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                <title><![CDATA[Intoxications alimentaires dans les cantines (1), au sujet de l’indépendance des experts…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6336-intoxications-alimentaires-dans-les-cantines-1-au-sujet-de-lindependance-des-experts/</link>
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                <description><![CDATA[On connaissait déjà les <strong>liens d’intérêt entre EUROFINS</strong> <strong>mandaté par Newrest-Restauration française et sa maison mère en métropole.
</strong>Voilà qu’aujourd’hui on découvre que l’un des <strong>vétérinaires experts pour le gouvernement</strong> serait issu de la <strong>même promotion qu’une fonctionnaire de NC en charge des inspections chez Newrest-Restauration française.
</strong><strong>Nul doute que cela est de nature à faciliter les «&nbsp;échanges&nbsp;»…
</strong>Et que <strong>le conseiller de M. Germain, M. Jean-Noël Pezant est directeur associé de l’entreprise qui a accompagné La Restauration française dans sa certification qualité</strong>… (2)
<strong>On parie qu’il ne se désavouera pas lui-même&nbsp;!
</strong><strong>Dans ce dossier TIAC, on va de surprise en surprise&nbsp;!!!!
</strong><strong>Et on se pince…
</strong><strong>Pourquoi ces experts ne sont –ils pas «&nbsp;déportés&nbsp;» spontanément&nbsp;? Est-ce bien «&nbsp;professionnel&nbsp;»&nbsp;?
</strong><strong>Rappelons qu’EPLP dénonce et condamne depuis des lustres l’institutionnalisation du conflit d’intérêt en Nouvelle-Calédonie.
Nous exigeons que toute personne participant à la décision publique fournisse une déclaration d’intérêt. Avec les tristes suites que l’on connaît…</strong>

Pour EPLP, la présidente, Martine Cornaille

(1) A ce jour, toujours aucune analyse publiée et pas de suite à notre demande de rendez-vous adressée au gouvernement...

(2)&nbsp;&nbsp; <a href="https://docplayer.fr/5693720-Institut-de-la-qualite.html?fbclid=IwAR3tAeqO5pt6PalVJgToOLALv4KRdX2PbjbY2FOra91KtkobqhOZqwmtOp0" target="_blank" rel="noopener">Voir ici</a> et <a href="http://institut-qualite.nc/index.php/references/?fbclid=IwAR2QbV5DtKvvI2CMzrMn7EGmWu5q8pdCS1Kw9VczVFvqLkzFhLR45aAbyCY" target="_blank" rel="noopener">là</a>

&nbsp;

<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU 30 OCTOBRE 2018</strong>]]></description>
                <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 01:00:20 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Lifou s’interroge sur son avenir…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6333-lifou-sinterroge-avenir/</link>
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                <description><![CDATA[&nbsp;
<h2><strong>Objet : rencontre EPLP / Lifou </strong></h2>
Le 30 novembre 2017, l’association EPLP s’est rendue à Lifou à l’invitation de la population et de son association relai à Drehu, EDLP.
Après un échange avec le grand chef Boula, deux réunions publiques ont été organisées, à Mou et à Luecila.
Nous avons rencontré les autorités coutumières et les élus, maire et président de province. Les habitants sont venus à notre rencontre très nombreux. Nous les remercions tous de leur participation aux débats et de leur accueil chaleureux.
Le constat dressé est unanime : <strong>la gestion de la crise Kea Trader a été catastrophique</strong>. Elus, associations, population, tous estiment notamment avoir été sevrés d’informations fiables.
Tous déplorent aussi le <strong>manque de réactivité des services du gouvernement calédonien</strong> : la première réunion d’information sur place (organisée à l’initiative de Monsieur le maire) date du 1er décembre, tout comme le prélèvement des premiers échantillons de produits de la mer. Quant aux premières analyses d’eau de mer, elles seront faites le lundi 4 décembre !!!!
Outre la question de la <strong>gouvernance</strong>, ont été aussi évoqués les <strong>aspects sanitaires, écologiques, juridiques, culturels et économiques</strong> de la situation créée par l’arrivée de boulettes de fuel lourd sur les plages de l’île.
En effet, aujourd’hui, des <strong>inquiétudes fortes se font sentir pour l’avenir proche et plus ou moins lointain de l’île.
</strong><strong>Cette « crise » s’ajoute aux effets du cyclone Donna, à la forte érosion côtière, aux proliférations d’ « algues noires » toxiques, et au traumatisme du récent séisme de magnitude 7…
</strong><strong>La coupe est pleine !</strong>

<strong>Le désarroi est partout…</strong>

Les gîtes et les hôtels sont désertés, les croisiéristes font la moue devant l’interdiction de baignade, les tours operators ont fermé, la pêche d’autoconsommation et commerciale est interdite, bref, nombre d’îliens ont perdu leurs revenus.Les clans de la mer quant à eux, sont désemparés vis à vis de la coutume…
Les enfants sont privés de leurs terrains de jeu favoris, la plage et la mer. Et à Lifou, ils n’y a pas de piscine municipale… Les grandes vacances arrivent : qu’est-ce qui leur sera proposé ?
Comment les Drehu vont-ils passer Noël ? Avec du pilchard en boîte ?

<strong>Jusqu’à quand ce sombre tableau ?</strong>

<strong>L’incertitude est totale sur ce point…</strong>

EPLP a donc fait savoir à l’Etat (rencontre du samedi 2 décembre au Haussariat avec Monsieur le conseiller du ministre de la transition écologique et solidaire et Monsieur le secrétaire général de la NC) que, de son point de vue, <strong>devant ces dures circonstances exceptionnelles la solidarité nationale devait s’exprimer et s’exprimer rapidement</strong>. L’écoute a semblé bonne. La difficulté pourrait venir du fait que la catastrophe n’est pas naturelle mais “technologique”. Il faudra donc trouver les “ bons tuyaux “ pour apporter l’aide nationale.

EPLP adresse sans délai la <strong>même demande de solidarité au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie</strong>.

Nous observons que la solidarité des Calédoniens s’exprime à l’égard des agriculteurs au travers du financement de l’APICAN qui les indemnise lors d’événements climatiques extrêmes, qu’elle s’exprime aussi au travers du Fonds Nickel à l’égard de la profession minière et de ses sous-traitants. <strong>Elle doit donc s’exprimer aussi à l’égard des Drehu durement impactés dans leur quotidien.</strong>

A l’heure où la Calédonie se cherche un avenir en commun, nous ne doutons pas que nos démarches seront suivies d’effets et ce, d’autant plus que les aides octroyées pourraient être de « simples avances » à valoir sur les dédommagements à venir après la recherche des responsabilités...

Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU 2 DECEMBRE 2017</strong>]]></description>
                <pubDate>Sat, 02 Dec 2017 13:41:11 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Pollution par hydrocarbures, notre réponse à l’Etat et nos propositions]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6332-pollution-hydrocarbures-reponse-a-letat-nos-propositions/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6332-pollution-hydrocarbures-reponse-a-letat-nos-propositions/</guid>
                <description><![CDATA[Le 28 novembre 2017 le Haussariat a diffusé un affligeant communiqué de presse dénonçant de pseudos informations «&nbsp;trompeuses&nbsp;» diffusées par EPLP, termes largement repris sans recul par quelques médias dont l’un titrait fort maladroitement <em>«&nbsp;… entre <strong>rumeur </strong>et vérité&nbsp;»</em>.
Les passions se sont alors déchaînées contre EPLP sur les réseaux sociaux et autres blogs nauséabonds (dont les régulateurs très «&nbsp;pro.&nbsp;» bloquent les réponses factuelles d’EPLP&nbsp;!)…
Nous pensons donc utile de faire savoir largement que nous avons publié hier matin le dernier cliché satellite en ligne gratuit sans penser que la date de sa réalisation pouvait devenir objet d’une telle polémique.
Nous avions préalablement investigué et recherché des clichés plus récents. Facturés au bas mot à 30&nbsp;000 euros, ils nous sont, bien sûr, inaccessibles (1).

<strong>Mais la date du cliché importe peu.
</strong><strong>Se focaliser dessus est une basse manœuvre de diversion qui n’honore pas ceux qui s’y adonnent…
</strong>Comme l’a confirmé le directeur de la sécurité civile, il y a eu sans doute plusieurs épisodes de pollution issus du Kea Trader. C’est le scénario le plus probable. Les polluants émis ont dérivé et en voilà une partie échouée sur les plages de <strong>Lifou, Maré, Ponérihouen, Yaté et maintenant Poindimié et Ouvéa.
</strong>Le phénomène prend de l’ampleur chaque jour…
Nous n’avons pas inventé les «&nbsp;boulettes&nbsp;» de fuel, ni les animaux morts retrouvés plus ou moins englués à Lifou.
Nous n’avons pas inventé les prudentes interdictions de pêche et de baignade.
<strong>Bref, en écrivant «&nbsp;la pollution est là et importante&nbsp;», nous n’avons «&nbsp;trompé&nbsp;» personne.
</strong><strong>En prétendant &nbsp;le contraire, l’Etat se discrédite.
</strong><strong>Nous l’attendions efficace et protecteur, le voilà inutilement polémique…
</strong>Nous n’inventons pas non plus le <strong>déclenchement du plan ORSEC-POLMAR / Terre</strong> (2) par le gouvernement ce mercredi 29 novembre à 11 heures. Ce plan concerne la frange côtière.
<strong>Enfin&nbsp;! </strong>

<strong>NB&nbsp;: contrairement aux déclarations du directeur de la DSCGR, il n’était nul besoin d’attendre que plusieurs communes soient touchées, une suffisait…
</strong>Nous voyons dans cette annonce une <strong>nouvelle preuve de ce que la pollution est significative..</strong>.
<strong>Nous en déduisons fort logiquement que les dispositifs de prévention amont ont été soit inexistants soit débordés...
</strong>Nous nous interrogeons particulièrement sur la <strong>non activation de plan ORSEC-Polmar / <u>MER</u></strong> <strong>depuis le 12 juillet dernier...
</strong>D’autre part, depuis cette date, <strong>AUCUNE IMAGE DE BARRIERES ANTIPOLLUTION déployées autour du Kea Trader ne nous a été donnée à voir</strong>.
Faut-il déduire de cette absence d’image que rien n’a été déployé&nbsp;?
Si oui, pourquoi&nbsp;?
Si non, pourquoi ne pas avoir communiqué sur ce déploiement&nbsp;?
Depuis le 12 juillet, <strong>aucune image issue de médias d’ici et d’ailleurs n’a pu être prise</strong>.
Là encore pourquoi&nbsp;?
«&nbsp;On&nbsp;» nous dit que c’est pour protéger le secret industriel attaché à certaines interventions de «&nbsp;sauvetage&nbsp;». Nous ne pouvons abonder. Les journalistes sont tout à fait à même de filmer ce qui peut l’être et seulement cela. <strong>Leur mise à l’écart est donc de mauvais aloi…
</strong><strong>Si l’Etat a bien publié 25 communiqués, ils étaient toujours très «&nbsp;light&nbsp;»… Et sans doute mensongers eu égard à ce qui se déroule sous nos yeux…
</strong><strong>Et aucune contradiction utile ne nous a été apportée s’agissant de l’inadéquation des EPI proposés aux jeunes ramasseurs...
</strong>Si les <strong>premières investigations sanitaires</strong> vont être conduites par la <strong>DAVAR</strong> à parti de vendredi 1<sup>er</sup> décembre à Lifou (évaluation de la contamination des produits de la mer)
<strong>-là encore ENFIN&nbsp;!-,
</strong><strong>on déplore qu’à cette heure, rien n’est connu de l’évaluation environnementale...
</strong><strong>Qui la mène&nbsp;? </strong><strong>(Nous aimerions pouvoir évaluer l’expertise des acteurs…)
</strong><strong>Sur quel «&nbsp;périmètre&nbsp;» (en 4 dimensions&nbsp;!)&nbsp;?
</strong><strong>Qui la finance&nbsp;? Etc.</strong>

<strong>Les hydrocarbures sont <u>très écotoxiques</u>, notamment pour les <u>stades larvaires des animaux marins</u> (dont poissons). Ils sont aussi <u>très persistants </u>(ce sont des POP = polluants organiques persistants), dans la colonne d’eau, les sédiments et les organismes vivants.
</strong><strong>Faut-il donc s’attendre à des impacts «&nbsp;durables&nbsp;»?
Nous méritons de le savoir…
</strong><strong>Des zones inscrites au patrimoine de l’UNESCO sont très susceptibles d’être impactées.
</strong><strong>Dans ce contexte, nous adressons un courrier d’alerte à l’ONU.
</strong><strong>Mais nous assortissons nos critiques de propositions…
</strong><strong>Pour évaluer toxicité et écotoxicité des matières récoltées, nous proposons aux autorités (communes, province Iles, gouvernement NC, Etat) d’une part, de faire appel au CEDRE (4) (qui jouit d’une formidable expérience en la matière depuis 1970 et le naufrage de l’Amoco Cadiz), et, d’autre part de désigner si nécessaire l’ŒIL comme pilote local des opérations.
</strong>Nous souhaitons en outre savoir <strong>quelle est la quantité de fuel restant à bord</strong>.
Des informations nous sont parvenues qui nous donnent à penser qu’il y reste environ 350 Tonnes (1 200 T étaient initialement présentes et la capacité du transporteur était de 850 Tonnes. La différence est donc de 350 T…).
<strong>Si ce qui nous a été rapporté est exact, qu’est-il prévu pour la récupération «&nbsp;optimisée&nbsp;» de ce fuel&nbsp;?
</strong><strong>En conclusion, nous demandons à l’Etat de ne plus perdre de temps à nous dénigrer. Cela est indigne de lui. Nous attendons qu’il consacre toute son énergie à renforcer les moyens de lutte et de prévention de la pollution.</strong>

Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

(1) La possibilité de détection par satellite des polluants dépend de la nature du phénomène, en nappe ou éparse.
Nous avons vérifié la disponibilité d’images satellitaires gratuites, mais leurs résolutions ne permettent pas de suivre des nappes de dimension réduite.
En revanche, des programmes payants utilisant d’autres capteurs ayant de bien meilleures résolutions (submétriques) qui permettraient la mise en œuvre d’applications intéressantes sur le panache de diffusion. Voir aussi pour le gouvernement (3).

