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-2225" title="Audit Jean Marcel SIU_13_R" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/Audit-Jean-Marcel-SIU_13_R-150x150.jpg" alt="" width="108" height="108" /></a></span>

<span style="color: #000000;">Marié et père de 3 enfants<a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/Audit-Jean-Marcel-SIU_13_R.jpg"> </a> Jean Marcel a très vite compris l’impasse dans laquelle il s’engoufrait. Il a donc rejoint depuis 2 ans l’association BioCalédonia pour s’engager dans la procédure de certification en agriculture biologique selon la norme BioPasifika<a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/Audit-Jean-Marcel-SIU_14_R.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2226" title="Audit Jean Marcel SIU_14_R" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/03/Audit-Jean-Marcel-SIU_14_R-400x300.jpg" alt="" width="204" height="108" /></a>.</span>

<span style="color: #000000;">Plusieurs réunions et inspections de sa production lui ont aidé et permis de se lancer dans la conversion de son mode de production.</span>

<span style="color: #000000;">Dans cette vidéo, Jean Marcel témoigne de ses difficultés à effectuer ce virage mais aussi de ses certitudes que cette nouvelle pratique est d’avantage en harmonie avec  la protection de l’environnement et avec l’avenir de ses enfants</span>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"></p>

<p style="text-align: center;"><span style="color: #ffffff;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="293" height="243" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/kMfzsveYsZY" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="293" height="243" src="http://www.youtube.com/v/kMfzsveYsZY"> </embed></object></span></p>]]></description>
                <pubDate>Tue, 15 Mar 2011 21:57:19 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[On a toujours besoin d’un plus petit que soi…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6042-on-a-toujours-besoin-d%e2%80%99un-plus-petit-que-soi%e2%80%a6/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6042-on-a-toujours-besoin-d%e2%80%99un-plus-petit-que-soi%e2%80%a6/</guid>
                <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">Les sols abritent &nbsp;sans doute plus de 80% de la biomasse du monde et plus du quart des esp&egrave;ces de la plan&egrave;te (aux premiers rangs desquelles des bact&eacute;ries et des champignons microscopiques, des microarthropodes, des vers&hellip;). Une cuiller&eacute;e &agrave; caf&eacute; de &laquo;&nbsp;terre&nbsp;&raquo; peut contenir des millions d&rsquo;individus appartenant &agrave; des dizaines de milliers d&rsquo;esp&egrave;ces diff&eacute;rentes. Les sols tirent leur force de la vie, des g&egrave;nes, des esp&egrave;ces et des communaut&eacute;s qu&rsquo;ils abritent. 2010 est l&rsquo;ann&eacute;e &nbsp;mondiale de la biodiversit&eacute;. Mais ignor&eacute;e, m&eacute;pris&eacute;e, qui se pr&eacute;occupe de cette humble biodiversit&eacute;-l&agrave;&nbsp;? Et pourtant&hellip;</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">Le sol est un &eacute;cosyst&egrave;me riche qui poss&egrave;de de nombreuses fonctions. Il recycle les d&eacute;chets organiques, est essentiel au cycle du carbone et de l&rsquo;eau; il d&eacute;contamine les terres pollu&eacute;es et fournit des mati&egrave;res premi&egrave;res permettant ainsi l&rsquo;&eacute;panouissement des plantes, des animaux et des hommes qui vivent au-dessus de lui.</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">A contrario, une mauvaise gestion de la vie des sols est susceptible d&#39;aggraver les ph&eacute;nom&egrave;nes d&rsquo;&eacute;rosion et de changement climatique, de compromettre la qualit&eacute; des eaux souterraines et de faire peser des risques graves sur les productions agricoles. Alors que la population mondiale devrait atteindre neuf milliards de personnes d&rsquo;ici le milieu du si&egrave;cle, la sant&eacute; des sols sera essentielle pour la s&eacute;curit&eacute; alimentaire de demain, y compris la n&ocirc;tre.