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		<copyright>(C) 2005-2026 PHPBoost</copyright>
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                <title><![CDATA[OGM or not OGM that's the question !]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6179-ogm-or-not-ogm-thats-the-question/</link>
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                <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">OGM  et  maïs  VTH  en Nouvelle-Calédonie ou le quiproquo  volontairement  entretenu…</h2>
<p style="text-align: justify;">Par un rapport du Sénat français du 12 mai 2016 (dévoilé en primeur sur la page FB d'EPLP le 24 juillet 2016 grâce à la veille vigilante d’un support de notre association), les Calédoniens avaient la confirmation que des viandes hormonées avaient été régulièrement importées en Nouvelle-Calédonie et apprenaient que du maïs VTH (VTH pour « variété tolérante aux herbicides ») avait été mis en culture dans le pays.
Dans le même rapport, le gouvernement de NC faisait pourtant savoir que les OGM n'étaient pas un problème en NC puisque personne n'en voulait (cf extraits rapport Sénat ci-dessous*).</p>

<h2 style="text-align: justify;">Alors, OGM ou pas OGM ces maïs VTH ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Les variétés de maïs VTH sont obtenues par mutagenèse aléatoire. Ce sont des organismes dont le patrimoine génétique est modifié artificiellement par l'action de produits chimiques ou d'agents physiques lesquels provoquent des mutations de l'ADN.</p>

<h3 style="text-align: justify;">Ces organismes répondent donc à la définition scientifique des OGM.</h3>
<p style="text-align: justify;">Ils ne sont pour autant pas concernés par la réglementation OGM européenne qui n'encadre pour l’heure que les OGM obtenus par transgénèse, c'est à dire par insertion d'un gène étranger dans l’ADN de l’organisme à modifier. Ces OGM ne sont pas repérables à l’analyse : c'est la raison pour laquelle on les qualifie de <strong>cryptOGM</strong> ou <strong>OGM cachés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour mieux tromper le chaland, ils sont même qualifiés de « new breeding techniques traduit en français par nouvelles techniques de sélection. Ce terme ne fait toutefois l'objet d'aucune définition officielle à ce stade, et recouvre en partie des domaines comme l'édition de gènes ou la biologie synthétique, qui ne sont pas davantage définis.</p>
<p style="text-align: justify;">Le haut conseil des biotechnologies (HCB) a été saisi…</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau européen, cette question est abordée sous un angle très juridique par la Commission européenne, à ce jour sans consultation des États membres. La ministre française chargée de l'environnement veillera à ce que les dispositions prises pour encadrer ces nouvelles techniques de modification du génome ne constituent pas un moyen de contourner les règles concernant les organismes génétiquement modifiés» (**).</p>

<h3 style="text-align: justify;">La messe est donc dite : la mutagenèse conduit bien à des organismes génétiquement modifiés… (***)</h3>
<p style="text-align: justify;">L'embryon de réglementation néo-calédonienne édicté en février 2014 ne fait évidemment pas non plus des VTH des OGM. C'est ce qui permet à M. Metzdorf de déclarer autoritairement qu'il n'y a pas d'OGM en NC puisque le maïs IT 606 mis en culture n'est pas reconnu comme tel par la délibération calédonienne sur les produits à risque. <strong>Ce faisant, il profère une contre-vérité scientifique.</strong> Mais cette "erreur" l’arrange bien puisqu'elle lui permet de fermer le ban...</p>
<p style="text-align: justify;">Il surfe donc "utilement" sur la confusion entre les plans scientifique et réglementaire (****).
Un OGM obtenu par mutagenèse aléatoire est sélectionné s’il présente un caractère "utile", ce caractère étant en lien avec une mutation provoquée artificiellement dans son patrimoine génétique. Pour les VTH, le caractère « utile » est la résistance à un herbicide.
Mais cette mutation n'est pas unique, de nombreuses mutations apparaissent suite au "traitement" et parmi elles, de possibles mutations délétères pour l'environnement (1) ou pour la santé humaine et animale (2).</p>
<p style="text-align: justify;">(1) Rappelons que le caractère peut comme pour tout OGM, être transmis à des cultures non OGM ou à des espèces sauvages apparentées via la dispersion du pollen des individus OGM.
<strong>Nous relevons avec beaucoup d’aigreur que M. Mademba-Sy, fier de sa qualité d’agronome, dit n’importe quoi lorsqu’il affirme péremptoirement du haut de sa science (à réviser !) que « En tant qu'agronome, ce n'est pas l'OGM en soi qui est dangereux… ».</strong>
A noter avec ce Monsieur que les OGM sont vendus avec l’herbicide adapté à leur résistance, souvent une molécule très toxique et très écotoxique.
Le CNRS reconnaît des résistances aux herbicides chez les adventices (mauvaises herbes) aux USA.
(2) Le mode d'action de ces mutations indésirables passe par les microARN produits lors de la digestion. Les microARN passent dans le sang et, dans les cellules, agissent sur l'expression de nos gènes ou sur celle des gènes des animaux nourris avec des OGM. Les conséquences de l'action de ces micro ARN peuvent être désastreuses (ex. déclenchement d’allergies, de cancers…).</p>