(2) «&nbsp;Les plans POLMAR Terre ou Mer sont des plans d’intervention en cas de pollution accidentelle des milieux marins, permettant la mobilisation et la coordination des moyens de lutte préalablement identifiés.&nbsp;»

(3) Le gouvernement de la NC (via la DSCGR) a signé la «&nbsp;Charte Internationale Espace et Catastrophes majeures&nbsp;».
Cette Charte est unique en son genre en ce sens qu'elle peut mobiliser des agences du monde entier et permet de profiter de leur savoir-faire et de leurs <strong>données satellitaires</strong> (ou obtenues de l'espace) par l'entremise d'un seul point d'accès ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et ce, <strong>sans frais pour l'utilisateur</strong>.
Couronnée de succès depuis novembre 2000, la Charte a mis à profit des données spatiales pour aider à lutter contre les effets de catastrophes naturelles d'apparition soudaine comme des inondations, des ouragans, des tsunamis, des tremblements de terre, des glissements de terrain, des feux de forêt, des éruptions volcaniques et des embâcles de glace, ainsi que les effets des catastrophes technologiques, comme d'importants <strong>déversements d'hydrocarbures</strong> et des accidents industriels.&nbsp;

… <strong>La Charte est déclenchée par ses utilisateurs autorisés</strong>, qui sont généralement des autorités nationales de gestion des catastrophes. -<strong><em>Donc le gouvernement de la NC et la DSCGR pour nous.-</em></strong>

Si la situation calédonienne actuelle ne permet pas son déclenchement (pas de pertes humaines), le gouvernement de la NC peut, a minima, demander à disposer d’une chronique d’images haute résolution retraçant les dernières semaines autour du Kea Trader et organiser son traitement.

Cf&nbsp; <a href="https://charte.cnes.fr/fr">https://charte.cnes.fr/fr</a>

<strong>«&nbsp;Mettre la technologie spatiale au service des équipes de secours lors des grandes catastrophes, tel est l'objectif de la Charte internationale "Espace et catastrophes majeures". Initiée par le CNES et l’ESA en 1999, cette charte regroupe aujourd'hui 16 agences spatiales.&nbsp;»</strong>

(4) <a href="http://wwz.cedre.fr/">http://wwz.cedre.fr/</a>

«&nbsp;<strong>Qui sommes-nous ?</strong> Un expert international en pollutions accidentelles des eaux organisé autour de cinq activités : soutien à l’intervention, planification, formation, analyses et tests, recherche. Nous sommes également un centre de ressources documentaires reconnu…
<strong><u>Ecotoxicité des produits</u></strong>. Nous réalisons différents types de tests sur les <strong>hydrocarbures</strong> et produits chimiques afin de connaître leur toxicité pour le milieu aquatique.
<strong><u>Déterminer la toxicité aigüe</u></strong><u>.</u> Nous réalisons des tests pour déterminer la toxicité aigüe des substances et ainsi apporter une information pouvant être utilisée dans un cadre réglementaire. Ceux-ci se répartissent en deux catégories&nbsp;: les tests&nbsp;<strong>préconisés par la Commission OSPAR</strong>&nbsp;et réalisés sur quatre espèces&nbsp;représentatives des différents niveaux trophiques de l’écosystème aquatique&nbsp;: <strong>une algue, un copépode, un amphipode et un poisson</strong>, les tests sur les<strong>&nbsp;dispersants</strong>&nbsp;pratiqués sur une espèce de crevette marine.
<strong><u>Déterminer la toxicité sublétale</u></strong>. Nous pratiquons également des expérimentations sur les organismes aquatiques visant à caractériser la dangerosité d’un produit en identifiant ses effets sublétaux. Ces derniers peuvent notamment impacter le comportement, la croissance, la reproduction et/ou l’immunologie des individus étudiés.&nbsp;»

<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU 29 NOVEMBRE 2017</strong>]]></description>
                <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 13:30:42 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Protection des « nettoyeurs » des plages des Iles Loyauté]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6331-protection-nettoyeurs-plages-iles-loyaute/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6331-protection-nettoyeurs-plages-iles-loyaute/</guid>
                <description><![CDATA[La vue des «&nbsp;équipements de protection&nbsp;» fournis aux nettoyeurs des plages des îles polluées par les boulettes d’hydrocarbures n’a pas manqué de nous surprendre…

En effet, outre que les officiants étaient souvent <strong>PIEDS NUS</strong>, et ne portaient que des gants en guise d’&nbsp;«&nbsp;équipements de protection individuelle&nbsp;» (ou EPI), ceux-ci (distribués par le «&nbsp;donneur d’ordre&nbsp;») sont de vulgaires <strong>gants en latex</strong> <strong>totalement inadaptés au risque chimique présenté</strong> par les hydrocarbures (cf PJ).
<strong>Nous sommes scandalisés de cette série de négligences coupables de la part des «&nbsp;autorités&nbsp;».
</strong>Nous n’osons penser que c’est le coût qui a été le facteur déterminant dans les choix effectués...
Ou pire encore&nbsp;????

<strong>En effet, comment une&nbsp; information accessible à tous peut-elle échapper aux «&nbsp;sachants&nbsp;», acteurs calédoniens du travail, de la santé et de la sécurité civile&nbsp;?
</strong><strong>Nous sommes horrifiés par tant d’incurie&nbsp;!
</strong>Nous appelons les îliens à refuser de participer aux opérations de nettoyage SANS EQUIPEMENT COMPLET ET SANS VALIDATION DE LEUR QUALITE.
Ils doivent exiger la production de documents validant les choix faits, il en va de leur santé.
En cas de doute, nous sommes à leur disposition, comme à celle des pouvoirs publics s’ils en ont besoin, un comble&nbsp;!