</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">Essentielle au cycle de l&#39;eau et du carbone ainsi qu&rsquo;&agrave; l&#39;agriculture, cette vie souterraine est malmen&eacute;e par les activit&eacute;s humaines&nbsp;: pollutions, expansion urbaine, extraction de ressources naturelles, pratiques agricoles conventionnelles&hellip; Parmi ces derni&egrave;res, le labour profond et r&eacute;gulier des sols, l&rsquo;utilisation d&rsquo;engrais et de pesticides de synth&egrave;se, l&rsquo;&eacute;limination des r&eacute;sidus de r&eacute;colte et le recyclage insuffisant des mati&egrave;res organiques. A cause d&rsquo;elles, le sol perd ce qui le structure et le fertilise.</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">Les organismes du sol travaillent le sable, l&rsquo;argile&hellip;, formant des structures et des habitats qui a&egrave;rent le sol et laissent p&eacute;n&eacute;trer l&rsquo;eau. Certaines esp&egrave;ces de champignons, par exemple, produisent une prot&eacute;ine collante qui lie les particules du sol et les stabilise. Le passage de lourds engins m&eacute;caniques entra&icirc;ne&nbsp;tassement, imperm&eacute;abilisation et asphyxie.&nbsp;L&rsquo;utilisation d&rsquo;engrais et de pesticides de synth&egrave;se, poisons puissants et non discriminants,&nbsp;provoque &nbsp;une h&eacute;catombe. Au total, c&rsquo;est un v&eacute;ritable massacre...</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;appauvrissement en mati&egrave;re organiquedes sols provoque la famine de tous les &laquo;&nbsp;travailleurs&nbsp;&raquo; qui vivent sous la terre. Par ailleurs, l&rsquo;irrigation inappropri&eacute;e ou la suppression de la biomasse r&eacute;siduelle (telle que la paille), &eacute;liminent les &eacute;l&eacute;ments nutritifs des sols et emp&ecirc;che le recyclage et la reconstitution de la mati&egrave;re organique qui assure le nourrissage des organismes qui&nbsp;y vivent.</div>
<div style="text-align: justify;">La salinisation est une forme de pollution qui peut &ecirc;tre&nbsp;due &agrave; une irrigation mal conduite.</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">Une unit&eacute; de production ne fonctionne que si tous les salari&eacute;s ex&eacute;cutent les t&acirc;ches pour lesquelles ils sont qualifi&eacute;s. Des probl&egrave;mes surgissent lorsque, en raison d&rsquo;absences ou d&rsquo;un manque de comp&eacute;tences, la main d&rsquo;oeuvre devient insuffisante pour effectuer le travail. La production cesse alors. C&rsquo;est la m&ecirc;me chose dans le sol. Plusieurs esp&egrave;ces sont en mesure de se remplacer mutuellement mais seulement jusqu&rsquo;&agrave; un certain point. Si la moiti&eacute; de la main d&rsquo;&oelig;uvre tombe malade, cela aura de graves r&eacute;percussions sur la production de l&rsquo;unit&eacute;&hellip; C&rsquo;est ainsi que les v&eacute;g&eacute;taux poussant sur des sols modifi&eacute;s voire morts, sont mal nourris et fragilis&eacute;s. Ils ne peuvent plus se d&eacute;fendre contre parasites et ravageurs qui prolif&egrave;rent alors. Circonstance aggravante, des pr&eacute;dateurs naturellement pr&eacute;sents dans les sols et dans les champs sont sacrifi&eacute;s par la chimie et la monoculture (qui de surcro&icirc;t favorise l&rsquo;explosion des populations d&rsquo;ind&eacute;sirables). C&rsquo;est la f&ecirc;te chez les pique-assiettes&nbsp;!&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">En revanche, une v&eacute;g&eacute;tation diversifi&eacute;e (polyculture) favorise le maintien des &eacute;cosyst&egrave;mes au-dessus et dans le sol ce qui r&eacute;duit l&rsquo;incidence des esp&egrave;ces nuisibles. Tirer parti de cette lutte naturelle contre les nuisibles peut donc permettre de se passer des intrants issus de la p&eacute;trochimie, engrais de synth&egrave;se et pesticides (qui, outre le fait de nuire aussi aux insectes utiles, peuvent avoir d&rsquo;autres cons&eacute;quences dramatiques, en particulier sanitaires ou encore climatiques).