<h3 style="text-align: justify;">Quelle est la situation calédonienne à ce jour ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Au moins 7 importateurs différents ont importé des variétés de maïs VTH, dont TROIS PUBLICS !
Une mention spéciale pour la recherche agronomique locale ayant voulu tester l’une de ces variétés VTH : bravo !!!! Quelle irresponsabilité ! Nos chercheurs confondent manifestement « innovation » et « progrès ».
En août 2016, sur les 865 ha de maïs semés en NC, 784 ha le sont en maïs 606 IT (pour tolérant à l’imidazolinone).
On pense qu’au moins 7.5 ha supplémentaires sont en VTH (voire 55.5 ha).
<strong>Ce sont donc au bas mot  90. 63 % des maïs calédoniens « campagne 2016 » qui sont des OGM !!!!</strong>
<strong>Ils sont à Boulouparis, Bourail, Pouembout…</strong>
<strong>La situation est donc très sérieuse !</strong>
<strong>Et on est loin des 300 ha avoués par la province sud…</strong>
On observe que malgré l’alerte lancée par M. F. Gimat, agent SIVAP-DAVAR, fin 2014 et renouvelée en 2015 sur le manque de traçabilité des semences à l’entrée en NC, on est passé de 13 % de maïs CryptOGM en 2015 à 90 % en 2016...
<strong>Cela est dû à l’amateurisme des responsables élus, à la négligence des services ainsi qu’à la faiblesse de notre réglementation.</strong>
<strong>Afin de prévenir des désordres environnementaux, nous exhortons les pouvoirs publics à faire procéder à l’arrachage IMMEDIAT de toutes les parcelles plantées avec ces VTH (cela coûtera une indemnisation de plus…).</strong>
La province sud qui se veut rassurante, indique que ces maïs seront réservés à l’alimentation animale. Apparemment elle ignore que les animaux en question sont élevés pour nourrir les HOMMES ! Hallucinant que de prétendre parler de ce que l’on ne maîtrise pas…
<strong>Afin d’appliquer le principe de précaution, nous exhortons  les provendiers MSV et SICA (nous les contacterons) à refuser de commercialiser les grains issus de ces cultures qui ne doivent pas contaminer la chaîne alimentaire humaine, et les éleveurs à exiger une traçabilité de leurs achats.</strong>
Afin d’exercer une salutaire vigilance, nous exhortons les pouvoirs publics à se préoccuper de savoir ce qu’il en est pour le blé, le riz et le maïs d’importation et à doter la Nouvelle-Calédonie d’une réglementation protectrice de son environnement exceptionnel et de la santé des consommateurs.
NB : on rappelle qu’EPLP ne peut malheureusement pas faire procéder à des tests car les variétés obtenues par mutagenèse ne sont pas repérables à l’analyse. Seul le fournisseur peut indiquer ce caractère. Il faut l’exiger.
Est-il besoin de préciser que nous avons obtenu copie des données chiffrées et des commentaires par nos propres moyens. Les institutions de la Nouvelle-Calédonie ne brillent pas par leur transparence. C’était connu, voilà une nouvelle confirmation.
Nous avons demandé de façon répétée à ce que la société civile et notamment EPLP, soient représentés dans les instances de recherche et celles à vocation économique.
<strong>Nous attendons encore le bon vouloir de ces messieurs-dames, pas pressés de partager l’information et la décision…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour EPLP, la présidente,</p>
<p style="text-align: justify;">      Martine Cornaille</p>
<p style="text-align: justify;">NB : lors des Assises du développement rural tenues à Bourail, EPLP par ailleurs « inventeur » voici près de 10 ans de la nécessité d’améliorer le taux de couverture alimentaire de la NC, a été le seul intervenant à s'inquiéter des aspects qualitatifs des productions agricoles calédoniennes à venir. Prémonition ? Non, inquiétude liée aux fâcheuses expériences…</p>
<p style="text-align: justify;">Et avec ces VTH, nous constatons qu’EPLP est encore à ce jour très isolée en la matière. Malheureusement...</p>
<p style="text-align: justify;">Nous donnons à réfléchir avec l’exemple du Danemark qui affiche l'ambition de 100% de productions agricoles BIOLOGIQUES !</p>
<p style="text-align: justify;">Il produit annuellement 10 MT de végétaux dont 5 MT de blé et 3,5 MT d'orge, 5 MT de lait, 2MT de viande de porc, 220 000 T de viande de volaille et 150 000 T de viande bovine.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce pays exportateur net de denrées alimentaires compte 5 M d'habitants et produit de quoi nourrir 20 M de personnes…</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a 180 000 emplois dans le secteur agricole au Danemark. Rapportés à la population calédonienne, cela représente près de 10 000 postes. Qu’attendons-nous ?</p>
<p style="text-align: justify;">(*) Extraits du rapport du Sénat 12 mai 2016 :</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>M. Frédéric Gimat.</strong> S'agissant des OGM, la réflexion porte actuellement sur une interdiction au sens large du terme. L'importation d'OGM en Nouvelle-Calédonie est réglementée : les OGM issus de transgénèse sont interdits et se pose désormais la problématique de la mutagénèse en matière d'approvisionnement en semences et provende et de contaminations potentielles dans les silos, ces semences étant relativement répandues dans l'environnement régional, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande.</p>