&nbsp;

&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

<strong>&nbsp;&nbsp; COMMUNIQUE DE PRESSE DU 27 NOVEMBRE 2017</strong>]]></description>
                <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 13:25:08 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Nouvelle-Calédonie, vaccins à la Schlague !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6137-nouvelle-caledonie-vaccins-a-schlague/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6137-nouvelle-caledonie-vaccins-a-schlague/</guid>
                <description><![CDATA[<h2>OBJET&nbsp;: demande du congrès de la Nouvelle-Calédonie d’HOMOLOGATION de PEINE DE PRISON&nbsp;en cas de REFUS de VACCINATION, adressée à l’Etat</h2>
<h2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>NC, VACCINS</strong><strong> A LA SCHLAGUE&nbsp;!</strong></h2>
&nbsp;

Alors qu'en métropole l'extension des obligations vaccinales de 3 à 11 vaccins agite fortement la société civile (1), la Nouvelle-Calédonie s'est résignée depuis longtemps à son triste sort: elle est concernée depuis des lustres par d’<strong>invraisemblables abus en matière de vaccination avec 10 </strong>(et peut-être bientôt 11)<strong> vaccins obligatoires</strong> et trois «&nbsp;conseillés&nbsp;» (2).
NB&nbsp;: nous observons par ailleurs que <strong>les évaluations de cette politique «&nbsp;ultra&nbsp;» datent</strong>…

Bien que notre opinion soit faite, nous ne souhaitons <strong>pas rentrer dans le débat pour ou contre la vaccination</strong>.
<strong>Nous critiquons&nbsp; l’OBLIGATION de vaccination et exigeons la LIBERTE DE CHOIX (3) </strong>conformément à la loi dite Kouchner du 4 mars 2002.
Or un <strong>acte du congrès de la Nouvelle-Calédonie</strong> publié au <strong>Journal officiel du 15 août 2017</strong> nous donne l’occasion de <strong>dénoncer avec la plus grande vigueur l’autoritarisme qui prévaut ici en matière vaccinale </strong>(4)<strong>.</strong>

&nbsp;
<h2>Cet acte est une résolution (5) proposée par la commission de la santé du congrès (6). Son article 1<sup>er</sup> sollicite de l’Etat l’homologation, pour la Nouvelle-Calédonie, de la PEINE D’EMPRISONNEMENT POUR REFUS DE VACCINATION (7).</h2>
Cet <strong>acte attentatoire aux libertés</strong> a provoqué stupéfaction et indignation parmi nous et nous voulons partager notre inquiétude devant ce nouveau signe de <strong>dérive autocratique de nos institutions.
</strong>Cette mesure coercitive en matière vaccinale est une nouvelle illustration de <strong>l’état pitoyable de notre démocratie.
</strong>C’est aussi un acte de nature à <strong>transformer les hésitants voire les «&nbsp;pro vaccins&nbsp;» en farouches opposants.</strong>

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La vaccination est un <strong>acte médical</strong> <strong>INVASIF</strong>.

En 2011, la <strong>Cour Suprême des États Unis</strong> a considéré que <strong>les vaccins sont "inévitablement dangereux" </strong>et que par conséquent <strong>la vaccination obligatoire n'est pas médicalement ni éthiquement acceptable.</strong>

<strong>Le parlement suédois a déclaré inconstitutionnelle toute obligation vaccinale en mai 2017 et le Bundestag (parlement allemand) a repoussé une loi tendant à rendre obligatoire le vaccin ROR début juin 2017.</strong>

<strong>Le ROR vient d’être interdit au Japon, trop dangereux&nbsp;!</strong>

Tout traitement médical forcé constitue une violation de&nbsp;:
<ul>
 	<li>La déclaration des Droits de l'Homme des Nations Unis</li>
 	<li>La Charte des Droits fondamentaux de l'Union européenne (a)</li>
 	<li>La Convention internationale relative aux Droits de l'enfant (b) CIDE des Nations Unies</li>
 	<li>La Convention du Conseil de l'Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (Convention d'Oviedo)</li>
 	<li>La Charte européenne des droits du patient (c)</li>
 	<li>Le Pacte international des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques</li>
 	<li>Le Code de Nuremberg</li>
</ul>
(a) «&nbsp;Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie&nbsp;». «&nbsp;Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale&nbsp;»

(c) article 9 chaque personne a le droit... à des services de santé et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité

(b) CIDE la responsabilité d'élever l'enfant et d'assurer son développement incombe au premier chef aux parents...Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l'intérêt supérieur de l'enfant.

<strong>Mais en Frônce et en NC, on y va «&nbsp;à la schlague&nbsp;»&nbsp;!</strong>

Les <strong>médicaments </strong>prescrits pour soigner une maladie présentent un rapport bénéfices risques favorable notamment parce qu'ils sont réputés <strong>améliorer l'état de santé de personnes MALADES</strong>.

Mais les <strong>vaccins</strong> s'adressent la plupart du temps à des <strong>PERSONNES EN BONNE SANTE</strong> et elles peuvent considérer que les risques d’effets indésirables sont pour elles inacceptables.

Nous insistons sur le fait que les obligations vaccinales s'adressent d'abord à un <strong>groupe très vulnérable, celui des «&nbsp;tout petits&nbsp;»...</strong>

<strong>En Nouvelle-Calédonie,&nbsp;<u>27 «&nbsp;doses&nbsp;» sont administrées aux bébés avant 1 an </u>puis 26 supplémentaires entre 1 et 16 ans (total 0-16 ans&nbsp;: 53&nbsp;!!!!).</strong>

N’est-ce pas là un «&nbsp;<strong>régime de cheval</strong>&nbsp;»&nbsp;????

Est-il bien raisonnable de l’imposer à tous, sans distinction ????

<strong>Quelle outrance, quel abus de pouvoir, quel mépris, quelle inconscience !</strong>

<strong>La vaccination nous est prescrite AVEC MENACES mais SANS PREUVE d'efficacité et d'innocuité</strong> (il n’est que de lire les notices des vaccins qui listent de nombreux effets indésirables incluant parfois le décès&nbsp;!), sans discussion, comme une vérité révélée, dogme inébranlable et universel…

<strong>Nous vivons sous le joug d'une tyrannie des lobbies industriels et médicaux (8).</strong>

<strong>Notre liberté d'accepter ou de refuser est aujourd'hui encore plus menacée avec la pénalisation du refus.</strong>

<strong>Nos élus n’ont-ils pas autre chose à faire&nbsp;????&nbsp;!!!!</strong>

<strong>Par exemple réglementer comme nous le demandons depuis parfois 10 ans, les biocides, les nuisances sonores, l’exposition aux champs électromagnétiques, l’alimentation animale, la parité femmes-hommes…? (9)</strong>

Compte tenu des énormes lacunes actuelles dans la compréhension scientifique de la vaccination, l'exigence de fournir une information complète et compréhensible préalable n'est tout simplement pas possible.