</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">Diverses m&eacute;thodes ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es pour estimer la valeur &eacute;conomique de la biodiversit&eacute; des sols; toutes ont conclu que l&rsquo;argent d&eacute;pens&eacute; pour prot&eacute;ger la biodiversit&eacute; des sols est un bon investissement.</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;une des m&eacute;thodes de calcul consiste &agrave; consid&eacute;rer le prix des produits finis (aliments, fibres&hellip;) que les organismes du sol contribuent &agrave; produire. On peut aussi envisager leur utilit&eacute;, en demandant aux consommateurs ce qu&rsquo;ils seraient pr&ecirc;ts &agrave; payer pour les services fournis. Une autre option consiste &agrave; identifier le co&ucirc;t d&rsquo;un produit de remplacement ayant la m&ecirc;me fonction : par exemple, le co&ucirc;t des engrais et des pesticides qui veulent &laquo;&nbsp;remplacer&nbsp;&raquo; l&rsquo;activit&eacute; des organismes du sol, et inclure les co&ucirc;ts engendr&eacute;s par la r&eacute;paration des dommages caus&eacute;s par l&rsquo;absence d&rsquo;un &eacute;cosyst&egrave;me sain, tels que la d&eacute;pollution, l&rsquo;&eacute;rosion ou les inondations.</div>
<div style="text-align: justify;">Une &eacute;tude am&eacute;ricaine datant de 1997 a indiqu&eacute; que la valeur &eacute;conomique mondiale de la biodiversit&eacute; des sols s&rsquo;&eacute;levait &agrave; environ 1 500 milliards de dollars par an. M&ecirc;me si les chiffres datent, c&rsquo;est une v&eacute;ritable fortune, irrempla&ccedil;able fortune&nbsp;!</div>
<div style="text-align: justify;"><i>&nbsp;</i></div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;agriculture conventionnelle participe &agrave; hauteur de 20 % au changement climatique, changement qui &nbsp;aura probablement des r&eacute;percussions sur les organismes du sol, que ce soit de mani&egrave;re directe, en modifiant leur habitat et la cha&icirc;ne alimentaire, ou de mani&egrave;re indirecte, par une aggravation de l&rsquo;&eacute;rosion, des s&eacute;cheresses, des incendies, etc.</div>
<div style="text-align: justify;"><i>&nbsp;</i></div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;appauvrissement de la communaut&eacute; sol peut &ecirc;tre d&eacute;finitif, sans aucune chance de reconstruire l&rsquo;organisation complexe qui la caract&eacute;rise. Pourtant, alors que les preuves de la d&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence des sols sont manifestes, politiques et professionnels semblent impassibles.</div>
<div style="text-align: justify;"><i>&nbsp;</i></div>
<div style="text-align: justify;">Alors que faire&nbsp;? Dans le d&eacute;sordre et de fa&ccedil;on non exaustive&hellip;</div>
<div style="text-align: justify;">Informer et former les producteurs aux productions biologiques et int&eacute;gr&eacute;es, aux semis directs, &agrave; l&rsquo;agroforesterie et autres techniques durables.</div>
<div style="text-align: justify;">Ne plus encourager mais au contraire franchement d&eacute;courager financi&egrave;rement l&rsquo;utilisation des pesticides et des engrais synth&eacute;tiques ainsi que des engins agricoles lourds.</div>
<div style="text-align: justify;">R&eacute;server les subventions aux professionnels int&eacute;grant &agrave; leur gestion des terres des mesures de protection de l&rsquo;environnement. &nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">R&egrave;glementer s&eacute;v&egrave;rement les &eacute;pandages de lisiers et autres boues.</div>
<div style="text-align: justify;">Prendre en compte les services rendus par les ruraux, autres que marchands (entretien des paysages, protection de la biodiversit&eacute;, de la qualit&eacute; de l&rsquo;eau, de l&rsquo;air, des sols&hellip;) et favoriser le maintien &agrave; la terre de toutes populations rurales, y compris celles r&eacute;alisant des productions non commerciales.</div>