<ol style="text-align: justify;">
 	<li><strong>M. Clément Gandet.</strong> - Contrairement à la métropole, la quasi-totalité des organisations professionnelles représentatives se sont positionnées contre l'utilisation d'OGM en Nouvelle-Calédonie. Le consensus est large mais certains demeurent inquiets quant à l'étendue de l'offre de semences.</li>
 	<li>F<strong>rançois Mademba-Sy.</strong> - Ce n'est pas tant la question de l'OGM qui nous préoccupe, que l'association entre OGM/plants OGM et produits phytosanitaires à usage agricole (PPUA) spécifiques appliqués à grande échelle. Nous avons assisté récemment à l'introduction de maïs issu de mutagénèse vendu par un fournisseur avec un herbicide interdisant toute utilisation d'autres plantes que celles de ce fournisseur.</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">En tant qu'agronome, ce n'est pas l'OGM en soi qui est dangereux, mais les produits chimiques associés imposés par les fournisseurs. »</p>
<p style="text-align: justify;">(**) Extrait d’une question posée à l’Assemblée nationale à Madame la ministre de l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">(***) A l’attention de M. Galliot : merci de prendre bonne note que les VTH sont bel et bien des OGM.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’attention de M. Gimat : non Monsieur, l’hybridation n’est pas « une technique de manipulation génétique ». C’est un phénomène NATUREL dont l’homme s’est emparé.</p>
<p style="text-align: justify;">(****) A l’attention de Mme Ayrault : non Madame, les associations ne « jouent » pas sur cette ambiguité, elles ne jouent sur rien d’ailleurs car elles ont mieux à faire, contrairement à d’autres… Cf ce qui précède.</p>]]></description>
                <pubDate>Mon, 26 Sep 2016 12:32:41 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[OGM  et  maïs  VTH  en Nouvelle-Calédonie ou le quiproquo  volontairement  entretenu…]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6180-ogm-vth-nouvelle-caledonie-quiproquo-volontairement-entretenu/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6180-ogm-vth-nouvelle-caledonie-quiproquo-volontairement-entretenu/</guid>
                <description><![CDATA[&nbsp;

Par un rapport du Sénat français du 12 mai 2016 (dévoilé en primeur sur la page FB d'EPLP le 24 juillet 2016 grâce à la veille vigilante d’un support de notre association), les Calédoniens avaient la confirmation que des viandes hormonées avaient été régulièrement importées en Nouvelle-Calédonie et apprenaient que du maïs VTH (VTH pour «&nbsp;variété tolérante aux herbicides&nbsp;») avait été mis en culture dans le pays.
Dans le même rapport, le gouvernement de NC faisait pourtant savoir que les OGM n'étaient pas un problème en NC puisque personne n'en voulait (cf extraits rapport Sénat ci-dessous*).

<strong>Alors, OGM ou pas OGM ces maïs VTH&nbsp;?</strong>

Les variétés de maïs VTH sont obtenues par mutagenèse aléatoire. Ce sont des organismes dont le patrimoine génétique est modifié artificiellement par l'action de produits chimiques ou d'agents physiques lesquels provoquent des mutations de l'ADN.
<strong>Ces organismes répondent donc à la définition scientifique des OGM.
</strong>Ils ne sont pour autant pas concernés par la réglementation OGM européenne qui n'encadre pour l’heure que les OGM obtenus par transgénèse, c'est à dire par insertion d'un gène étranger dans l’ADN de l’organisme à modifier. Ces OGM ne sont pas repérables à l’analyse&nbsp;: c'est la raison pour laquelle on les qualifie de <strong>cryptOGM</strong> ou <strong>OGM cachés</strong>.
Pour mieux tromper le chaland, ils sont même qualifiés de « <strong><em>new breeding techniques</em></strong><em> traduit en français par <strong>nouvelles techniques de sélection</strong>. Ce terme ne fait toutefois l'objet d'aucune définition officielle à ce stade, et recouvre en partie des domaines comme l'édition de gènes ou la biologie synthétique, qui ne sont pas davantage définis.
</em><em>Le haut conseil des biotechnologies (HCB) a été saisi…
</em><em>Au niveau européen, cette question est abordée sous un angle très juridique par la Commission européenne, à ce jour sans consultation des États membres. </em><strong>La ministre française chargée de l'environnement veillera à ce que les dispositions prises pour encadrer ces nouvelles techniques de modification du génome ne constituent pas un moyen de contourner les règles concernant les organismes génétiquement modifiés»</strong> (**).