Aussi longtemps que la sécurité d’une procédure médicale ne peut être garantie, <strong>le principe de précaution doit être appliqué. </strong>

<strong>Les Calédoniens n’ont pas besoin de menaces pour prendre leur santé en mains. Cessez de les considérer comme des mineurs irresponsables&nbsp;!</strong>

Confiants dans vote lucidité de «&nbsp;représentants du peuple&nbsp;» désormais «&nbsp;éclairés&nbsp;», <strong>nous vous demandons l’abrogation de toutes les obligations vaccinales calédoniennes (10). </strong>

NB&nbsp;: cet article a été rédigé en août 2017 et mis à jour le 20 novembre 2017

&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

&nbsp;
<ul>
 	<li>Des pétitions pour exiger la disponibilité du DTP (vaccin trivalent) ont obtenu plus d'un million de signatures et d'autres, encore en cours, visant à l'abandon de l'extension d’obligation à 11 vaccins recueillent entre 400 et 600 000 signatures.</li>
 	<li>La liste calédonienne des vaccins obligatoires (au nombre de 10) et conseillés (3) est consultable&nbsp;<a href="http://www.dass.gouv.nc/portal/page/portal/dass/programme_actions_contre_maladies/vaccinations" target="_blank" rel="noopener">ici</a></li>
 	<li>Cf Ligue nationale pour la liberté vaccinale.</li>
 	<li>La France et l'Italie sont les seuls pays européens à avoir des obligations vaccinales. <strong>Les 25 autres gouvernements européens seraient-ils de vilains négligents&nbsp;?!</strong></li>
 	<li>Consultable à http://www.juridoc.gouv.nc/juridoc/jdwebe.nsf/joncentry?openpage&ap=2017&page=10457</li>
 	<li>La commission santé du congrès NC est composée de SANMOHAMAT Rusmaeni, LALIE Jacques, SIO-LAGADEC Sutita, BOUANOU Ivana, FALELAVAKI Henriette, HOLERO Prisca, LAFLEUR Isabelle, MOLE Dominique, ROBINEAU Nicole, TIDJINE-HMAE Henriette, TIEOUE Ithupane</li>
 	<li>Cette peine devrait disparaître mais l’arsenal répressif continuera d’exister avec l’exclusion des établissements scolaires, des maisons de retraite, les poursuites pour défaut de soins etc.</li>
 	<li>Nous observons que dans l'Europe des 27, la présence d'industries pharmaceutiques «&nbsp;nationales&nbsp;» joue un rôle non négligeable dans l'évolution des politiques vaccinales des pays…</li>
 	<li>Autre bénéfice, à l’heure où le RUAM est en cessation de paiement, cela soulagera nos comptes sociaux (tant du coût des vaccinations elles-mêmes que de leurs parfois terribles complications que des impacts sanitaires de ces agents, chimiques et physiques…)</li>
 	<li><strong>&nbsp;</strong>Nous reproduisons ci-après une <strong>d</strong><strong>emande d’entente préalable</strong> pour <strong>examens pré-vaccinaux</strong> adressée par «&nbsp;Doctorix&nbsp;» à Madame Buzin, ministre français de la santé le 17 novembre 2017</li>
</ul>
Madame Buzyn.

La maman de l'enfant XYZ me demande de vacciner son enfant contre 11 maladies selon l'obligation légale que vous avez instituée.

Afin de m'assurer que l'organisme de cet enfant pourra supporter ces onze vaccinations sans aucun risque, je me propose de lui faire subir les examens suivants, selon les recommandations des autorités de santé et celles du code de déontologie, et conformes au serment d'Hippocrate, et de son corollaire principal&nbsp;: "Primum non nocere, en premier lieu ne pas nuire"&nbsp;:&nbsp;un bilan clinique et biologique complet préalable, à savoir&nbsp;:

1/ un ionogramme complet et un dosage de l'urée

2/ un lipidogramme&nbsp;

3/ un bilan endocrinien&nbsp;

4/ un titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,&nbsp;

5/&nbsp;un test de dépistage du SIDA et de toutes les hépatites ( ces maladies sont des CONTRE INDICATIONS FORMELLES A TOUTE VACCINATION, ainsi d'ailleurs que toute personne vivant avec une greffe d'organe )&nbsp;

6/ une électrophorèse et une immunopherèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme de cet enfant à fabriquer des anticorps.&nbsp;

7/ un bilan radiologique, à savoir une radiographie panoramique dentaire et cela dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée, et une radiographie pulmonaire pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

8/ une analyse d'urines avec recherche de protéinurie.

9/ Une batterie de tests allergologiques (encore que ces tests soient bien insuffisants en regard des nombreux composants d'un vaccin).

10/ Un typage HLA, d'un coût minimum de 600 euros, certains enfants ayant jusqu'à 9 fois plus de risques que d'autres de subir une maladie auto-immune ou démyélinisante, ce qu'on ne peut déterminer à l'avance sans examen, et sans toutefois que cela soit une sécurité absolue pour l'avenir post-vaccinal.

Ces examens représentent une dépense de plusieurs centaines d'euros, qui ne sont pas compatibles avec les revenus de cette Maman, et qui d'ailleurs ne lui incombent pas dans notre système de santé.&nbsp;

Aussi, j'ai fait auprès de ma Caisse Primaire d'Assurance Maladie une demande de prise en charge préalable pour ces examens indispensables, si je veux préserver à la fois la santé de cet enfant que l'on m'a confié en bonne santé, et ma responsabilité pénale. En effet, certains enfants ont pu être handicapés parce qu'on avait négligé ces précautions indispensables, et certains médecins ont pu être poursuivis pour des accidents post-vaccinaux (comme aussi pour des certificats d'aptitude au sport mal étayés, c'est-à-dire sans ECG, radios diverses, épreuve d'effort, et plusieurs autres, tous examens complémentaires indispensables mais trop souvent négligés).

Cette prise en charge m'a été refusée, pour des raisons de coût. Et je le conçois bien volontiers, sachant que 800.000 enfants supplémentaires devraient logiquement les subir chaque année, dans les deux premières années selon vos recommandations mais aussi avant les revaccinations suivantes, leur état immunologique ayant pu évoluer entretemps. Ce qui représente plusieurs milliards d'euros annuels, et ne concerne que vous, en temps qu'initiatrice de cette mesure, mais ni moi-même, ni cet enfant, ni sa maman.

Au vu de l'obligation vaccinale que vous avez instituée, qui met en cause votre responsabilité comme la mienne, ce refus me parait médicalement injustifié (s'il est justifié financièrement), mais il est irrévocable.&nbsp;

Dans ces conditions, je ne peux me résoudre à un acte médical potentiellement dangereux chez un enfant dont je ne connais pas les aptitudes ou déficiences&nbsp;immunologiques, ni l'état de santé global. La médecine n'est pas, en effet,&nbsp;une pratique divinatoire.&nbsp;Mais la sécurité vaccinale est à mes yeux à ce prix.

Pour le bien de cet enfant, comme pour ma sécurité morale et matérielle, je me vois donc contraint de refuser toute vaccination chez cet enfant en l'absence de ces précautions.

Normalement, tout autre médecin devrait avoir la même attitude, à moins de faire preuve de légèreté, voire d'irresponsabilité.&nbsp;

Je m'étonne par ailleurs d'avoir pu trouver autant de produits toxiques dans des produits recommandés par votre administration, et je me suis laissé dire que les accidents vaccinaux étaient beaucoup plus fréquents que ce qui est signalé (avec une sous-notification de 90 à 99% des cas selon le VAERS). Ce qui n'est pas apparu dans les conclusions du rapport Fischer après la "concertation citoyenne" initiée par Mme&nbsp;Touraine - des conclusions qui me sont au reste apparues bien légères et bien peu conformes au contenu des débats.

