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		<description><![CDATA[]]></description>
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            <item>
                <title><![CDATA[Glyphosate mon Amour v2018]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6193-glyphosate-mon-amour-v2018/</link>
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                <description><![CDATA[Nul n’ignore que le géant de l’agrochimie Monsanto vient d’être condamné par la justice américaine à verser 289&nbsp;millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer incurable après avoir été exposé à l’herbicide «&nbsp;vedette&nbsp;» de <strong>Monsanto</strong>, le <strong>ROUNDUP</strong> (1).
La substance active du ROUNDUP est le <strong>glyphosate</strong>. Elle est présente dans <strong>nombre d’autres produits commerciaux en vente libre en NC</strong> (2).
Le <strong>22 mars 2015</strong>, suite au classement du glyphosate en catégorie 2A (= cancérogène probable) par le CIRC (agence de l’OMS spécialisée dans le cancer), <strong>EPLP publiait un communiqué dénonçant l’usage abusif de cette molécule en NC</strong> et <strong>demandait au gouvernement des mesures élémentaires de précaution et de bon sens</strong> visant les particuliers (3).
<strong>Sans résultat au 28 août 2018… On apprécie donc que le souci premier du gouvernement soit de préserver santé de la population et autres biens communs !
</strong><strong>Pour 2016, les données DAVAR croisées avec les statistiques de l’ISEE nous en apprenait de belles&nbsp;au sujet des herbicides importés en NC (51.455 Tonnes rentrées en 2015 en NC) et du glyphosate en particulier (46 Tonnes&nbsp;!)...
</strong><strong>Devant pareils chiffres nous avions conçu de vives inquiétudes et réécrit à l’adresse du gouvernement&nbsp;: «&nbsp;n’est-il pas temps d’agir&nbsp;?&nbsp;».
</strong><strong>Le gouvernement ne nous a pas répondu mais, pire encore, n’a RIEN fait dans ce dossier (comme dans tant d’autres que nous avons ouverts&nbsp;!)…
</strong><strong>Alors nous avons «&nbsp;remis le couvert&nbsp;» et obtenu les informations pour 2017&nbsp;et les premiers 7 mois de 2018 </strong><strong>(sources DAVAR et ISEE - NB&nbsp;: donnée payante&nbsp;selon arrêté du gouvernement ! -):</strong>

<strong>&nbsp;</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="125"><strong>(en tonnes)</strong></td>
<td width="106"><strong>2016</strong></td>
<td width="92"><strong>2017</strong></td>
<td width="191"><strong>Janvier à juillet 2018</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="125"><strong>Total herbicides </strong></td>
<td width="106"><strong>51.455</strong></td>
<td width="92"><strong>40.387</strong></td>
<td width="191"><strong>36.310</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="125"><strong>dont glyphosate à usage agricole</strong></td>
<td width="106"><strong>29.69</strong></td>
<td width="92"><strong>30.39</strong></td>
<td width="191"><strong>Inconnu pour l’heure</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>Soit &nbsp;pour les seuls usages agricoles du glyphosate &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;+ 10.7 % </strong>(NB&nbsp;: il a d’autres usages «&nbsp;non agricoles&nbsp;» pour les collectivités et les particuliers) !
<strong>Et ce alors que le glyphosate a été interdit d’importation en NC durant les 3 derniers mois de 2017 suite à une «&nbsp;<em>anomalie administrative</em>&nbsp;» (propos DAVAR)&nbsp;! La donnée est donc sur 9 mois&nbsp;!
</strong><strong>La version calédonienne 2017 de GLYPHOSATE MON AMOUR fait donc mieux que la version 2016&nbsp;!!!!
</strong><strong>Et les chiffres partiels «&nbsp;total herbicides&nbsp;» de janvier à juillet 2018 donnent le tournis: en 7 mois, on est déjà à plus de 36 tonnes&nbsp;! Soit déjà et à nouveau + 10.24 %…
</strong><strong>«&nbsp;On n’arrête pas le progrès&nbsp;» dit-on…
</strong><strong>Reste à savoir jusqu’où la fuite en avant…
</strong><strong>En attendant, et puisque l’on sait qu’il faudra attendre encore d’hypothétiques mesures réglementaires, particuliers et collectivités, prenez les choses en main et boycottez les herbicides de synthèse, particulièrement ceux à base de glyphosate&nbsp;!</strong>
Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

(1) Le Monde&nbsp;: «&nbsp;Le jugement est accablant. Les jurés ont considéré que les produits à base de glyphosate visés par la plainte n’étaient pas aussi sûrs que les utilisateurs étaient en droit de l’attendre, qu’ils étaient&nbsp;<em>« un facteur substantiel »</em>&nbsp;de la maladie du plaignant, que les risques posés par ces produits&nbsp;<em>« étaient connus ou pouvaient être connus à la lumière des connaissances généralement admises par la communauté scientifique au moment de leur fabrication, de leur distribution et de leur vente »</em>&nbsp;et que Monsanto avait failli à en informer ses clients. Les jurés ont en outre estimé que la société avait agi avec&nbsp;<em>malveillance».</em>

(2) En NC, et vous remarquerez l’effort de dénomination poétique, on a,&nbsp;en produits pour usages agricoles&nbsp;: Titan, Basta, Glyphos, Polaris, Robust, Eradicator…

(3) Cf notre communiqué de presse du 22 avril 2015<strong> «cancérogénicité du glyphosate». Extraits&nbsp;:</strong>

«&nbsp;Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l’a classé le 20 mars 2015 dans la catégorie 2A <strong><em>cancérogène probable</em></strong>.

On le trouve en <strong>vente libre</strong> en <strong>superettes, supermarchés et jardineries</strong>.

<strong>EPLP demande au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de prendre toute mesure utile afin que les pesticides reconnus comme cancérogènes <em>«&nbsp;probables&nbsp;»</em> ou <em>«&nbsp;possibles&nbsp;»</em> par le CIRC, ne soient pas en vente libre<em>&nbsp;</em> <u>pour les particuliers</u></strong>.

Ces derniers n’ayant pas tous le même niveau d’information en la matière et n’étant <strong>pas astreints par le code du travail à mettre en oeuvre des prescriptions de sécurité (port de gants, de masques, d’équipement de protection individuelle = EPI, aération des locaux etc.),</strong> nous estimons que le <strong>principe de prévention</strong> doit s’appliquer.

De ce fait, en attendant de les voir totalement interdits, les produits contenant ces substances doivent être <strong>réservés à la vente sur <u>demande expresse</u> en <u>jardineries</u> et faire l’objet de <u>conseils adaptés</u> <u>délivrés par des professionnels</u></strong>.

D’autre part, les <strong>collectivités</strong> qui les utilisent dans <strong>l’entretien des voieries, des parcs et jardins</strong>, doivent être sensibilisées au fait que des <strong>contacts étroits</strong> peuvent se produire entre ces substances et le <strong>public</strong>, particulièrement celui des <strong>enfants,</strong> ce qui devrait les conduire à en<strong> abandonner l’usage&nbsp;».
</strong>(4) à des concentrations variées

&nbsp;

&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Mon, 10 Sep 2018 00:12:04 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Oeufs de Nouvelle-Calédonie à la  cyromazine, suite et presque fin ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6191-oeufs-de-nouvelle-caledonie-a-cyromazine-suite-presque-fin/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6191-oeufs-de-nouvelle-caledonie-a-cyromazine-suite-presque-fin/</guid>
                <description><![CDATA[Après notre alerte d’août concernant les œufs de NC contaminés par la cyromazine, nous nous étions engagés à répondre à nombre de vos interrogations. Les investigations ayant été menées par EPLP, le moment est venu de vous rendre compte…

<strong>Les producteurs d’œufs</strong>

Contrairement à sa demande initiale, le président du syndicat des producteurs d'œufs, M. Gosselin, n’a plus souhaité nous rencontrer. Tout le monde a le droit de changer d’avis mais dans ces circonstances, cela fait « mauvais genre »…

Nous retenons de ses déclarations téléphoniques que ses collègues ne souhaitent pas davantage échanger avec nous et que lui renonce désormais à utiliser la cyromazine incorporée à l'aliment des pondeuses dans son élevage « Paddock creek » de Plum.

<strong>On loue donc l’unanime attitude constructive des producteurs importateurs d’œufs en NC !!!!</strong>

Et en conséquence, on encourage les Calédoniens à rechercher des œufs issus de filières de production alternatives réputées plus respectueuses de la santé des consommateurs.

<strong>Les provendiers</strong>

Faute de pouvoir obtenir des producteurs importateurs d’oeufs les informations que nous estimions nécessaires, nous nous sommes adressés aux provendiers fournisseurs d'aliments. Seule la société « Rizerie de Saint Vincent » (Païta) a accepté de nous répondre, la « SICA » (Boulouparis), <strong>sous le contrôle de la province nord</strong>, n’a pas daigné donner suite à nos demandes réitérées.