<strong>La messe est donc dite&nbsp;: la mutagenèse conduit bien à des organismes génétiquement modifiés… </strong>(***)

L'embryon de réglementation néo-calédonienne édicté en février 2014 ne fait évidemment pas non plus des VTH des OGM. C'est ce qui permet à M. Metzdorf de déclarer autoritairement qu'il n'y a pas d'OGM en NC puisque le maïs IT 606 mis en culture n'est pas reconnu comme tel par la délibération calédonienne sur les produits à risque. Ce faisant, il profère une <strong>contre-vérité scientifique</strong>. Mais cette "erreur" l’arrange bien puisqu'elle lui permet de fermer le ban...
Il surfe donc "utilement" sur la confusion entre les plans scientifique et réglementaire (****).
Un OGM obtenu par mutagenèse aléatoire est sélectionné s’il présente un caractère "utile", ce caractère étant en lien avec une mutation provoquée artificiellement dans son patrimoine génétique. Pour les VTH, le caractère «&nbsp;utile&nbsp;» est la résistance à un herbicide.
Mais cette mutation n'est pas unique, de nombreuses mutations apparaissent suite au "traitement" et parmi elles, de possibles mutations délétères pour l'environnement (1) ou pour la santé humaine et animale (2).

(1) Rappelons que le caractère peut comme pour tout OGM, être transmis à des cultures non OGM ou à des espèces sauvages apparentées via la dispersion du pollen des individus OGM.
Nous relevons avec beaucoup d’aigreur que M. Mademba-Sy, fier de sa qualité d’agronome, dit n’importe quoi&nbsp;lorsqu’il affirme péremptoirement du haut de sa science (à réviser&nbsp;!) que &nbsp;&nbsp;&nbsp;« <em>En tant qu'agronome, <strong>ce n'est pas l'OGM en soi qui est dangereux</strong>…&nbsp;</em>».
A noter avec ce Monsieur que les OGM sont vendus avec l’herbicide adapté à leur résistance, souvent une molécule très toxique et très écotoxique.
Le CNRS reconnaît des résistances aux herbicides chez les adventices (mauvaises herbes) aux USA.
(2) Le mode d'action de ces mutations indésirables passe par les microARN produits lors de la digestion. Les microARN passent dans le sang et, dans les cellules, agissent sur l'expression de nos gènes ou sur celle des gènes des animaux nourris avec des OGM. Les conséquences de l'action de ces micro ARN peuvent être désastreuses (ex. déclenchement d’allergies, de cancers…).

<strong>Quelle est la situation calédonienne à ce jour&nbsp;?</strong>

Au moins 7 importateurs différents ont importé des variétés de maïs VTH, dont TROIS PUBLICS&nbsp;!
Une mention spéciale pour la recherche agronomique locale&nbsp;ayant voulu tester l’une de ces variétés VTH : bravo&nbsp;!!!! Quelle irresponsabilité&nbsp;! Nos chercheurs confondent manifestement «&nbsp;innovation&nbsp;» et «&nbsp;progrès&nbsp;».

En août 2016, sur les 865 ha de maïs semés en NC, 784 ha le sont en maïs 606 IT (pour tolérant à l’imidazolinone).
On pense qu’au moins 7.5 ha supplémentaires sont en VTH (voire 55.5 ha).

<strong>Ce sont donc au bas mot&nbsp; </strong><strong>90. 63 % </strong><strong>des maïs calédoniens «&nbsp;campagne 2016&nbsp;» qui sont des</strong><strong> OGM&nbsp;!!!!</strong><strong>&nbsp;</strong>