Avec la maman, je me pose donc la question suivante&nbsp;:

Comment répondre à la fois à l'obligation vaccinale multiple, à mon devoir déontologique de laisser un enfant en aussi bonne santé que lorsqu'on me l'a confié, et à la nécessité d'un carnet vaccinal complet nécessaire avant toute admission en crèche, si on me refuse les moyens de prendre les précautions préalables indispensables selon le critères actuels de la science, avant tout acte de cette gravité&nbsp;?

Ne doutant pas que vous m'apporterez une solution à ce dilemme, je vous prie de croire, Mme&nbsp;la Ministre, à l'expression de mes sentiments les plus confraternels.

Doctorix

<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU 22 NOVEMBRE 2017</strong>

<strong>&nbsp;</strong>

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Wed, 22 Nov 2017 13:16:27 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Rhume: des médicaments sans ordonnance dangereux]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6330-rhume-medicaments-ordonnance-dangereux/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6330-rhume-medicaments-ordonnance-dangereux/</guid>
                <description><![CDATA[&nbsp;

Le magazine&nbsp;«&nbsp;60 millions de consommateurs&nbsp;» a renouvelé son étude de 2015 sur les 62 médicaments sans ordonnance parmi les plus vendus en France (1). &nbsp;
Ses conclusions sont inquiétantes: 45% de ces médicaments présentent «&nbsp;un mauvais rapport efficacité/tolérance&nbsp;». Parmi eux, les plus mauvais élèves sont les médicaments contre le rhume.

<strong>Dans le viseur&nbsp;:</strong>

«&nbsp;<strong>Actifed Rhume Jour & Nuit</strong>&nbsp;» est qualifié de «&nbsp;séduisant mais dangereux&nbsp;» à cause des «&nbsp;risques trop nombreux&nbsp;» présentés par ses substances actives.

«&nbsp;<strong>Actifed Rhume</strong>&nbsp;» présente un «&nbsp;cocktail à bannir vu ses risques&nbsp;».

«&nbsp;<strong>Dolirhume paracétamol et pseudoéphédrine</strong>&nbsp;» est logé à la même enseigne, la présence conjointe du paracétamol et d'un vasoconstricteur pouvant avoir des effets indésirables graves.

«&nbsp;<strong>Nurofen rhume</strong>&nbsp;» est «&nbsp;un non-sens pour traiter un nez qui coule&nbsp;» selon les deux experts qui signent cette étude. Le rapport bénéfice/risque est largement défavorable.

«&nbsp;<strong>RhinAdvil Rhume</strong> » est «&nbsp;formellement déconseillé pour un simple rhume&nbsp;» à cause de sa liste à rallonge de contre-indications et d'effets indésirables.

«&nbsp;<strong>Humexlib Paracétamol Chlorphénamine</strong>&nbsp;» est aussi pointé du doigt. «&nbsp;Mieux vaut s'en passer&nbsp;» selon le magazine qui dénonce la présence d'un antihistaminique aux nombreux désagréments.

Le magazine recommande pour tous les médicaments vendus sans ordonnance d’éviter les compositions avec plus d'un composé actif et de limiter fortement la consommation de boissons alcoolisées lorsque l'on prend ces médicaments, l'alcool entrant souvent dans leur composition.

(1)&nbsp; sortie d’un hors-série "Se soigner sans ordonnance" le 14 novembre 2017]]></description>
                <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 20:51:11 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Réglementations contre le bruit]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6136-reglementations-contre-bruit/</link>
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                <description><![CDATA[<h2><strong>Réglementations contre le bruit</strong><strong>, point de situation effectué par l'Association des Résidents de la Baie Des Citrons et Ensemble Pour La Planète </strong></h2>
<strong>Le 25 février 2016</strong>, après avis du Conseil d’Etat, le Tribunal Administratif de Nouméa a annulé les refus implicites des institutions gouvernementale et provinciale sud et leur a enjoint de faire droit à la demande de nos associations en exerçant leurs compétences respectives s'agissant de l'édiction d'une réglementation en matière de lutte contre le bruit et de prévention des nuisances sonores, notamment en matière de fixation de seuils et ce, <strong>dans un délai de 6 mois</strong>.

<strong>Le 15 juin 2017, </strong>constatant le non-respect du délai de 6 mois, nos associations ont dû entamer une nouvelle procédure en déposant un recours juridictionnel visant à l’exécution du jugement de février 2016. Après avoir pris connaissance des réponses des 2 collectivités, le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a estimé que l'exécution du jugement était en cours, bien que les 6 mois de délais accordés soient largement dépassés d'une année et a rejeté notre demande.

Ce qui veut dire que <strong>les collectivités n'ont aucune obligation de délai pour produire les réglementations contre le bruit, </strong>ce qui peut vouloir dire également que les Calédoniens seront peut-être orphelins ad vitam aeternam d'un dispositif réglementaire permettant de protéger leur santé et leur environnement.
<h2>L'ARBDC et EPLP ont décidé de faire appel de cette décision et viennent d’entamer une TROISIEME PROCEDURE, LONGUE ET COUTEUSE, EN ENERGIE ET EN FINANCES...</h2>
<strong>Et pourtant&nbsp;nous avons bataillé :
</strong><strong>10 ans</strong>&nbsp;pour tenter de convaincre nos élus que ce fléau porte atteinte à la santé humaine et à celle des écosystèmes en Nouvelle-Calédonie AUSSI.
<strong>5 ans</strong>&nbsp; à négocier à l'amiable avec nos collectivités qui n'ont toujours pas produit une seule ligne de réglementation&nbsp;officielle contre les nuisances sonores malgré l’injonction du juge.
<strong>3 ans</strong>&nbsp; de procédures judiciaires pour lesquelles,&nbsp;<strong>les collectivités responsables combattent maintenant les &nbsp;associations porteuses d'une revendication légitime au lieu de les accompagner dans leur rôle sociétal.</strong>

<strong>Pendant que la métropole révise à la baisse les seuils de nuisances sonores autorisés dans les boîtes de nuit</strong> (Décret n° 2017-1244 du&nbsp;7 août 2017&nbsp;relatif à la prévention des risques liés aux bruits et aux sons amplifiés) , <strong>la Nouvelle-Calédonie</strong>, 29 ans après son changement de statut, <strong>n'a toujours pas un cadre juridique protégeant la santé des Calédoniens et l’environnement des agressions et pollutions sonores</strong> de ce fait plus en plus répandues sur le territoire.
<strong>Le bruit tue&nbsp;!
</strong><strong>Mais silence sur le bruit&nbsp;!
</strong><strong>A qui profite ce silence ?</strong>

<strong>&nbsp;</strong>Pour l’ARBDC, le Président, Jacques PIGNOL -&nbsp;<a href="mailto:arbdc2012@gmail.com">arbdc2012@gmail.com</a>&nbsp;tél. 76 59 68

Pour EPLP, la Présidente, Martine CORNAILLE&nbsp;&nbsp;tél. 93 55 81

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Mon, 21 Aug 2017 01:21:22 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[eau de distribution publique en Nouvelle-Calédonie, la réponse des communes]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6329-eau-de-distribution-publique-nouvelle-caledonie-reponse-communes/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6329-eau-de-distribution-publique-nouvelle-caledonie-reponse-communes/</guid>
                <description><![CDATA[<h3><strong>Et les championnes de la transparence sont… </strong></h3>
<h3><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Belep, Kouaoua, Pouebo et Thio&nbsp;!</strong></h3>
<strong>&nbsp;</strong>Le gouvernement de la NC indique aujourd’hui être satisfait de ses actions visant à assainir l’eau de distribution publique à l’Ile des Pins (contamination de l’eau par le nickel puis par des bactéries dans certaines zones de l’île).
Nous sommes nous, satisfaits de ce que nos alertes aient été entendus pour le bien de tous les Kunié.