Nous ne sommes donc pas aujourd'hui en capacité de rassurer totalement ceux qui achètent des aliments pour poules et poulets dans les commerces de gros ou de détail. Il leur incombe de vérifier qui les produit et d'éviter ceux de la SICA qui a pris le triste parti de ne pas jouer la transparence.

<strong>Le vétérinaire</strong>

Nous remercions le Dr Leroux, vétérinaire, qui a accepté de répondre à nos questions. Nous pouvons donc affirmer avec lui que <strong>les poulets de chair ne reçoivent pas d’aliments à la cyromazine</strong> et qu’un protocole est fourni aux provendiers visant à homogénéiser le mélange aliments-cyromazine destiné aux pondeuses.

Dans le vide juridique actuel, il n’a pas souhaité se prononcer sur le statut à donner à la cyromazine : médicament vétérinaire à usage interne ou biocide à usage externe ?

<strong>Institutions et services officiels</strong>

La DAVAR a produit sur la question une « note technique » de la plus mauvaise veine (consultable sur le site de la DAVAR) à laquelle nous avons répondu. Voir nos posts d’août 2017.

EPLP s’évertue à persister dans une attitude constructive en demandant sans relâche un rendez-vous à M. Fallon, directeur de la DAVAR. En vain depuis mars dernier !

EPLP continuera donc par écrit à exiger de la DAVAR des analyses de résidus de cyromazine dans les oeufs de production locale et d’importation mais notre association devrait faire réaliser ses propres analyses.

Par ailleurs, EPLP a demandé au gouvernement de la NC l’édiction de règlementations calédoniennes (traitant de l’alimentation animale, des biocides et des médicaments vétérinaires) pour prévenir de nouvelles dangereuses dérives.

<strong>Fientes et environnement</strong>

Nous avons appris par une indiscrétion que la province sud s'est penchée sur la réglementation des épandages de fientes contaminées. Nous la remercions d'avoir pris les dispositions utiles mais ne la félicitons pas de ne pas nous en avoir informés…

NB : la province sud a subventionné le séchage des fientes chez un éleveur de Dumbéa dès 2014.

&nbsp; Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille]]></description>
                <pubDate>Thu, 23 Nov 2017 19:10:21 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Glyphosate mon Amour]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6190-glyphosate-mon-amour/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6190-glyphosate-mon-amour/</guid>
                <description><![CDATA[Le <strong>glyphosate</strong> c’est la substance active <strong>TRES CONTROVERSEE</strong> (1) contenue dans l’herbicide vedette de Monsanto, le <strong>ROUNDUP</strong>.

Cette substance active est rencontrée dans <strong>nombre d’autres produits commerciaux en vente libre en NC</strong> (2).

Le 22 mars 2015, suite au classement du glyphosate en catégorie 2A (= cancérogène probable) par le CIRC (agence de l’OMS spécialisée dans le cancer), EPLP publiait un communiqué dénonçant l’usage abusif de cette molécule en NC en 2015 et demandait au gouvernement des mesures élémentaires de précaution et de bon sens (3).

En vain…

<strong>Pour 2016, le mémento de la DAVAR récemment publié croisé aux statistiques de l’ISEE NC nous en apprennent de belles&nbsp;au sujet du glyphosate !</strong>

En 2016, ce sont 51.455 Tonnes d’herbicides dont 29.7 Tonnes à usage agricole qui ont été importés en Nouvelle-Calédonie et 21.755 Tonnes à usage jardin et collectivités.

Sur les 29.7 T à usage agricole, 24.748 T étaient à base de glyphosate.

Les 21.755 Tonnes à usage jardin sont quasi exclusivement à base de glyphosate.

<strong>Au total ce sont donc 46&nbsp; Tonnes soit 46&nbsp;mille litres de glyphosate </strong><strong>(4) </strong><strong>qui ont été répandus dans notre pays&nbsp;en un an</strong><strong>&nbsp;!</strong>

<strong>QUARANTE&nbsp;&nbsp; SIX&nbsp;&nbsp; MILLE&nbsp; LITRES&nbsp;&nbsp; PAR&nbsp; AN&nbsp; !</strong>

<strong>A l’adresse du gouvernement&nbsp;: n’est-il pas temps d’agir&nbsp;?</strong>

<strong>En attendant, et puisque l’on sait qu’il faudra attendre encore, Calédoniens, boycottez les herbicides à base de glyphosate&nbsp;!</strong>

&nbsp;&nbsp; Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

<strong>&nbsp;</strong>(1) La polémique n’en finit plus en Union européenne et en France relativement à la cancérogénicité du glyphosate et aux «&nbsp;Monsanto papers&nbsp;» qui révèlent
que la firme américaine a organisé la «&nbsp;fabrique du doute&nbsp;» en faisant paraître des articles écrits par ses employés et signés par des scientifiques pour contrer les informations dénonçant la toxicité du glyphosate.

(2) En NC, et vous remarquerez l’effort de dénomination poétique, on a,&nbsp;pour usages agricoles&nbsp;: Titan, Basta, Glyphos, Polaris, Robust, Eradicator…

(3) Cf notre communiqué de presse du 22 avril 2015<strong> «cancérogénicité du glyphosate»&nbsp;:</strong>

«&nbsp;Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l’a classé le 20 mars 2015 dans la catégorie 2A <strong><em>cancérogène probable</em></strong>.

On le trouve en <strong>vente libre</strong> en <strong>superettes, supermarchés et jardineries</strong>.

<strong>EPLP demande au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de prendre toute mesure utile afin que les pesticides reconnus comme cancérogènes <em>«&nbsp;probables&nbsp;»</em> ou <em>«&nbsp;possibles&nbsp;»</em> par le CIRC, ne soient pas en vente libre<em>&nbsp;</em><u>pour les particuliers</u></strong>.

Ces derniers n’ayant pas tous le même niveau d’information en la matière et n’étant pas astreints par le code du travail à mettre en oeuvre des prescriptions de sécurité (port de gants, de masques, d’équipement de protection individuelle = EPI, aération des locaux etc.), nous estimons que le <strong>principe de prévention</strong> doit s’appliquer.

De ce fait, en attendant de les voir totalement interdits, les produits contenant ces substances doivent être <strong>réservés à la vente sur <u>demande expresse</u> en <u>jardineries</u> et faire l’objet de <u>conseils adaptés</u> <u>délivrés par des professionnels</u></strong>.

D’autre part, les <strong>collectivités</strong> qui les utilisent dans <strong>l’entretien des voieries, des parcs et jardins</strong>, doivent être sensibilisées au fait que des <strong>contacts étroits</strong> peuvent se produire entre ces substances et le <strong>public</strong>, particulièrement celui des <strong>enfants,</strong> ce qui devrait les conduire à en<strong> abandonner l’usage&nbsp;».</strong>

(4) à des concentrations variées]]></description>
                <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 21:43:58 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Demande de retrait des néonicotinoïdes]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6189-demande-de-retrait-neonicotinoides/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6189-demande-de-retrait-neonicotinoides/</guid>
                <description><![CDATA[Madame, Monsieur,

Comme suite à l’interdiction par la France à compter de septembre 2018, des substances&nbsp;<a href="https://www.encyclo-ecolo.com/Pesticides" target="_blank" rel="noopener">néonicotinoïdes</a>&nbsp;hautement toxiques pour les <strong>pollinisateurs</strong> (<strong>clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxam, thiaclopride et acétamipride</strong>), nous vous prions de programmer sans attendre la même mesure pour la NC et de l’étendre au <strong>sulfoxaflor</strong> qui présente les mêmes inconvénients majeurs pour la faune auxiliaire.
Cette demande d’interdiction vaut notamment pour l’enrobage des semences.
NB&nbsp;: en sus de la neurotoxicité…
Imidaclopride&nbsp;: statut de reprotoxique avéré pour l’Université du Hertfordshire
Thiacloprid&nbsp;: cancérigène, Pan Bad Actor
Doutes sur cancérogénicité, perturbation hormonale et reprotoxicité pour d’autres.
<ol>
 	<li>Séverian peut témoigner de ce qu’EPLP demande l’interdiction de ces substances depuis des lustres… Avec le succès que l’on sait&nbsp;puisqu’à fin 2017 nous la réitérons encore&nbsp;!</li>
</ol>
Dans l’attente de votre retour, salutations citoyennes,

Pour EPLP, la Présidente,

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Martine Cornaille

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; BP 32008

98897 Nouméa Cedex]]></description>
                <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 20:45:31 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[C'est mal parti pour le contrat de confiance]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6188-cest-mal-parti-contrat-de-confiance/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6188-cest-mal-parti-contrat-de-confiance/</guid>
                <description><![CDATA[<strong>A propos du «&nbsp;discours&nbsp;» 2017 de la Chambre d’agriculture de la Nouvelle-Calédonie sur la qualité sanitaire des productions végétales calédoniennes</strong>

<strong>C’EST MAL PARTI POUR LE CONTRAT DE CONFIANCE&nbsp;!</strong>

Dans son numéro d’août 2017 de&nbsp; «&nbsp;<em>La Calédonie agricole</em>&nbsp;» (1), la Chambre d’agriculture de Nouvelle Calédonie (CANC) dénonçait le «&nbsp;harcèlement juridique&nbsp;» d’EPLP l’estimant «&nbsp;insupportable&nbsp;» et responsable de pénuries de produits phyto (lorsque l’on sait que 260 sont déjà homologués en NC, on a peur&nbsp;! Que serait en effet une situation de non pénurie&nbsp;????).
Au passage, le président Pasco déclarait sans rire que «&nbsp;nos agriculteurs s’alignent sur les exigences de la réglementation la plus drastique au monde, la réglementation européenne&nbsp;».