<strong>Ils sont à Boulouparis, Bourail, Pouembout…
</strong><strong>La situation est donc très sérieuse&nbsp;!
</strong><strong>Et on est loin des 300 ha avoués par la province sud…
</strong>On observe que malgré l’alerte lancée par M. F. Gimat, agent SIVAP-DAVAR, fin 2014 et renouvelée en 2015 sur le <strong>manque de traçabilité des semences à l’entrée en NC</strong>, on est passé de 13 % de maïs CryptOGM en 2015 à 90 % en 2016...
<strong>Cela est dû à l’amateurisme des responsables élus, à la négligence des services ainsi qu’à la faiblesse de notre réglementation.
</strong><strong>Afin de prévenir des désordres environnementaux, nous exhortons les pouvoirs publics à faire procéder à l’arrachage IMMEDIAT de toutes les parcelles plantées avec ces VTH (cela coûtera une indemnisation de plus…).
</strong>La province sud qui se veut rassurante, indique que ces maïs seront réservés à l’alimentation animale. Apparemment elle ignore que les animaux en question sont élevés pour nourrir les HOMMES&nbsp;! Hallucinant que de prétendre parler de ce que l’on ne maîtrise pas…
<strong>Afin d’appliquer le principe de précaution, nous exhortons &nbsp;les provendiers MSV et SICA (nous les contacterons) à refuser de commercialiser les grains issus de ces cultures qui ne doivent pas contaminer la chaîne alimentaire humaine, et les éleveurs à exiger une traçabilité de leurs achats.
</strong>Afin d’exercer une salutaire vigilance, nous exhortons les pouvoirs publics à se préoccuper de savoir ce qu’il en est pour le blé, le riz et le maïs d’importation et à doter la Nouvelle-Calédonie d’une réglementation protectrice de son environnement exceptionnel et de la santé des consommateurs.
NB&nbsp;: on rappelle qu’EPLP ne peut malheureusement pas faire procéder à des tests car les variétés obtenues par mutagenèse ne sont pas repérables à l’analyse. Seul le fournisseur peut indiquer ce caractère. Il faut l’exiger.
Est-il besoin de préciser que nous avons obtenu copie des données chiffrées et des commentaires par nos propres moyens. Les institutions de la Nouvelle-Calédonie ne brillent pas par leur transparence. C’était connu, voilà une nouvelle confirmation.
Nous avons demandé de façon répétée à ce que la société civile et notamment EPLP, soient représentés dans les instances de recherche et celles à vocation économique.
<strong>Nous attendons encore le bon vouloir de ces messieurs-dames, pas pressés de partager l’information et la décision…</strong>

Pour EPLP, la présidente,
Martine Cornaille

NB&nbsp;: lors des Assises du développement rural tenues à Bourail, EPLP par ailleurs «&nbsp;inventeur&nbsp;» voici près de 10 ans de la nécessité d’améliorer le taux de couverture alimentaire de la NC, a été le seul intervenant à s'inquiéter des <strong>aspects qualitatifs</strong> des productions agricoles calédoniennes à venir. Prémonition&nbsp;? Non, inquiétude liée aux fâcheuses expériences…
Et avec ces VTH, nous constatons qu’EPLP est encore à ce jour très isolée en la matière. Malheureusement...
Nous donnons à réfléchir avec l’exemple du <strong>Danemark</strong> qui affiche l'ambition de <strong>100% de productions agricoles BIOLOGIQUES</strong> !
Il produit annuellement 10 MT de végétaux dont 5 MT de blé et 3,5 MT d'orge, 5 MT de lait, 2MT de viande de porc, 220 000 T de viande de volaille et 150 000 T de viande bovine.&nbsp;
Ce pays exportateur net de denrées alimentaires compte 5 M d'habitants et produit de quoi nourrir 20 M de personnes…
Il y a 180 000 emplois dans le secteur agricole au Danemark. Rapportés à la population calédonienne, cela représente près de 10 000 postes. <strong>Qu’attendons-nous&nbsp;?</strong>

(*) Extraits du rapport du Sénat 12 mai 2016&nbsp;:

<strong>«&nbsp;<em>M.&nbsp;Frédéric Gimat</em></strong><em>.</em> <em>S'agissant des OGM, la réflexion porte actuellement sur une interdiction au sens large du terme. L'importation d'OGM en Nouvelle-Calédonie est réglementée&nbsp;: les OGM issus de transgénèse sont interdits et se pose désormais la problématique de la mutagénèse en matière d'approvisionnement en semences et provende et de contaminations potentielles dans les silos, ces semences étant relativement répandues dans l'environnement régional, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande.</em>
<ol>
 	<li><strong><em>Clément Gandet</em></strong><em>.&nbsp;- Contrairement à la métropole, la quasi-totalité des organisations professionnelles représentatives se sont positionnées contre l'utilisation d'OGM en Nouvelle-Calédonie. Le consensus est large mais certains demeurent inquiets quant à l'étendue de l'offre de semences. </em></li>
 	<li><strong><em>François Mademba-Sy</em></strong><em>. - Ce n'est pas tant la question de l'OGM qui nous préoccupe, que l'association entre OGM/plants OGM et produits phytosanitaires à usage agricole (PPUA) spécifiques appliqués à grande échelle. Nous avons assisté récemment à l'introduction de maïs issu de mutagénèse vendu par un fournisseur avec un herbicide interdisant toute utilisation d'autres plantes que celles de ce fournisseur. </em></li>
</ol>
<em>En tant qu'agronome, ce n'est pas l'OGM en soi qui est dangereux, mais les produits chimiques associés imposés par les fournisseurs.&nbsp;</em>»

(**) Extrait d’une question posée à l’Assemblée nationale à Madame la ministre de l’environnement.