Afin de répondre aux nombreuses inquiétudes qui nous ont été exprimées par les Calédoniens après ces alertes, nous avons voulu connaître la situation qui prévaut dans les 33 communes du territoire.

Par courrier du 01/03/2017, nous avons donc demandé au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de nous procurer les résultats d’analyse dont il dispose pour l’année 2016.

La DASS, missionnée, a estimé dans sa réponse reçue hier ne pas pouvoir nous les communiquer «&nbsp;<em>sans demander l’autorisation aux communes</em>&nbsp;».

NB&nbsp;: Cela est certes «&nbsp;bien élevé&nbsp;» mais illégal… Mais nous serons compréhensifs…

Résultats&nbsp;: sur 33 communes calédoniennes, seules 9 ont daigné répondre&nbsp;à la DASS,
<ul>
 	<li><strong>5 par la négative (Houaïlou, Kaala Gomen, Moindou, Yaté et Ile des Pins </strong>- on n’en attendait pas moins&nbsp;pour cette dernière !-),</li>
</ul>
<ul>
 	<li><strong>4 ont donné leur accord</strong>: <strong>Belep, Kouaoua, Pouebo, Thio</strong>. Nous les remercions de respecter la loi et leur obligation de transparence.</li>
</ul>
Les <strong>24 autres n’ont pas répondu</strong>. Mépris ou négligence&nbsp;???? Le doute existe…

Pour le lever, nous allons adresser à chacune des 24 communes restées silencieuses ainsi qu’aux 5 autres ayant refusé de voir la DASS accéder à notre demande, un «&nbsp;recours administratif préalable&nbsp;» visant à la communication des résultats d’analyses qu’elles détiennent.
Si elles s’exécutent dans un délai de deux mois après réception, nous en resterons là (nous étudierons bien sûr les données et ferons part publiquement de nos réflexions).

Si les communes ne nous donnent pas satisfaction dans ce délai, nous saisirons la CADA (commission d’accès aux documents administratifs) et en appellerons au juge. Et serons une énième fois qualifiés de querelleurs…
<h3><strong>Affligeant non&nbsp;? Ces comportements ne sont évidemment pas de nature à inspirer confiance et à redorer le blason si pâle de nos représentants élus.
</strong><strong>Encore une occasion de souligner que le mode de gouvernance de nombre de nos institutions est totalement inadapté pour ne pas dire moyenâgeux…</strong></h3>
<strong>&nbsp;</strong>Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille]]></description>
                <pubDate>Fri, 04 Aug 2017 20:43:54 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Dengue : où en est-on vraiment ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6327-dengue-on-vraiment/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6327-dengue-on-vraiment/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme suite aux nombreuses interventions médiatiques de nos « autorités » sur l’épidémie de dengue en cours, nous souhaitons d’abord dire que le Dr Elodie DESCLOUX, épidémiologiste au Médipôle a contredit formellement la DASS NC et a indiqué le 24 février 2017 en réunion du CLCA (comité de lutte contre les arboviroses, comité auquel nous participons) que<strong> l'un des décès enregistrés ne pouvait pas être imputé à la dengue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La patiente était certes atteinte de dengue mais la <strong>cause du décès</strong> reste <strong>inconnue</strong>…</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les médias, informer les Calédoniens malgré les omissions et mensonges dont certains responsables sanitaires sont coutumiers devient ardu...
L'exagération ne suffisant plus, nous voilà dans le catastrophisme. Or le catastrophisme ne peut pas être érigé en moyen de « lutte durable »...
Voici ci-après le résumé de nos interventions durant le dernier comité du 24 février :</p>
<p style="text-align: justify;">1)&nbsp; sur le point évoqué ci-dessus, nous avons appelé la DASS au <strong>respect </strong>des Calédoniens qui ont droit à la vérité VRAIE, pas à des supputations...
2) alors que venaient d’être exprimées des plaintes unanimes des mairies, de l'intérieur notamment, qui dénonçaient un manque de moyens humains et matériels (dans la bouche des représentants de la province nord, de Canala, de Bourail...*), nous avons indiqué qu'il existe un dispositif national de solidarité avec les régions connaissant des crises sanitaires. C'est l’<strong>EPRUS</strong> (établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) qui peut envoyer du personnel formé et du matériel adapté à la demande des autorités et après inventaire des besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque nous avons proposé à la DASS NC d'envisager de faire appel à ce dispositif, le responsable s'est contenté d'évoquer de façon très désobligeante un précédent qui serait intervenu en Polynésie: les envoyés de l’EPRUS auraient débarqué avec maillots et planches à voile. Et ce, sans autre information sur l'aide effectivement apportée...</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La façon péremptoire dont le médecin-chef a évacué cette possibilité nous interroge : pourquoi vouloir ainsi rester seul maître à bord si la NC est « dépassée » comme on veut nous le faire croire ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’épidémie de dengue en cours peut-elle s’embarrasser de considérations égotiques ?
3) nous avons demandé que les principaux résultats de l'étude sur la perception de la dengue en NC (étude commandée par la DASS et restituée en fin d’année dernière) soient intégrés aux dispositifs de lutte contre les arboviroses, notamment les aspects concernant la perception des populations qui en font une "maladie des Blancs" ne pouvant pas atteindre les Mélanésiens.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons rappelé aussi la proposition d'EPLP de délivrer des messages en langues vernaculaires et souligné la nécessité d’une simplification des messages délivrés, la plupart du temps inaccessibles en raison de leur « technicité » (les relais « de terrain » tels que les associations devraient être associés à leur rédaction…). Nous avons enfin mentionné que les supports de communication ne nous semblaient pas les mieux adaptés (pas de diffusion de spots sur radio Djiido par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;">4) EPLP a redemandé que les propriétaires de regards disposés sur trottoirs et chaussées au premier rang desquels l'OPT, devaient EUX AUSSI être appelés à la responsabilité en installant sans attendre des regards neufs à cunette et en procédant au remplacement progressif (mais rapide !) des regards sans cunettes existants. Des Nouméens nous ont fait visiter leur jardin, sans aucun gîte larvaire. Les moustiques les envahissent pourtant. Ils viennent des regards de la rue !
Quant aux municipalités, elles doivent veiller à une gestion rigoureuse des déchets et ce, quel que soit le niveau d'incivisme des habitants et quel que soit leur niveau de revenu (squatteurs) puisque les enjeux sanitaires sont importants nous dit-on. Le ramassage sera toujours moins coûteux que des malades voire des morts.</p>
<p style="text-align: justify;">5) Puisque la transformation des moustiques par la bactérie Wolbachia semble être la panacée, pourquoi ne pas faire inoculer IMMEDIATEMENT NOS moustiques en Australie par ceux qui savent déjà le faire et rapatrier les moustiques infectés ? Inutile d’attendre un ou deux ans !!!!</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de réponse satisfaisante obtenue… Là aussi sans doute, lamentable question d’égo !</p>
<p style="text-align: justify;">NB : cela ne nous empêcherait pas de faire le « job » ensuite chez nous pour des lâchers à très grande échelle.</p>
<p style="text-align: justify;">6) Et pour mémoire, pas de retour en arrière envisageable pour le malathion !</p>
<p style="text-align: justify;">7) A l’appui de nos doutes sur la gravité réelle de la situation, la faible mobilisation des médecins (non hospitaliers) qui ne déclarent pas les cas cliniques (les signalements émanent de quelques médecins, toujours les mêmes nous a-t-on dit…).</p>
<p style="text-align: justify;">Sont-ils vraiment irresponsables ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ou considèrent-ils qu’ « <em>on en fait trop avec la dengue</em> » comme cela nous a été rapporté ?</p>
<p style="text-align: justify;">8) A notre question de savoir jusqu’à quand la DASS « remontait » pour afficher 27 morts de la dengue, nous n’avons pas obtenu de réponse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous demandons que les informations délivrées au public soient sincères et que l’instrumentalisation des médias cesse.
</strong><strong>La seule question qui vaille maintenant est “y–a-t-il urgence à agir ou pas” ????
</strong><strong>Et les conséquences de la réponse, toutes les conséquences, sont à tirer…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous recommandons cependant la prévention à nos compatriotes</strong> : détruisez chaque semaine les gîtes larvaires <strong>autour ET DANS vos habitations</strong>, portez des vêtements protecteurs (pantalons et manches longues), utilisez des moustiquaires à la sieste et au coucher du soir, créez des courants d’air puissants (ventilation naturelle + ventilateurs)…
Et si cela ne suffit pas, utilisez insecticides et répulsifs corporels en respectant strictement les modes d’emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">NB : pas de « tortillon » à l’intérieur !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la Présidente,
Martine Cornaille</p>
<p style="text-align: justify;">(*) pas de véhicule, pas d’appareil d’épandage, pas de personnels formés…</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Mon, 06 Mar 2017 08:32:32 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Conserves fruits au sirop Pacific–SIB , la suite…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6326-conserves-fruits-sirop-pacific-sib-suite/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/383-sante-2/6326-conserves-fruits-sirop-pacific-sib-suite/</guid>
                <description><![CDATA[&nbsp;