<div style="text-align: justify;">R&eacute;fl&eacute;chir &laquo;&nbsp;ensemble&nbsp;&raquo; au bien-fond&eacute; &laquo;&nbsp;global&nbsp;&raquo; des choix de d&eacute;veloppement et des politiques agricoles et sociales mises en &oelig;uvre par la Cal&eacute;donie.</div>
<div style="text-align: justify;">Faire un &eacute;tat des lieux&nbsp;de nos sols. *</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">*Pour cela, EPLP a propos&eacute; &agrave; de nombreuses institutions du territoire de s&rsquo;associer afin de financer le d&eacute;placement en Nouvelle-Cal&eacute;donie du Pr Bourguignon, directeur du LAMS. Pour r&eacute;unir la somme n&eacute;cessaire, EPLP a entrepris des d&eacute;marches voici plusieurs mois et a effectu&eacute; de nombreuses relances. A la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, pas de r&eacute;ponse favorable de quelque organisme que ce soit. La somme &agrave; r&eacute;unir (2 millions de frais de d&eacute;placement, d&rsquo;h&eacute;bergement, d&rsquo;analyses et de conf&eacute;rences) &eacute;quivaut aux frais engag&eacute;s pour quelques cocktails ou quelques voyages. Mais non, rien&nbsp;! Les connaissances des d&eacute;cideurs politiques, des professionnels et du grand public sur la vie de nos sols, sa pr&eacute;servation et sa restauration m&eacute;riteraient pourtant d&rsquo;&ecirc;tre am&eacute;lior&eacute;es.</div>
<div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">La perte de la biodiversit&eacute; et le changement climatique sont les deux probl&eacute;matiques les plus pressantes de notre temps. Les &laquo;&nbsp;coupables&nbsp;&raquo; concourant &agrave; ces deux &laquo;&nbsp;crimes&nbsp;&raquo; sont certes nombreux mais l&rsquo;agriculture conventionnelle est impliqu&eacute;e dans les deux. La victime envisag&eacute;e ici, la biodiversit&eacute; des sols, constitue aussi l&rsquo;une des r&eacute;ponses &agrave; ces deux d&eacute;fis. Prot&eacute;ger les sols doit &ecirc;tre une priorit&eacute; pour ce qui reste de 2010 et au-del&agrave;.</div>
<div style="text-align: justify;"><span>Pour EPLP, Martine Cornaille</span></div>
<div style="text-align: justify;"><i>&nbsp;</i></div>]]></description>
                <pubDate>Tue, 12 Oct 2010 19:32:36 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Lettre ouverte à Monsieur le membre du gouvernement en charge de l’agriculture et de l’environnement]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6151-lettre-ouverte-a-monsieur-le-membre-du-gouvernement-en-charge-de-l%e2%80%99agriculture-et-de-l%e2%80%99environnement/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6151-lettre-ouverte-a-monsieur-le-membre-du-gouvernement-en-charge-de-l%e2%80%99agriculture-et-de-l%e2%80%99environnement/</guid>
                <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><b><br />
	</b></div>
<div style="text-align: justify;">Monsieur,</div>
<div style="text-align: justify;">Vous savez mieux que nous que les pratiques agricoles conventionnelles, grandes consommatrices de p&eacute;trole (via les engrais et pesticides de synth&egrave;se, les carburants, tous issus de la p&eacute;trochimie), sont &agrave; la fois extr&ecirc;mement toxiques pour la sant&eacute; et l&rsquo;environnement mais aussi condamn&eacute;es &agrave; dispara&icirc;tre&nbsp;eu &eacute;gard &agrave; l&rsquo;&eacute;puisement de la ressource p&eacute;troli&egrave;re.</div>
<div style="text-align: justify;">Nous avons donc l&rsquo;honneur de vous demander de bien vouloir afficher des objectifs ambitieux en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement en Nouvelle-Cal&eacute;donie des fili&egrave;res d&rsquo;agriculture biologique et int&eacute;gr&eacute;e, tant pour les productions v&eacute;g&eacute;tales qu&rsquo;animales.</div>
<div style="text-align: justify;">M&ecirc;me si le temps politique n&rsquo;est pas le temps de la Terre, il convient, &agrave; l&rsquo;unisson d&rsquo;autres pays, de viser loin et haut&nbsp;: 20% de la SAU (surface agricole utile) en bio &agrave; l&rsquo;horizon 2020 et au moins le triple en int&eacute;gr&eacute; au m&ecirc;me horizon.</div>