(***) A l’attention de M. Galliot&nbsp;: merci de prendre bonne note que les VTH sont bel et bien des OGM.

A l’attention de M. Gimat&nbsp;: non Monsieur, l’hybridation n’est pas «&nbsp;<em>une technique de manipulation génétique</em>&nbsp;». C’est un phénomène NATUREL dont l’homme s’est emparé.

(****) A l’attention de Mme Ayrault&nbsp;: non Madame, les associations ne «&nbsp;jouent&nbsp;» pas sur cette ambiguité, elles ne jouent sur rien d’ailleurs car elles ont mieux à faire, contrairement à d’autres… Cf ce qui précède.

&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; [COMMUNIQUE DE PRESSE DU 18 SEPTEMBRE 2016] &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;]]></description>
                <pubDate>Sun, 18 Sep 2016 21:30:26 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[3 ème Festival du film Santé - Nature 2013]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6281-3-eme-festival-du-film-sante-nature-2013/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6281-3-eme-festival-du-film-sante-nature-2013/</guid>
                <description><![CDATA[EPLP vous invite à la projection de 3 films cette année :
<h2>"Tous cobayes"</h2>
<h2>"Une Planète, une civilisation"</h2>
<h2>"La mort est dans le pré"</h2>
<h2>Les projections sont gratuites et suivies d'un débat. Venez nombreux !
Ouverture les 31 juillet, 1er et 2 août 2013 au Rex - Nouméa à 18h</h2>
<h1>Programme :</h1>
<table class="alignleft" style="border: 1px solid #054c0f;" border="1" frame="border" rules="all" cellspacing="3" align="left">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Date & heure</strong></td>
<td><strong>Lieu</strong></td>
<td><strong>Film</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>31/07/2013 à 18h</td>
<td>Le Rex</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
<tr>
<td>01/08/2013 à 18h</td>
<td>Le Rex</td>
<td>Tous cobayes</td>
</tr>
<tr>
<td>02/08/2013 à 18h</td>
<td>Le Rex</td>
<td>La mort est dans le pré</td>
</tr>
<tr>
<td>Du 07 au 10/08/2013 à 17h</td>
<td>Le Chapitô à Koumac</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
<tr>
<td>Les 24 et 25/08/2013
à partir de13h30</td>
<td>Le Chapitô, baie de Sainte-Marie</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
<tr>
<td>Les 04 et 11/09/2013</td>
<td>Le Chapitô à Poindimié</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
<tr>
<td>Les 18, 25/09 et 02/10/2013</td>
<td>Le Chapitô à Touho</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
<tr>
<td>Les 09 et 10/11/2013 à 14h</td>
<td>Le Chapitô à Houaïlou</td>
<td>Une planète, une civilisation</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Egalement au Centre Culturel du Mont Dore, à Koné et à la mairie de Ponérihouen. Dates en cours de validation.

Pour tout complément d’information vous pouvez nous contacter au 93 55 81

&nbsp;
<h1></h1>
<h1>Synopsis :</h1>
&nbsp;
<h2><b>« Tous cobayes » de Jean-Paul  JAUD – 115 mn</b></h2>
<img class="wp-image-4567 alignright" style="margin-right: 5px; margin-left: 5px;" alt="tous_cobayes" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/tous_cobayes-300x300.jpeg" width="218" height="218" />
<p style="text-align: justify;">Sommes-nous tous des cobayes ?
Deux problématiques  majeurs : Les OGM et le Nucléaire.
Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ?
Comment se fait-il que l’énergie nucléaire soit toujours l’ « énergie du futur » alors que les hommes ont vécu TCHERNOBYL et FUKUSHIMA ?</p>
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<hr style="width: 80%;" width="80%" />

<h2>« Une planète, une civilisation » de Gaël DERIVE – 80 mn</h2>
<img class="size-medium wp-image-4569 alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="une-planete-une-civilisation" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/une-planete-une-civilisation-211x300.jpg" width="211" height="300" />
<p style="text-align: justify;">La rencontre des hommes et des femmes au sein des 6 principaux climats.
Un nouveau regard sur les problèmes globaux humains et écologiques dans un contexte de dérèglement climatique.</p>
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<hr style="width: 80%;" width="80%" />