En réaction à notre alerte sanitaire (voir notre post du 1er décembre 2016) relative au bombement d’une boîte de conserves de fruits au sirop BOMBEE distribuée par la société SIB (établissements Ballande), le gouvernement de la NC nous a écrit que ses services (DAVAR et DAE) n’avaient pas constaté d’anomalie en matière d’étiquetage (nous dénoncions nous l’absence de mention de la provenance) et, pour la DAVAR, en sus, que la boîte analysée avait perdu son « intégrité » suite à un « choc ».
Or ce « scénario » (il y a des talents de scénariste à la DAVAR !) aurait évidemment conduit à la fuite du gaz responsable du bombement. A noter de plus que le laboratoire a spécifié sur sa feuille de résultats que la boîte était INTACTE et que la DAVAR disposait de cet élément…
Quant à la SIB, elle a écrit au Chien Bleu qu’il était impossible que ces boîtes aient pu contenir le germe que l’Institut Pasteur (et oui, quand même !) avait identifié puisque son fournisseur chinois le lui avait dit…
Et pour faire bonne mesure, la SIB nous a menacés de nous attaquer en diffamation, voir commentaire de notre post reproduit ci-dessous (*).
NB: ce commentaire mériterait d’être commenté car il est savoureux !

<strong>Où en est-on aujourd’hui ?</strong>

Depuis que nous avons fait savoir aux « intéressés » que nous disposions d’une <strong>SECONDE BOITE BOMBEE </strong>du même lot et que nous la tenions à disposition pour analyse (<strong>sous contrôle d’huissier</strong> cette fois !), <strong>PLUS DE MENACES, PLUS DE NOUVELLES</strong>…
Et aujourd’hui, dans une grande surface, nous avons acheté une boîte du même produit de la même marque avec une <strong>ETIQUETTE MODIFIEE</strong> : <strong>y figure désormais la mention de l’origine, la Chine</strong>…
Nous sommes donc très heureux de vous confirmer que malgré les dénis des uns et des autres, nous étions CETTE FOIS ENCORE ET COMME TOUJOURS, DANS LE VRAI.
Nous redemandons aux “responsables” (élus qui nous représentent et administratifs, tous vivant sur NOS deniers) de la qualité sanitaire des aliments proposés aux Néocalédoniens de donner la priorité à la santé, pas à l’économie.
<strong>C’est l’intérêt général qui doit primer, pas celui de quelques affairistes.</strong>

A tous ceux qui nous font confiance, nous adressons un grand merci !

Pour EPLP, la Présidente,
Martine Cornaille

(*) <a href="https://www.facebook.com/thierry.dequen.1?fref=ufi&rc=p" target="_blank">Thierry Dequen</a> Bonjour. En réponse aux accusations de 'Ensemble pour la Planète' je vous prie de noter les points suivants : Les procédés de fabrication des conserves de fruits PACIFIC, qui ont reçus toutes les attestations internationales permettant l'export en Asie, Europe et Australie, rendent impossibles le développement du germe (Brocothrix thermosphacta) durant la phase de production. Nous avons recu ce jour les conclusions du SIVAP. Ils confirme la présence d'un germe d'altération Brocothrix Thermosphacta ne présentant pas de pathogénicité pour l'homme. Ils considèrent que le développement microbien est vraisemblablement lié à la perte d'étanchéité du produit consécutivement à une micro fissure provoquée par un choc. Ils concluent que tout danger pour la santé publique peut être écarté. Enfin ils confirment que la DAE a émis un avis conforme sur l'aspect étiquetage. Il apparait donc que l'alerte mise en ligne par Ensemble pour la Planète Nouvelle Calédonie et les accusations portées sont de nature calomnieuses et diffamatoires. La société SIB DISTRIBUTION se réserve le droit de porter plainte concernant ces accusations et tous ceux qui les colporteront.]]></description>
                <pubDate>Fri, 17 Feb 2017 20:54:45 +0100</pubDate>
                
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