Nous le renvoyons à&nbsp;quelques évidences réglementaires&nbsp;calédoniennes:
<ul>
 	<li>au travers du corpus de textes adoptés début 2017, il existe les possibilités «&nbsp;d’extension aux cultures&nbsp;associées» mais surtout «&nbsp;d’extension d’usage&nbsp;» (article Lp 252-19). Dans les deux cas, il n’y a pas eu d’évaluation des impacts sanitaires et environnementaux par les fabricants, <strong>ce que ne saurait accepter l’Europe</strong> (au contraire de la NC&nbsp;!)…</li>
 	<li>il y a <strong>légalisation de dangereuses procédures dérogatoires</strong> pour le gouvernement (articles Lp 252-11 et Lp 252-21)</li>
 	<li>l’arrêté n° 2017-1045/GNC du 16 mai 2017 fixe la liste des <strong>pays de référence</strong> pour les produits phytopharmaceutiques à usage agricole et à usage jardin&nbsp;: quand on sait que la toxicité des substances actives dépend aussi fortement des adjuvants auxquels elles sont associées, on peut craindre le pire (2)</li>
 	<li>la&nbsp;<a href="http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/davar/librairie/documents/reglementations/protection_vegetaux/Deliberation_113CP.pdf" target="_blank" rel="noopener">délibération n°113/CP du 18 octobre 1996</a>relative aux teneurs maximales en &nbsp;&nbsp;résidus de pesticides admissibles sur ou dans certains produits d’origine végétale fait référence au Codex alimentarius et pas aux normes de l’Union européenne…</li>
</ul>
Où l’on voit que le pôôôôvre ne sait pas ce qu’il dit. Ou alors qu’il ment comme un arracheur de dents. Dans les deux cas, c’est dramatique pour un président de Chambre consulaire non&nbsp;?

S’agissant de ces <strong>références&nbsp;anglosaxones</strong> <strong>que la NC a fait siennes</strong> <strong>EN SUS du référentiel européen&nbsp;</strong>(comme si les <strong>MAIGRES</strong> cultures calédoniennes avaient besoin de tout ça !), on rappelle qu’<strong><u>ils ne prennent pas en compte le principe de précaution reconnu en UE</u></strong>.

<strong>De plus, AUCUNE CERTIFICATION DE LA TRADUCTION N’EST PREVUE ET DONC REQUISE… S’AGISSANT DE MANIPULER DES POISONS, C’EST INACCEPTABLE&nbsp;!</strong>

La Chambre a annoncé aussi dans une autre publication qu’elle proposerait au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie une <strong>campagne de communication</strong> visant à «&nbsp;<strong>restaurer un climat de confiance … avec le consommateur</strong>&nbsp;».

<strong>Eh bien voilà que cette campagne d’ampleur est bel et bien lancée (aux frais du contribuable&nbsp;rappelons-le…). Impression et distribution de dépliants, conférence de presse et interviews multiples, nombreuses insertions médias payantes, nouvelle plateforme web participative et jusqu’à une immense toile fièrement apposée sur une façade des locaux consulaires…</strong>

<strong>Le but&nbsp;de ce somptuaire barnum ?
</strong><strong>Redorer le blason des productions végétales locales via une comparaison avec les produits d’importation (3).
</strong><strong>Si le dessein est clair, les moyens, eux, sont boîteux&nbsp;!
</strong><strong>L’&nbsp; «&nbsp;erreur&nbsp;» est tellement grossière qu’elle ne peut être que volontaire… Et conséquemment, la manipulation ne fait aucun doute.
</strong><strong>La Chambre (comme la piteuse DAVAR) confond sciemment ANALYSE et ECHANTILLON.
E</strong><strong>n NC, «&nbsp;on&nbsp;» comptabilise les analyses (un échantillon pouvant servir à plusieurs analyses).
</strong><strong>Ailleurs, on comptabilise les échantillons car la loi statistique est connue et respectée…</strong><strong>&nbsp;</strong>

<strong>Le hyatus est donc évident&nbsp;et les conclusions tirées malhonnêtes&nbsp;:</strong>
<ul>
 	<li><strong>les productions locales ne sont pas plus surveillées que les productions nationales, loin s’en faut (cf tableau 1)</strong></li>
 	<li><strong>faute d’avoir un échantillonnage représentatif de ses productions, la NC ne peut pas se targuer d’avoir, via les plans de surveillance et de contrôle (dits PSPC) de la DAVAR (que NOUS contribuables finançons année après année dans les mêmes conditions, nos «&nbsp;revendications&nbsp;» restant sans réponse et surtout sans prise en compte…), une image fidèle de la qualité sanitaire des productions calédoniennes.</strong></li>
</ul>
<strong>Nous observons par ailleurs que certains produits d’importation visés par les contrôles DAVAR sont des produits connus pour être à haut risque (par exemple les 10 pommes et les 10 poires soit 40% des produits import analysés&nbsp;!) et n’ont pas d’équivalents calédoniens</strong>.

<strong>Tout cela n’a cependant pas dissuadé la CANC d’utiliser ces résultats éminemment biaisés pour en tirer des conclusions TRES HASARDEUSES mais évidemment tout à la gloire de ses membres (par ailleurs bientôt appelés à voter pour le renouvellement du conseil d’administration de la Chambre. Y aurait-il là une curieuse coïncidence&nbsp;???? &nbsp;M. Pasco et consorts seraient-ils déjà en campagne&nbsp;? &nbsp;Peut-être encore du travail en perspective pour la Chambre territoriale des comptes&nbsp;!) </strong>(4).

Pour votre parfaite édification, vous trouverez ci-après un premier tableau récapitulant les végétaux ayant fait l’objet d’un contrôle de la DAVAR en 2016 et qui ont servi de base aux évaluations consulaires.

Tableau 1&nbsp;:

&nbsp;

<strong>&nbsp;<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img2.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-5750" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img2-188x300.png" alt="" width="188" height="300"/></a></strong>

<strong> <a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img1.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-5751" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img1-256x300.png" alt="" width="256" height="300"/></a></strong>

<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Oui, oui, vous lisez bien&nbsp;! </strong>

<strong>C’est 1 patate douce, 1 persil, 1 pomelo, 1 céleri, 1 haricot vert, 1 brocoli… qui ont été analysés&nbsp;!!!!
</strong><strong>Et au total ce ne sont que 161 échantillons qui ont été analysés (46+115)&nbsp;pour une production végétale qui s’établit en 2016 à 4&nbsp;125 T de fruits et 12&nbsp;746 T de légumes soit au total 16&nbsp;871&nbsp;Tonnes&nbsp; </strong>(5) <strong>!
</strong><strong>Si les prélèvements pour analyse sont d’environ 500 g, on prend 500 g x 161 échantillons&nbsp; = 80.5 kg analysés sur 16&nbsp;871&nbsp;000 kg produits (soit près de 17 millions de kg). Est-il besoin d’en dire plus&nbsp;?
</strong><strong>Pour les importations, il vient (même source)&nbsp;: 5&nbsp;103 T fruits + 5&nbsp;296 T légumes = 10&nbsp;399 T et 75 échantillons x 500g = 37.5 kg analysés sur 10&nbsp;399&nbsp;000 kg importés.</strong>

Quelques détails savoureux&nbsp;: 15 échantillons de salades analysés pour 1&nbsp;496 Tonnes produites localement, 12 tomates locales pour 1&nbsp;171 Tonnes&nbsp;produites; 10 échantillons de pommes pour 1&nbsp;733 Tonnes importées, 0 échantillon de pomme de terre pour 1&nbsp;781 Tonnes importées…

<strong>&nbsp;</strong><strong>Tout cela serait à rire si ce n’était à pleurer…
</strong><strong>Malgré cette </strong><strong>critique dirimante</strong><strong>, nous vous proposons un récapitulatif des résultats d’analyses effectuées par la DAVAR en 2016 et utilisés par EPLP pour son évaluation (nous nous adossons au référentiel européen). </strong>Tableau 2&nbsp;:

<strong>&nbsp;<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img3.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-5749" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img3-264x300.png" alt="" width="264" height="300"/></a></strong>