<div style="text-align: justify;">L&rsquo;agriculture cal&eacute;donienne b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;aides publiques &agrave; hauteur de 2,4 milliards de francs par an (au bas mot car ce montant n&rsquo;inclut peut-&ecirc;tre pas les manques &agrave; gagner pour la collectivit&eacute; -montants des d&eacute;fiscalisations et exemptions de taxes, par exemple sur les produits phytosanitaires ou pesticides- ni les r&eacute;mun&eacute;rations des administratifs et techniciens publics du secteur). -A noter que cette r&eacute;partition semble pour le moins tr&egrave;s injuste puisque 20% des exploitants captent 80% des aides&hellip; Cherchez l&rsquo;erreur&nbsp;! En supposant une r&eacute;partition &laquo;&nbsp;uniforme&raquo;, chaque exploitant recevrait 24 millions de francs par an. Ce n&rsquo;est pas rien&nbsp;!-</div>
<div style="text-align: justify;">Or, en m&ecirc;me temps que cette consid&eacute;rable manne d&rsquo;argent public est r&eacute;pandue, tous, agriculteurs et citoyens consommateurs, s&rsquo;accordent pour dresser un sombre bilan&nbsp;: la profession se meurt et les Cal&eacute;doniens se m&eacute;fient des productions locales. Alors puisque ni les uns ni les autres n&rsquo;ont grand-chose &agrave; perdre, changeons r&eacute;solument&nbsp;! A moins que notre voix ne soit couverte par celle des 20% cit&eacute;s plus haut&hellip;</div>
<div style="text-align: justify;">Vous n&rsquo;ignorez pas non plus que les ruraux ont d&rsquo;autres fonctions que celle de fournir des productions alimentaires marchandes. Ils entretiennent les paysages, contribuent grandement &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre social des territoires, et, si leurs pratiques sont respectueuses, ils prot&egrave;gent la sant&eacute; et l&rsquo;environnement (eaux, sols, air, biodiversit&eacute;). Ces aspects de leurs productions doivent &ecirc;tre r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s &agrave; leur juste valeur. Les agriculteurs citoyens ont, bien plus que ceux qui externalisent les co&ucirc;ts de leurs pratiques toxiques, droit &agrave; un revenu d&eacute;cent&nbsp;; ils pourraient en trouver l&agrave; une partie.</div>
<div style="text-align: justify;">Nous ne doutons pas que vous serez tr&egrave;s attentif &agrave; la pr&eacute;sente et nous vous en remercions par avance au nom de tous les Cal&eacute;doniens. Nous avons l&rsquo;honneur de vous faire savoir que nous nous rendrons, bien s&ucirc;r, disponibles pour nous impliquer dans&nbsp;la mesure de nos &nbsp;modestes moyens, dans toute initiative que vous pourriez prendre destin&eacute;e &agrave; la d&eacute;finition&nbsp;et &agrave; la programmation de tels objectifs.</div>
<div style="text-align: justify;">Recevez, Monsieur le membre du gouvernement, nos meilleures salutations &eacute;cologiques.</div>
<div style="text-align: justify;">Pour EPLP, la Pr&eacute;sidente, Martine Cornaille</div>
<div style="text-align: justify;">NB&nbsp;: en 2010 la m&eacute;tropole d&eacute;gagera 10 millions d&rsquo;euros, en plus des 7 millions de l&rsquo;UE, d&rsquo;aide &agrave; la conversion en bio pour atteindre l&rsquo;objectif de 6% de la SAU (soit 1.65 millions d&rsquo;hectares). A rapprocher des 20 millions d&rsquo;euros d&rsquo;aides annuelles en NC&hellip; Avec cette somme, on pourrait donc tout convertir&nbsp;!</div>]]></description>
                <pubDate>Tue, 12 Oct 2010 19:30:50 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Débat public au Congrés sur l'Agriculture (27/9/10)]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6150-debat-public-au-congres-sur-lagriculture-27910/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6150-debat-public-au-congres-sur-lagriculture-27910/</guid>
                <description><![CDATA[Ci-joint pour ceux qui n'ont pas pu assister à ce débat le lien de la vidéo publique de ce débat et une chronologie en image de ce débat :