<h2>«  La mort est dans le pré » d’Eric GUERET – 59 mn</h2>
<img class=" wp-image-4568 alignright" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="la-mort-est-dans-le-pre" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/la-mort-est-dans-le-pre-400x298.jpg" width="320" height="238" />
<p style="text-align: justify;">Documentaire France 2012. Prix du 20<sup>ème</sup> anniversaire du FIGRA , Festival International du Grand Reportage d’Actualité et du documentaire de société.</p>
Dans son film, Eric GUERET enquête sur les conséquences de l’utilisation des pesticides pouvant provoquer des maladies graves chez les agriculteurs.
Il montre comment et pourquoi les paysans tombent malades à cause des produits phytosanitaires utilisés au quotidien sur leur terre.

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<a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Rex-Noumea.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4576" alt="Logo-Rex-Noumea" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Rex-Noumea.jpg" width="66" height="60" /></a><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Le-Chapito.jpg"><img class="alignnone  wp-image-4575" alt="Logo-Le-Chapito" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Le-Chapito.jpg" width="99" height="70" /></a><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Ponerihouen.jpg"><img class="alignnone  wp-image-4574" alt="Logo-Ponerihouen" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-Ponerihouen.jpg" width="91" height="92" /></a><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo_CCMD_MontDore1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4573" alt="Logo_CCMD_MontDore" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo_CCMD_MontDore1.jpg" width="177" height="60" /></a><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logos-Bernheim-MNP-VKP.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4609" alt="Logos-Bernheim-MNP-VKP" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logos-Bernheim-MNP-VKP.jpg" width="300" height="67" /></a><a href="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-adamic.png"><img class="alignnone size-full wp-image-4566" alt="Logo-adamic" src="http://eplp.asso.nc/upload/2013/07/Logo-adamic.png" width="140" height="40" /></a>]]></description>
                <pubDate>Fri, 19 Jul 2013 11:14:11 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Conférence OGM : le débat en ligne]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6172-3684/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6172-3684/</guid>
                <description><![CDATA[<p>Initiée par les associations Ensemble pour la Planète et UFC Que Choisir NC, la Commission OGM fonctionne depuis un an.</p>
<p>Un article paru en Avril dans le Journal Vert de l'Association de la SAUVEGARDE DE LA NATURE et <a href="http://eplp.asso.nc/?p=3550">consultable sur notre site</a> dresse le bilan d'une année de fonctionnement de cette Commission.<br />
En appui à ce bilan  deux projections suivies d'un débat du documentaire "Un monde à vendre" ont eu lieu le 19 Avril 2012 à l'Université de la Nouvelle-Calédonie et le 15 Mai 2012 à l'Institut de Recherche et Développement de Nouméa.</p>
<p>Ces projections ont été suivies d'un débat. Retrouvez ci-dessous les vidéos de la projection à l'IRD. Le sujet est bien sûr centré sur les OGM en Nouvelle-Calédonie.</p>
<p>Première partie :</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/-U5TvXTdypw" frameborder="0" width="480" height="360"></iframe></p>
<p>Seconde partie :<br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/yRMO-5nvQL8" frameborder="0" width="480" height="360"></iframe></p>]]></description>
                <pubDate>Sat, 26 May 2012 15:19:39 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[La commission OGM dresse un bilan]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6171-la-commission-ogm-dresse-un-bilan/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6171-la-commission-ogm-dresse-un-bilan/</guid>
                <description><![CDATA[Un article paru dans le journal vert de l'ASNNC
<h3>LA COMMISSION OGM DRESSE UN BILAN ÉDIFIANT DE SA PREMIÈRE ANNÉE DE FONCTIONNEMENT</h3>
Initiée par les associations Ensemble pour la Planète et UFC Que Choisir NC, la Commission OGM fonctionne depuis un an. Pour Le Journal Vert, l’un de ses responsables fait un bilan des actions menées. Une première étape a fait apparaître les points suivants :
<ul>
	<li>absence sur le Territoire de toute réglementation sur les OGM ainsi que sur leur étiquetage ;</li>
	<li>importation très importante de plantes (fruits et légumes, semences) et de produits dérivés en provenance de pays de la zone Pacifique, notamment l’Australie et la Nouvelle-Zélande, mais aussi de nombreux pays asiatiques dans lesquels la réglementation ne favorise pas la transparence ;</li>
	<li>manque de communication sur ce sujet de la part des institutions et du monde agricole calédoniens ;</li>
	<li>refus du Service des Douanes - pourtant le plus à même de connaître les informations sur les matières importées en Nouvelle- Calédonie - de les divulguer.</li>
</ul>
&nbsp;
<h3>DES NÉCESSITES URGENTES…</h3>
<p style="text-align: justify;">En l’état actuel des recherches que nous avons menées, nous pensons que le Territoire importe de nombreux OGM ou produits dérivés à l’insu des consommateurs. On sait aujourd’hui quels sont les OGM autorisés à la commercialisation dans le monde, mais les produits dérivés qui en découlent ne sont pas toujours reconnaissables ; par exemple le sucre, dérivé de la canne à sucre OGM, n’est pas étiqueté comme tel en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il en est de même pour les huiles végétales… Des associations écologiques comme Greenpeace ont listé, pays par pays, les très nombreux produits de consommation courante qui peuvent contenir des OGM. Et beaucoup d’entre eux arrivent chez nous sans étiquetage particulier ! La nécessité d’une réglementation efficace sur les conditions d’importation des OGM et des produits dérivés s’impose donc et le plus tôt sera le mieux. Autre nécessité : une réglementation interdisant l’importation des semences OGM pour l’agriculture calédonienne, afin de protéger la biodiversité et la souveraineté alimentaire du Territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Lire l'article complet en pdf (2,3Mo) : <a href="http://eplp.asso.nc/upload/2012/04/article-OGM-journal-vert-mars-2012.pdf" target="_blank">article OGM journal vert mars 2012</a></p>]]></description>
                <pubDate>Thu, 19 Apr 2012 19:28:45 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[Un monde à vendre ...]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6274-un-monde-a-vendre/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6274-un-monde-a-vendre/</guid>
                <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">EPLP a le plaisir de vous inviter à la projection gratuite du documentaire <strong>"Un monde à vendre" </strong> le <strong>jeudi 19 avril 2012 à 18 heures</strong> dans le <strong>grand amphithéâtre de l'Université de la Nouvelle-Calédonie à Nouville</strong>. La projection sera suivie d'un débat au cours duquel nous pourrons évoquer la situation des OGM (sujet du film) en Nouvelle-Calédonie. Venez nombreux, vous êtes nos invités ! N'hésitez pas à diffuser notre message à vos famille et amis, ils seront tous bienvenus !</p>