<strong> <a href="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img4.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-5748" src="http://eplp.asso.nc/upload/2017/10/img4-208x300.png" alt="" width="208" height="300"/></a></strong>

<strong>&nbsp;</strong><strong>Avec 20 à 25 % de végétaux made in Calédonia «&nbsp;chargés&nbsp;» en résidus en 2016, il n’y a pas de quoi se glorifier.</strong><strong>&nbsp;</strong>

<strong>Parmi les substances actives (SA) retrouvées en 2016, on trouve encore des SA pas autorisées en NC (ex. sur chou de Chine)…
</strong><strong>Parmi les résultats déclarés conformes par la DAVAR, des SA non autorisées en Union européenne (ex. sur salade, fraise)…
</strong><strong>Nombre de SA retrouvées sont classées CMRP, c’est-à-dire cancérigène, mutagène, reprotoxique ou perturbateur endocrinien (avérées ou possibles).
</strong><strong>La DAVAR erre d’un référentiel à l’autre en termes de LMR (UE, Codex) ce qui est déjà insupportable, mais il existe en sus des «&nbsp;lacunes&nbsp;» dans sa publication&nbsp;(et notamment pour des substances interdites) ! </strong>Cf à&nbsp;:

<a href="http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/ver-1/davar/documents/stockage_documents/Plan_surveillance_vegetaux_2016.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/ver-1/davar/documents/stockage_documents/Plan_surveillance_vegetaux_2016.pdf</a>

<strong>&nbsp;</strong><strong>On note que le glyphosate, très présent dans les résidus, fait manifestement le bonheur de certains cultivateurs d’ignames…
</strong><strong>Certains végétaux concentrent plusieurs résidus&nbsp;exposant les consommateurs à de funestes effets cocktails (6):</strong>
<ul>
 	<li><strong>salade, tomate, riz (7), melon, chou de Chine à 2 résidus (dont une SA non homologuée pour ce dernier)</strong></li>
 	<li><strong>concombre à 2 résidus avec un dépassement de LMR (limite maximale de résidu)</strong></li>
 	<li><strong>salade à 4 résidus&nbsp;!!!!</strong></li>
 	<li><strong>fraise à 3 ou 5 résidus&nbsp;!!!!</strong></li>
 	<li><strong>…</strong></li>
</ul>
<strong>&nbsp;</strong><strong>Dans ces conditions, vanter la qualité sanitaire des productions locales est un scandale.
</strong><strong>Nous sommes aussi très préoccupés des impacts environnementaux des mauvaises pratiques agricoles aux champs qui conduisent à de tels résultats.
</strong><strong>Le ridicule ne tue plus et nous le regrettons vivement puisqu’en l’espèce, c’est&nbsp; notre &nbsp;santé &nbsp;et &nbsp;celle &nbsp;de l’environnement &nbsp;qui&nbsp; sont &nbsp;menacées…</strong>

&nbsp;

Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

(1)&nbsp; La Chambre d’agriculture de la NC n’a-t-elle pas mieux à faire que s’auto glorifier à grands frais au travers de cette coûteuse publication&nbsp;? <strong>Rappelons que son budget de 1.5 milliard est abondé EXCLUSIVEMENT PAR DES FONDS PUBLICS</strong>.

La gestion de ladite Chambre a par ailleurs été l’objet de vives critiques de la part de la Chambre territoriale des comptes, cf rapport du 12 octobre 2016 à <a href="https://www.ccomptes.fr/fr/publications/chambre-dagriculture-de-la-nouvelle-caledonie" target="_blank" rel="noopener">https://www.ccomptes.fr/fr/publications/chambre-dagriculture-de-la-nouvelle-caledonie</a>

<strong>A quand une Chambre des environnementalistes avec des moyens comparables ???? L’argent public y serait sans difficulté aucune, mieux employé…</strong>

<strong>&nbsp;</strong>(2) <strong>Article 2</strong> : Les pays de référence pour lesquels les produits phytosanitaires à usage « jardin » peuvent être importés, détenus, mis sur le marché ou utilisés en Nouvelle-Calédonie sont listés en annexe du présent arrêté.

<strong>ANNEXE </strong>à l’arrêté n° 2017-1045/GNC du 16 mai 2017 fixant les listes de pays de référence pour les produits phytopharmaceutiques à usage agricole et à usage « jardin » -

<strong>- Tout pays membre de l’Union européenne: Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède, </strong>

<strong>- Australie, </strong>

<strong>- Nouvelle-Zélande, </strong>

<strong>- Etats-Unis,</strong>

<strong>- Canada, </strong>

<strong>- Suisse.</strong>

<strong>Ca fait ben beaucoup tout ça non&nbsp;?!
</strong><strong>Pour nous, c’est même carrément <em>very too much</em>&nbsp;!</strong>

(3) Nous faisons observer que nos voisins exportateurs de fruits et légumes n'ont pas EUX, à respecter la réglementation prise en référence…

Afin de contourner l'obstacle de la distorsion de concurrence immanquablement dénoncée par les agriculteurs calédoniens, nous demandons que les importateurs de denrées alimentaires aient l'obligation de transmettre à leurs fournisseurs un cahier des charges listant par exemple les produits phytosanitaires autorisés en Nouvelle Calédonie et donc susceptibles d'être présents sous forme de résidus dans les végétaux.
En effet, c'est à la Nouvelle-Calédonie de fixer ses normes sanitaires, nous n'avons pas à nous plier aux normes de pays tiers, surtout si elles sont laxistes... Elle n'a pas à "subir la loi" de pays tiers.
L'écrasante majorité des pays du monde procèdent de la sorte, pourquoi pas nous ????
Les 27 pays de l'Union européenne fixent leurs normes, la Japon fixe les siennes etc.
La NC, elle, laisse entrer sur notre territoire les <strong>produits déclarés conformes par les pays producteurs, quels qu'ils soient, et quel que soit le niveau d'exigence sanitaire de ces pays. C'est inacceptable.
</strong>Rappelons que nos voisins anglo-saxons autorisent les hormones de synthèse dans les élevages, la cyromazine dans l'aliment pour poules et poulets, etc. Ce sont autant de pratiques dont nous NE VOULONS PAS pour la production de NOS aliments.

(4) Après tant d’obstination imbécile (qui ont valu et valent encore à EPLP outre son lot d’insultes et d’injustes mises en cause, 40 recours contentieux <strong>-*-</strong> et 10 ans de «&nbsp;combat&nbsp;»), n’est-il pas temps de remplacer la «&nbsp;tête&nbsp;» de la CANC (élus et salariés)&nbsp;?
<strong>Nous encourageons les agriculteurs à renverser la table&nbsp;! Nous attendons que leurs représentants soient des interlocuteurs dignes et fiables afin de progresser ENSEMBLE… Il faut ENFIN réconcilier agriculture et écologie&nbsp;!</strong><strong>&nbsp;</strong>

<strong>-*- l’insécurité juridique que nous avons fait régner ces dernières années a permis de diviser par 5 le tonnage de pesticides à usage agricole utilisé en NC. On est passé de 200 T / an à 40&nbsp;! </strong>

<strong>Ces chiffres justifient LARGEMENT nos actions. Les abus étaient nombreux et il fallait y mettre fin par tous les moyens.</strong>

&nbsp;(6) source&nbsp;DAVAR pages 7 et s.

<a href="http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/davar/librairie/fichiers/34584252.PDF" target="_blank" rel="noopener">http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/davar/librairie/fichiers/34584252.PDF</a>

<strong>En </strong><strong>2014, on nous annonçait 97%</strong><strong> de conformité (avec les mêmes biais que ceux dénoncés ci-dessus)</strong><strong>, en&nbsp; </strong><strong>2015 c’était 96%. En 2016, on nous dit 95%. On régresse donc&nbsp;!</strong>

(7) voir CNRS 07/09/2015 «&nbsp;L’effet cocktail enfin expliqué&nbsp;» <a href="http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/cp_bourguet_def.pdf" target="_blank" rel="noopener">http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/cp_bourguet_def.pdf</a>

(8) De façon anecdotique, nous relevons par ailleurs que&nbsp;pour la DAVAR il y a du riz «&nbsp;local&nbsp;»&nbsp;????]]></description>
                <pubDate>Sun, 01 Oct 2017 23:04:29 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Omelette à la cyromazine ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6187-omelette-a-cyromazine/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6187-omelette-a-cyromazine/</guid>
                <description><![CDATA[<h2><strong>Oeufs de Nouvelle-Calédonie contaminés par la cyromazine, réponse à la note technique de la DAVAR</strong></h2>
(pour direction des affaires vétérinaires, alimentaires et rurales)
<h2>CARTON PLEIN&nbsp;!!!!</h2>
En réponse à notre lettre ouverte du 24 août 2017 à Monsieur le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, la DAVAR a mis en ligne une "note technique" concernant le biocide cyromazine (consultable&nbsp;<a href="http://www.davar.gouv.nc/portal/page/portal/davar/documents/stockage_documents/Note%20technique%20Aout%202017%20-%20le%20point%20sur%20la%20cyromazine.pdf" target="_blank" rel="noopener">ici</a> )
Nous souhaitons répliquer à cette note.
<strong>Sur ce qui ne souffre pas du moindre doute...</strong>
En premier lieu, nous relevons que le service officiel de la Nouvelle-Calédonie confirme les dires d'EPLP à savoir que <strong>la cyromazine est bel et bien utilisée en Nouvelle-Calédonie incorporée à l'aliment des poules pondeuses </strong>pour lutter contre la prolifération des mouches dans les fientes.&nbsp;
<h2 style="text-align: center;"><strong>1 à zéro.</strong></h2>
Rien n'est dit cependant concernant l'incorporation de l'insecticide à l'aliment des poulets de chair élevés en NC. Silence prudent ???? Sans doute&nbsp;car… les pays qui autorisent cet usage pour les poulets de chair prescrivent <strong>l’arrêt du «&nbsp;traitement&nbsp;» 3 jours avant abattage </strong>