<span style="font-size: x-small;"> </span><a href="http://ncrichpub.endirectv.com/window.php?OPE_ID=840&FEN_ID=2713"><span style="font-size: x-small;">http://ncrichpub.endirectv.com/window.php?OPE_ID=840&FEN_ID=2713</span></a>

<a rel="attachment wp-att-1539" href="http://eplp.asso.nc/site/?attachment_id=1539"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1539" title="CHRONO-1" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/10/CHRONO-1-400x239.jpg" alt="" width="400" height="239" /></a>

<a rel="attachment wp-att-1534" href="http://eplp.asso.nc/site/?attachment_id=1534"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1534" title="CHRONO-2-1" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/10/CHRONO-2-1-400x236.jpg" alt="" width="400" height="236" /></a>

<a rel="attachment wp-att-1535" href="http://eplp.asso.nc/site/?attachment_id=1535"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1535" title="CHRONO-3-1" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/10/CHRONO-3-1-400x236.jpg" alt="" width="400" height="236" /></a>

<a rel="attachment wp-att-1532" href="http://eplp.asso.nc/site/?attachment_id=1532"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1532" title="CHRONO-4-1" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/10/CHRONO-4-1-400x233.jpg" alt="" width="400" height="233" /></a>

Daniel VERMOREL (98 38 75)]]></description>
                <pubDate>Mon, 27 Sep 2010 14:00:00 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Solutions locales pour un désordre global, le film]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6148-solutions-locales-pour-un-desordre-global-le-film-2/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/382-agriculture/6148-solutions-locales-pour-un-desordre-global-le-film-2/</guid>
                <description><![CDATA[<div><a href="http://eplp.asso.nc/upload//2010/06/tomate.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1307" title="tomate" src="http://eplp.asso.nc/upload//2010/06/tomate.jpg" alt="" width="314" height="314" align="left" /></a></div>
<h3>En partenariat avec la <strong>FOL</strong> et <strong>Les Nouvelles Calédoniennes</strong>,<span> nous vous</span> proposons deux projections du film de <strong>Coline Serreau</strong></h3>
<h2><strong>" Solutions locales pour un d</strong><strong>é</strong>sordre global "</h2>
<h3>(sortie nationale 7 avril 2010)</h3>
<h3><span><strong>jeudi 22 juillet et samedi 24 juillet </strong></span><strong><span>à 18 heures à la FOL </span></strong><strong>(billetterie </strong><strong>sur place)</strong></h3>
Synopsis du film :
<div>« Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. » Coline Serreau, <span><span><a href="http://www.solutionslocales-lefilm.com/la-realisatrice" target="_blank"><span>réalisatrice</span></a></span></span></div>
<div><strong>Durée 1 h 53. </strong>Bande annonce visible à :</div>
<div><a href="http://www.solutionslocales-lefilm.com/bande-annonce-et-extraits" target="_blank">http://www.solutionslocales-lefilm.com/bande-annonce-et-extraits</a></div>
<div></div>
<div>Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.

<strong><span>Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée</span></strong>.

</div>
<div>Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont  le documentaire de Coline Serreau porte la voix.

Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : <strong>une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons.</strong>

</div>
<div></div>
<div>
<h3><strong><span style="font-size: x-small;">pré-vente de billet le samedi 17 juillet au marché Moselle</span></strong></h3>
<h3><strong><span style="font-size: x-small;">pré-vente de billet le dimanche 18 juillet au marché du parc forestier</span></strong></h3>
</div>
<h3></h3>
<strong></strong>]]></description>
                <pubDate>Sat, 26 Jun 2010 20:01:14 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
	</channel>
</rss>