<strong>(1)</strong>. <strong>Rien de tel en NC…</strong>
<h2 style="text-align: center;"><strong>2 à zéro</strong></h2>
En troisième lieu nous observons que la DAVAR confirme aussi que <strong>cet usage est bel et bien interdit en Union européenne.</strong>
<h2 style="text-align: center;"><strong>
3 à zéro</strong>.</h2>
&nbsp;

En quatrième lieu, elle dit qu'elle ne fait pas réaliser de contrôles officiels des résidus présents dans les œufs de production locale et d'importation pas plus que dans la chair des poulets d'élevage. <strong>C’est l’un de nos griefs depuis 4 ans…
</strong>Elle s’abstient au motif qu’ils seraient infimes.
Où nous découvrons que la DAVAR, en sus de tous ses talents, pratique l’art divinatoire&nbsp;!!!!
Si l’on suit bien son raisonnement, pourquoi mesurer les résidus de pesticides dans les végétaux&nbsp;? Ne sont-ils pas EN THEORIE infimes eux aussi ? La fraude existe et elle le sait bien…
Nous attendons aussi dans ce contexte de déni qu’elle nous explique pourquoi il existe des LMR ou limites maximales de résidus pour œufs (et autres denrées) pour cette substance…
<h2 style="text-align: center;"><strong>4 à zéro.</strong></h2>
À l'argutie du service qui consiste à dire que cet usage de la cyromazine en "<em>médicament vétérinaire</em>"&nbsp; incorporé à l'aliment des poules pondeuses est autorisée chez nos voisins australiens et néo-zélandais ainsi qu’aux USA, nous répondons que <strong>les mêmes autorisent aussi&nbsp;:</strong>
<ul>
 	<li><strong>les implants d’hormones stéroïdes pour augmenter la production de viande bovine,</strong></li>
 	<li><strong>l’hormone de croissance pour augmenter la production de lait, </strong></li>
 	<li><strong>des substances actives pesticides éminemment toxiques ou écotoxiques (dont certaines ne sont cyniquement fabriquées que pour l’export&nbsp;!),</strong></li>
 	<li><strong>le saumon OGM etc.</strong></li>
</ul>
mais que <strong>nous aspirons, NOUS, à nous hisser <u>a minima</u> au niveau des standards européens qui interdisent tout cela pour la protection de la santé et de l’environnement…
</strong>Nous sommes une nouvelle fois atterrés devant le <strong>manque d’ambition des «&nbsp;responsables&nbsp;» en termes de sécurité sanitaire des aliments et donc de santé. </strong>
<h2 style="text-align: center;"><strong>5 à zéro.</strong></h2>
<strong>Sur ce qui appelle une contradiction argumentée...
</strong>Nous démentons aussi le fait que la cyromazine ne soit pas listée perturbateur endocrinien. En effet, elle est classée comme perturbateur de la reproduction et du développement chez l'Homme, voir&nbsp;<a href="http://sitem.herts.ac.uk/aeru/ppdb/en/Reports/200.htm" target="_blank" rel="noopener">ici</a>
<h2 style="text-align: center;"><strong>6 à zéro.</strong></h2>
Nous rappelons en outre que la cyromazine est aussi classée parmi les substances actives les plus préoccupantes par le réseau PAN, voir <a href="http://www.pesticideinfo.org/Detail_Chemical.jsp?Rec_Id=PC33510" target="_blank" rel="noopener"> ici</a>
<h2 style="text-align: center;"><strong>7 à zéro.</strong></h2>
Nous ajoutons enfin que la cyromazine est métabolisée en mélamine dont la toxicité chronique est élevée&nbsp;(néphrotoxicité et reprotoxicité):&nbsp;<a href="https://www.lactualitechimique.org/IMG/pdf/2009-330-mai-p.54-Levy.pdf?2017/aeae4025f17506a78681fd151b6a88bd93c31cca" target="_blank" rel="noopener">Lien ici</a>
<h2 style="text-align: center;"><strong>8 à zéro.</strong></h2>
<strong>&nbsp;</strong><strong>La réglementation calédonienne s’appuierait, nous dit-on, sur les réglementations européenne ET néozélandaise ET australienne ET étatsunienne. Cela ne fait-il pas trop&nbsp;????!!!!
</strong><strong>Nous dénonçons nous, une réglementation inexistante. </strong>Par exemple, que prescrit la NC s’agissant du <strong>protocole pour le mélange</strong> à l’aliment (/homogénéité) ? <strong>RIEN&nbsp;!</strong>
<h2 style="text-align: center;"><strong>9 à zéro.</strong></h2>
<strong>&nbsp;</strong>Au plan environnemental, que prescrit ladite réglementation calédonienne pour l’épandage des fientes contaminées&nbsp;(très écotoxiques, pas plus de 4 T sèches/ha/an) ? <strong>Rien encore&nbsp;!</strong>
<h2 style="text-align: center;"><strong>10 à zéro.</strong></h2>
<strong>Score final:&nbsp; 10&nbsp; à zéro !</strong>
<strong>C'est ce que l'on appelle "un carton plein" !
</strong><strong>EPLP est une nouvelle fois dans le vrai et la DAVAR, dont c'est pourtant la mission première que de veiller à la qualité sanitaire de nos aliments, devrait être honteuse.</strong>

Nous rejoignons&nbsp; l'inspecteur général Chomienne auteur d'un rapport sur le service en date de novembre 2016, pour dire que "la DAVAR manque de compétences spécifiques".
Cela est vrai en matière phytosanitaire et de biosécurité comme il l’a lui-même constaté et ça l’est manifestement aussi dans le domaine des biocides et de la pharmacie vétérinaire.
Finalement la question de savoir en quoi elle est compétente se pose...

<strong>La conclusion assénée par le gouvernement calédonien «&nbsp;<em>L’utilisation de ce <u>médicament</u> vétérinaire répond donc aux exigences de protection de la santé publique calédonienne et les œufs issus des élevages concernés sont par conséquent consommables</em>&nbsp;» nous préoccupe beaucoup.
</strong><strong>En effet, nous attendions de lui qu’il s’attelle sans délai à relever les normes sanitaires en vigueur en réglementant les biocides, ou, à tout le moins en interdisant sans délai cet usage de la cyromazine. Mais non, il donne via son service un blanc-seing à cette dangereuse pratique…
</strong>Cher lecteur, vous êtes donc priés comme nous de <strong>revoir votre définition de «&nbsp;<em>médicament&nbsp;</em>»&nbsp;(2)&nbsp;! Pour la NC, où il n’existe pas de réglementation de la pharmacie vétérinaire (encore un franc merci la DAVAR&nbsp;!),&nbsp; <u>cela peut être UN INSECTICIDE</u>&nbsp;!!!!
</strong><strong>On n’est jamais tombé aussi bas dans l'ineptie de la réponse politique...
</strong><strong>Cette insistance (3) mise à défendre la «&nbsp;production locale&nbsp;» au mépris de la protection de la santé et de l’environnement signe une inquiétante dérive de ceux en charge du «&nbsp;bien public&nbsp;».
</strong>À sa demande, <strong>nous rencontrerons le président du syndicat des aviculteurs le lundi 4 septembre.</strong> Nous lui demanderons que même à défaut d’avoir convaincu le gouvernement de la nécessité d'interdiction réglementaire de cet usage de la cyromazine, les aviculteurs de NC s'engagent à y renoncer (4).
Et pour faire bonne mesure, nous l'informerons de ce que EPLP fera réaliser ses propres analyses de résidus de cyromazine sur œufs et poulets.
Nous vous tiendrons informés des résultats de l’entrevue.

&nbsp;

&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour EPLP, la Présidente, Martine Cornaille

<strong>&nbsp;</strong><strong>COMMUNIQUE DE PRESSE 2 septembre 2017</strong>

&nbsp;

(1) Larvadex produit en Nouvelle-Zélande :

«&nbsp;This poultry feed is formulated with 5.0 ppm (0.01 lb./ton) cyromazine.

<strong>WITHDRAW 3 DAYS BEFORE SLAUGHTER”&nbsp;</strong><a href="https://www.drugs.com/vet/larvadex-1-premix.html" target="_blank" rel="noopener">Lien ici</a>

(2) <strong>Définition du médicament&nbsp; selon article L5111-1 du code de la santé publique</strong>&nbsp;: «&nbsp;On entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines ou animales, ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l'homme ou chez l'animal ou pouvant leur être administrée, en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique.&nbsp;» <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006689867" target="_blank" rel="noopener">Lien ici</a>

<strong>Définitions des catégories de&nbsp; médicaments vétérinaires&nbsp;: </strong><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=0494C572AF9929AC4002BA7AA58F89B9.tpdila18v_3?idArticle=LEGIARTI000024198071&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20150507&categorieLien=id&oldAction=rechCodeArticle&nbResultRech=1" target="_blank" rel="noopener">Lien ici</a>

(3) Nous avons déjà vu ce triste «&nbsp;réflexe&nbsp;» à l’œuvre dans nombre de dossiers&nbsp;:
<ul>
 	<li>mercure des grands pélagiques (toujours commercialisés) car il ne faut pas nuire à la filière pêche hauturière</li>
 	<li>boîtes de conserve bombées «&nbsp;SIB-Ballande&nbsp;», «&nbsp;circulez, y’a rien à voir&nbsp;»&nbsp;: tout est conforme, tant la stérilisation que l’étiquetage…</li>
 	<li>listéria à «&nbsp;La Française&nbsp;»&nbsp;: on remet en rayon avant que d’avoir les justificatifs de fin de contamination…</li>
 	<li>réglementation OGM NC ne prenant pas en compte les cryptOGM: «&nbsp;le maïs VTH planté en 2016 et consommé en 2017 en NC n’est pas OGM&nbsp;» nous répète-t-on…</li>
 	<li>pesticides à usage agricole homologués à tour de bras mais sans définition de LMR protectrices (limite maximale de résidu) et sur la base d’un avis donné par un comité Théodule dont nombre de membres sont en conflit d’intérêt&nbsp;etc. !</li>
 	<li>…</li>
</ul>
(4) Nous insisterons auprès de lui sur le fait qu’il existe des procédés de dessiccation des fientes par chauffage-ventilation qui évitent la prolifération des mouches. C’est par «&nbsp;avidité&nbsp;» que ces procédés ne sont pas mis en œuvre, et ce, au détriment de la santé des consommateurs… Au nom de «&nbsp;la santé d’abord&nbsp;!&nbsp;», nous exigeons un cadre réglementaire strict et un contrôle efficace qui empêchent ces dérives.]]></description>
                <pubDate>Sat, 09 Sep 2017 21:22:13 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Cyromazine dans nos oeufs : nos réponses aux intervenants de NC 1ère, TV et radio]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6186-cyromazine-nos-oeufs-nos-reponses-aux-intervenants-de-nc-1ere-tv-radio/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6186-cyromazine-nos-oeufs-nos-reponses-aux-intervenants-de-nc-1ere-tv-radio/</guid>
                <description><![CDATA[<strong>L’alerte d’EPLP a été relayée par NC 1ère en radio et télévision. Les journalistes ayant traité le sujet (et que nous remercions) ont demandé à des acteurs de la filière oeufs de s’exprimer. Les réponses fournies nous paraissant totalement inappropriées, nous postons ce nouveau communiqué.
</strong><strong>Intervention du Dr Leroux, vétérinaire, par ailleurs très gros importateur et prescripteur de cyromazine :
</strong><strong>Il ne nie pas que la pratique d’incorporer la cyromazine à l’aliment des poules existe</strong>, précisant même que « <em>90 % de la substance est éliminée dans les fientes</em> » et que de ce fait, « <em>il n’y a pas de danger</em> ».

Questions d’EPLP :

<strong>1)</strong> <strong>si cette pratique est sans danger, pourquoi alors est-elle interdite en Union européenne (1) ?
</strong><strong>2)</strong> <strong>quelles sont ses sources pour affirmer qu’il n’y a pas de danger ? Nous donnons les nôtres, pas lui…</strong>

Il semble atteint comme beaucoup d’autres, du syndrome de la <strong>minimisation intéressée</strong>…

<strong>Nous rappelons que la cyromazine est classée <u>perturbateur endocrinien avéré </u>par l’Université du Hertfordshire chargée de l’évaluation des substances actives pour l’Union européenne.
</strong><strong>Le PAN la classe comme PAN BAD ACTOR donc parmi les molécules les plus préoccupantes qui soient.
</strong><strong>Elle est d’autre part connue pour empêcher la bonne synthèse de l’ADN.
</strong><strong>Pas de danger nous dit le commerçant mais comment le sait-il ?
</strong><strong>Tout prouve le contraire !</strong>

<strong>Intervention de Mme Brigitte Marie, SIVAP</strong> (service d’inspection vétérinaire du gouvernement NC) :
Vous affirmez sans honte et avec beaucoup d’assurance que des contrôles sur les oeufs sont réalisés et que tout va bien.
Mais les contrôles effectués par votre service « <em>une fois par an</em> » précisez-vous (ce qui est manifestement très insuffisant…) ne concernent pas la cyromazine (ni même le fipronil) !!!!
Vous ne connaissez donc pas le statut des oeufs consommés en NC quant à ces substances...
D’autre part, la recherche de pesticides que vous avez prescrite concerne 3 douzaines d’œufs sur 41 millions d’œufs consommés en NC en 2016… Vous conviendrez sans peine que cela est ridicule ! Quel gaspillage de deniers publics !
Les lois de la statistique vous imposent quelques contraintes, merci de les respecter à l’avenir.
Enfin, le laboratoire néozélandais auquel vous vous êtes adressé pour les réaliser est « <em>not accredited</em>» pour ces analyses…

<strong>Qui dit mieux ?!</strong>

Bref, tout va toujours très bien au SIVAP mais cela reste un point de vue partial et à l’évidence pas étayé du tout…
Nous saisissons l’occasion qui nous est donnée de rappeler aux fonctionnaires, notamment de la DAVAR et de la DIMENC, qu’ils ne sont pas payés par la société civile pour défendre des intérêts particuliers mais bien pour défendre l’intérêt général.

<strong>Intervention de M. Gosselin, aviculteur</strong> et donc potentiellement ciblé par notre alerte :
La production locale d’œufs était d’environ 700 tonnes en 2016 et les importations de 520 tonnes (source : ISEE NC). (En 2015, c’était 50-50).
La filière n’est donc pas autosuffisante contrairement à ce qu’a affirmé le monsieur.
Cela a pour conséquence que le « risque venu d’ailleurs » existe et doit être pris en compte.
NB : surprenant qu’un professionnel de la filière soit si mal informé…

Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

NB&nbsp;: le post «&nbsp;Œufs de NC. Ou comment un scandale calédonien pourrait en remplacer un autre plus lointain&nbsp;» a été vu <strong>30&nbsp;000 fois</strong> à cette heure (jeudi 17 août 2017 à 20 h). Un record absolu&nbsp;!

(1) La NC ne dispose pas de réglementation sur la pharmacie vétérinaire.
Elle ne dispose pas non plus de réglementation sur l’alimentation animale.
De fait, rien n’y est interdit et certains s’en donnent à cœur joie…
<strong>AU MEPRIS DE NOTRE SANTE ET DE NOTRE ENVIRONNEMENT (2) !</strong>
(2) les fientes imprégnées de cyromazine sont épandues dans les champs comme « engrais naturel ». Là, les résidus de cyromazine sont lessivés, tuant les insectes du sol et contaminant eaux de surface et eaux souterraines…

&nbsp;

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Thu, 17 Aug 2017 11:35:45 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Oeufs de Nouvelle-Calédonie : ou comment un scandale calédonien peut en éclipser un autre plus lointain...]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6185-oeufs-de-nouvelle-caledonie-scandale-caledonien-eclipser-plus-lointain/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6185-oeufs-de-nouvelle-caledonie-scandale-caledonien-eclipser-plus-lointain/</guid>
                <description><![CDATA[Alors que l'<strong>Europe</strong> bruisse du <strong>scandale des œufs au fipronil</strong>, nous pensons utile d'informer les Calédoniens de nos <strong>inquiétudes maintenant anciennes concernant les œufs commercialisés en Nouvelle-Calédonie.
</strong>Au travers des résultats d'analyse dont nous demandons communication au gouvernement de la NC et que nous étudions bénévolement pour vous chaque année, nous avons observé de très nombreuses et très graves failles dans l'information sur nos denrées alimentaires ainsi que dans le contrôle de leur qualité comme d'ailleurs dans celui de l'alimentation animale.

&nbsp;
<h2><strong>DES ŒUFS A LA CYROMAZINE...</strong></h2>
Chez nous, ce ne sont pas les poux qui posent problème mais les mouches, et le fipronil est remplacé par la cyromazine.
<strong>En NC, cet insecticide est incorporé à l'aliment pour poulets et pondeuses </strong>(1) !
Cette "préparation" est destinée à lutter contre la prolifération des mouches dans les fientes.
Mais l'ingestion de ce poison fait qu'il se diffuse via le sang dans la chair et les œufs !!!!
Informés "par la bande" voici plusieurs années, nous avons aussitôt alerté le gouvernement via la DAVAR à laquelle nous avons demandé de réaliser un contrôle de résidus dans les œufs. 4 ans après, rien n'est encore fait...(1)
Or, la cyromazine est un produit dont la toxicité est incomparablement plus forte que celle du fipronil (2) !
Cette substance est même <strong>classée parmi les plus dangereuses qui soient</strong>, elle est dite <strong>Pan Brad Actor</strong>.
L’Université anglaise du Hertfordshire (qui travaille pour l'Union européenne à l'évaluation des substances actives) la classe comme <strong>PERTURBATEUR ENDOCRINIEN (PE) AVÉRÉ</strong> !
<strong>Cette substance perturbe aussi la synthèse de l'ADN et est donc reprotoxique !
</strong>Rappelons que les PE agissent sur le fonctionnement de nos organismes à très, très, faible dose et qu'ils <strong>agissent sur plusieurs générations même en dehors de nouvelles contaminations !
</strong>Exemple: une femme exposée transmet à sa descendance les effets du poison au travers de la contamination des embryons qu'elle porte. Ces embryons eux-mêmes peuvent transmettre des effets nocifs via leurs cellules reproductrices ("ovules" et spermatogonies) qui se forment au début de la gestation.
<strong>Dans l’Union Européenne,</strong> la cyromazine est autorisée :

- en usage agricole exclusivement sur aubergines sous serre
- en usage biocide (3) exclusivement sur ovins
- en usage vétérinaire sur animaux domestiques.

<strong>L’utilisation de la</strong> <strong>CYROMAZINE</strong> <strong>dans l’ALIMENTATION ANIMALE y est TOTALEMENT INTERDITE.</strong>

En UE, la LMR (4) autorisée dans les produits animaux se confond avec la limite de détection de la substance soit 0,01 microgramme / kg.
<strong>En NC la réglementation est ancienne et obsolète. Elle prévoit via la délibération 156 datant de 1998 (!)</strong> <strong>une LMR de 0,2 mg par kg soit 20 fois plus !!!!
</strong>S’agissant d’une substance très dangereuse pour la santé des consommateurs, cela est <strong>INACCEPTABLE</strong>.

&nbsp;
<h2><strong>DES CONTROLES OFFICIELS DEFAILLLANTS</strong></h2>
Nous déplorons que les<strong> coûteux PSPC</strong> (plan de surveillance et plan de contrôle) de la DAVAR NC (direction des affaires vétérinaires, alimentaires et rurales de la Nouvelle-Calédonie) <strong>ne permettent pas de connaître le statut sanitaire de nos aliments de façon fiable.
</strong>En cause : un<strong> échantillonnage non conforme aux lois statistiques</strong>, et <strong>l’absence de recherche de contaminants pourtant connus comme à risque tel la cyromazine dans les oeufs</strong>...
Nous insistons sur le fait que nous dénonçons cela sans relâche depuis 4 ans !!!!
L’autisme de la DAVAR nous préoccupe…
<h2><strong>ŒUFS, DES REGLES D’ETIQUETAGE A REVOIR</strong></h2>
En outre, s'agissant toujours des ŒUFS (oeufs et ovoproduits), nous déplorons qu’en NC <strong>leur étiquetage ne mentionne pas&nbsp;</strong>:
- leur <strong>provenance géographique</strong> alors qu'au moins 50% sont importés de pays où la réglementation est moins bien-disante que la réglementation européenne
- leur <strong>mode de production</strong>

Ex. métropole:

Production normes AB signée 0
Production de plein air signée 1
Production au sol signée 2
Production en cages (élevage concentrationnaire !) signée 3.
- la <strong>date de ponte</strong>. La date d'emballage qui figure ne peut pas suffire !
- la <strong>date de durabilité maximale
</strong>- la <strong>mention du calibre</strong>. Or un œuf peut peser entre 53 et 73 grammes soit 50% d'écart !
- la mention du <strong>mode de conservation</strong> / réfrigération…

<strong>Ces mentions seraient pourtant très utiles aux choix « éclairés » des consommateurs…</strong>

D'autre part, que signifient les mentions calédoniennes ci-après :
- "cat. A "
- "produit à la ferme" ????
- « garantie sans OGM »

Et à supposer qu'il existe un "cahier des charges" pour l’apposition de ces mentions, quels sont les contrôles effectués ? À notre connaissance, ces derniers sont inexistants.

&nbsp;
<h2><strong>LA NC, PAYS A HAUT RISQUE / ALIMENTATION ANIMALE</strong></h2>
Nous observons qu’en 2017 les poules pondeuses, notamment, sont nourries en NC avec du maïs exclusivement local dont on sait qu'il est à au moins 82% du maïs OGM (variétés tolérantes aux herbicides dites VTH obtenues par mutagenèse). Ces variétés sont indétectables par analyse mais ce sont bel et bien des variétés OGM (cryptOGM) quoi qu'en disent les agriculteurs et les politiques...

Nous dénonçons donc vivement l’absence en NC de contrôles officiels sur la qualité sanitaire de l’alimentation animale.

Cela concerne <strong>toutes les filières d’élevage présentes en NC</strong> :

- Ovins
- Caprins
- Porcins
- Bovins
- Volailles
- Lapins
- Crevettes
- Poissons
- Equidés

ainsi que les <strong>animaux de compagnie</strong>.
<h3><strong>BREF, NOUS NE SAVONS PAS CE QUE NOUS MANGEONS FAUTE DE SAVOIR CE QUE LES ANIMAUX D’ELEVAGE CONSOMMENT ! </strong></h3>
<strong>Nous ne nous sommes pas encore résignés à ne pas savoir… </strong>

<strong>Merci de votre aide pour « secouer le cocotier » !</strong>

Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

&nbsp;

(1) il existe des procédés de dessiccation des fientes par chauffage-ventilation qui évitent la prolifération. C’est par « avidité » que ces procédés ne sont pas mis en œuvre, et ce, au détriment de la santé des consommateurs… Au nom de « la santé d’abord ! », nous exigeons un cadre réglementaire strict et un contrôle efficace des acteurs qui empêchent ces dérives.

(2) cf communiqués PSPC d’EPLP des années 2014, 2015 et 2016

(3) l’ANSES parle de toxicité faible pour le fipronil

(4) les produits biocides sont des préparations de substances actives à usages domestiques ou industriels. Ces produits de la vie courante regroupent les désinfectants ménagers, les insecticides et les autres produits visant à éliminer, détruire ou repousser des organismes jugés nuisibles (champignons, bactéries, virus, rongeurs, insectes…).

(5) limite maximale de résidu

<strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DU 16 AOUT 2017</strong>]]></description>
                <pubDate>Wed, 16 Aug 2017 11:30:12 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Comité arboviroses du 4 août 2017]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6328-comite-arboviroses-4-aout-2017/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6328-comite-arboviroses-4-aout-2017/</guid>
                <description><![CDATA[Sous l’égide de la DASS NC (direction des affaires sanitaires et sociales de la Nouvelle-Calédonie) s’est tenu hier, 4 août 2017, un «&nbsp;Comité de lutte contre les arboviroses&nbsp;» auquel nous participons bénévolement.
Un «&nbsp;point&nbsp;» a été fait sur l’épidémie de dengue, les sérotypes en circulation, les moyens de lutte actuels et envisagés, l’état des populations de moustiques, l’augmentation régulière de la résistance à la deltaméthrine des vecteurs et les perspectives d’avenir…
Les échanges ont été sereins jusqu’à l’évocation par EPLP de la nécessité de conduire une é<strong>tude scientifique sur l’efficacité de la lutte biologique, via des pièges pondoirs (*).
</strong><strong>Une telle étude a été décidée voici plusieurs années mais jamais conduite en raison de sombres affaires de personnes.
</strong>Le protocole préparé, et dont le financement était trouvé, consistait à étudier les populations de moustiques sur deux sites (CPS et IRD à l’Anse Vata), l’un étant pourvu de pièges pondoirs et pas l’autre.
Suite à notre intervention, trois intervenants «&nbsp;officiels&nbsp;» se sont manifestés :
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; deux pour dire <strong>«&nbsp;je ne crois pas à cette solution&nbsp;»</strong>
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’autre pour ajouter <strong>«&nbsp;cela ne marche pas&nbsp;»</strong> (**)
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la dernière pour évoquer les <strong>«&nbsp;effets indésirables&nbsp;»</strong> potentiels de la mise en œuvre de cette « solution&nbsp;»&nbsp;: les pièges pourraient ne pas être entretenus par leurs propriétaires et devenir de nouveaux gîtes.
EPLP s’est insurgé contre ces propos irresponsables et a répondu&nbsp;:

<strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; aux deux premiers que l’on n’attendait pas de scientifiques (médecins&nbsp;!) des croyances mais des évaluations rigoureuses suivies de conclusions étayées</strong>
<strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; à la troisième qu’alors il faut nous expliquer pourquoi le principe de l’étude a été validé antérieurement et que, d’autre part, nos sources disent le contraire…</strong>
<strong>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; à la dernière que nous attendions de la part des décideurs qu’ils soient tout autant préoccupés par les effets indésirables (sanitaires et environnementaux) des épandages d’insecticides pratiqués</strong> actuellement et depuis des lustres, et que, si l’évaluation conclut à leur efficacité, ces pièges pourraient être mis en œuvre a minima dans des sites <strong>sous le contrôle d’&nbsp;«&nbsp;institutions&nbsp;»</strong> au fait de ce risque. Nous pensons notamment aux <strong>établissements de soins et établissements d’enseignement qui, aujourd’hui, «&nbsp;bénéficient&nbsp;» d’épandages de deltaméthrine, INSECTICIDE NON SELECTIF, notamment très toxique pour les abeilles et PERTURBATEUR ENDOCRINIEN. MALADES ET JEUNES pourraient ainsi éviter des expositions préjudiciables à leur santé et les pollinisateurs seraient moins impactés.</strong>

<strong>Nous demandons</strong> donc que les querelles soient dépassées et <strong>que l’intérêt général prime.</strong>

Autres interventions notables d’EPLP&nbsp;:

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’ARS Toulouse (agence régionale de santé) conclut à «&nbsp;la dangerosité des épandages et à leur inutilité&nbsp;» (cf JT 12-13 national FR3 du 28 juillet 2017, visible sur site francetvinfo.fr , minutage&nbsp;: 16.22 à 25.08). Nous ne sommes donc pas les seuls à le dire mais ça, c’est «&nbsp;ailleurs&nbsp;»&nbsp;!

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; le Fonds pour la prévention des pollutions de la NC octroie 7.8 millions FCFP à l’élimination conforme du stock de malathion de la ville de Nouméa. L’insecticide acheté à grands frais par l’exécutif Lèques l’a été malgré toutes nos alertes. Les Calédoniens paient donc deux fois en espèces sonnantes et trébuchantes la persistance dans l’erreur de décideurs «&nbsp;hors sol&nbsp;»…

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; suite à l’annonce de la rentrée sur notre territoire de «&nbsp;nouveaux&nbsp;» moustiques venus d’ailleurs (zone La Tontouta), EPLP conseille aux services de santé de se procurer le rapport sur la biosécurité de l’ingénieur général Chomienne (auquel nous avons participé et dont le gouvernement nous refuse la communication…)

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; EPLP demande aux communes de réaliser un suivi rigoureux des stocks d’insecticide dans lesquels, sous l’effet d’un stockage prolongé ou de la chaleur, peuvent se développer des produits de décomposition préoccupants (nous rappelons que malgré tous nos efforts déployés depuis 10 ans, la NC ne s’est pas encore dotée d’une réglementation en matière de biocides… Le laxisme est total.).

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour EPLP, la Présidente,

&nbsp;

Martine Cornaille

&nbsp;

(*) (**) description&nbsp;et évaluation du Dr Julien Lebreton disponibles&nbsp;<a href="http://lasolutionmoustique.com/concept/" target="_blank" rel="noopener">ici</a>]]></description>
                <pubDate>Wed, 09 Aug 2017 20:21:34 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Pesticides autorisés : jugement en référé favorable à EPLP (addendum)]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6184-pesticides-autorises-jugement-refere-favorable-a-eplp-addendum/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/384-pesticides-agriculture/6184-pesticides-autorises-jugement-refere-favorable-a-eplp-addendum/</guid>
                <description><![CDATA[<h3><strong>Objet&nbsp;: </strong><a href="http://eplp.asso.nc/?p=5682"><strong>ADDENDUM au communiqué du 30 juin 2017</strong></a><strong> / </strong><strong>jugement en référé du recours d’EPLP visant à la </strong><strong>suspension </strong><strong>de l’arrêté dérogatoire du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie n° 2017-1039/GNC du 16 mai 2017 relatif aux substances actives et produits phytosanitaires à usage agricole (PPUA) autorisés en Nouvelle-Calédonie</strong></h3>
Comme suite au communiqué de presse d’EPLP du <strong>30 juin 2017</strong> relatif au jugement en référé favorable à notre association (suspension de l’arrêté mentionné ci-dessus), nous souhaitons apporter les compléments suivants.<strong>&nbsp;</strong>

Si en conséquence, <strong>PLUS AUCUN PPUA DE SYNTHESE N’EST AUTORISE A LA VENTE OU A L’UTILISATION</strong> en Nouvelle-Calédonie, les <strong>agriculteurs de bonne volonté</strong> ne sont pour autant <strong>pas démunis</strong> dans la conduite de leurs cultures.
En effet, il existe des <strong>préparations dites «&nbsp;peu préoccupantes&nbsp;»</strong> PNPP biostimulantes, fongicides, insecticides, acaricides, molluscicides, répulsives ou encore inhibitrices de la germination… (ex. diverses formes chimiques du cuivre ou du soufre, phosphate ferrique, argile, bicarbonate de soude, bicarbonate de potassium, vinaigre, micro-doses de sucre, extraits divers ex. d’ail, huiles minérales et végétales, huiles essentielles dont huile de neem, purins divers, savons mous...) qui <strong>restent à leur disposition. </strong>

Dans l’hexagone, les professionnels ont présenté une liste de <strong>800</strong> de ces substances aux autorités et 37% des agriculteurs en grandes cultures utilisaient déjà des PNPP en 2015.

D’autre part, pour limiter les épandages et donc protéger l’environnement et la santé des applicateurs comme des consommateurs, mais aussi dans un souci de meilleure rentabilité, ils devraient mettre en œuvre une <strong>approche agro écosystémique</strong> en utilisant préventivement ou curativement des <strong>techniques culturales qui favorisent la microfaune et les micro-organismes du sol et stoppent le développement des organismes nuisibles aux végétaux.</strong>&nbsp;

Ces techniques sont la sélection des espèces à cultiver et la sélection variétale, la réduction du travail des sols ou l’arrêt des labours, la rotation des cultures, l’association synergique des plantes, la lutte biologique intégrée, la couverture permanente des sols via les cultures de couverture ou le mulch, le semis direct sous couvert végétal,&nbsp; le retour de la matière organique, le bois raméal fragmenté,…

Nous rappelons à qui veut l’entendre qu’une <strong>plante convenablement nourrie par un SOL SAIN donc VIVANT est résistante et résiliente.</strong>

Or l’emploi d’intrants de synthèse est incompatible avec le maintien de la Vie dans le sol…

Ce dernier point est crucial pour les productions agricoles puisqu’un <strong>sol MORT est moins productif</strong>, qu’<strong>il s’érode et disparaît, ce qui contrevient de toute évidence gravement à l’intérêt bien compris d’un cultivateur.</strong>

Quant à assurer &nbsp;la «&nbsp;<strong>sécurité alimentaire</strong>&nbsp;» de la NC, nous rappelons que les productions alimentaires locales (de tous types -aquaculture, apiculture, élevages divers, grandes cultures, cultures légumières et fruitières-) ne couvrent que 15 % de notre consommation, le reste étant importé.

Nous indiquons que selon le mémento 2015 de la DAVAR, les productions <strong>végétales alimentaires</strong> représentent <u>3</u><strong>4% du total des productions agricoles</strong> en valeur (décomposés en 31.2% pour les fruits et légumes et 2.8% pour les céréales).
Nous ajoutons que par ailleurs certaines de ces cultures ne reçoivent pas de traitements pesticides.
Au final, les denrées produites avec pesticides de synthèse représentent donc SEULEMENT quelques pour cents des besoins alimentaires des Calédoniens (34% de 15% font 5%, moins ce qui n’est pas traité, soit environ 3 à 4 %&nbsp;?). <strong>Ce n’est donc pas avec ces productions que la Calédonie mange&nbsp;!
</strong>Ce jugement constitue une formidable occasion de faire pour la Nouvelle-Calédonie le choix d’une <strong>agriculture DURABLE</strong>, c’est-à-dire une <strong>agriculture de conservation des sols, sans intrants de synthèse</strong> (pesticides et engrais chimiques).

Nous vous demandons de bien vouloir contacter notre conseil, Maître Yann Elmosnino &nbsp;pour obtenir son analyse.

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour EPLP, la Présidente,&nbsp;Martine Cornaille

COMMUNIQUE DE PRESSE&nbsp; 1<sup>er</sup> juillet 2017

<strong>&nbsp;</strong>]]></description>
                <pubDate>Mon, 03 Jul 2017 17:08:33 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
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