<h3 style="text-align: justify;">Synopsis :</h3>
<p style="text-align: justify;">Documentaire - Allemagne Réalisateur : Bertram Verhaag Durée : 58' Quels risques représentent les OGM pour notre santé et nos écosystèmes ? En mangeons nous ? Sommes-nous informés ? Le génie génétique et les OGM sont plus que jamais au centre de la polémique, et ce, malgré les promesses annoncées depuis plus de 20 ans. Voyage au cœur d'un monde que tentent de s'approprier les multinationales semencières...</p>]]></description>
                <pubDate>Wed, 18 Apr 2012 10:05:01 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[CalédOGM ?]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6170-caledogm/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6170-caledogm/</guid>
                <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">Une loi de pays pour réglementer les OGM</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Aucune réglementation dans ce domaine n'existe en Nouvelle-Calédonie. Tout au plus existent quelques « recommandations » des services agricoles du territoire qui ne peuvent garantir la présence ou l'absence de plantes transgéniques dans notre environnement. Y a t-il de la papaye, du maïs et/ou du café transgéniques cultivés ou expérimentés dans nos parcelles... ?</div>
<div style="text-align: justify;">Et même si le responsable du pôle végétal de la Chambre d'agriculture affirme « n'avoir jamais croisé de contrôleur Monsanto », nous sommes en droit de nous interroger.</div>
<div style="text-align: justify;">Après une année d'investigations, le mystère reste entier malgré nos demandes répétées d'informations auprès des institutions agricoles compétentes. Seule exigence pour importer des semences en toute légalité sur le territoire : remplir une simple déclaration où l'on atteste que les semences sont non-OGM. Peu contraignant... et quels contrôles ?</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Certains importateurs et transformateurs locaux de denrées alimentaires (humaines et animales), interrogés sur le sujet, fournissent au mieux des réponses confuses ou incomplètes, voire intimidantes. Parfois, il est fait état d’engagement de qualité impossible à vérifier, parfois d’un engagement des fournisseurs à présenter des produits exempts d’OGM ou en dessous des teneurs tolérées par la législation européenne (teneur inférieure à 0,9% en OGM).</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">L’ Australie et la Nouvelle-Zélande ont sur l'étiquetage des OGM, une réglementation moins contraignante que les pays de l'Union Européenne : en particulier, les produits raffinés comme les huiles de colza échappent à l'étiquetage OGM, or en Australie près de 10% de la production de colza est génétiquement modifié, et ces produits sont susceptibles de se retrouver sur nos étals.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Les Etats-Unis, quant à eux, ne réglementent pas l'étiquetage des produits transgéniques, pas plus que le Canada. Il est rare d’obtenir de la part des fournisseurs nord-américains une « garantie sans OGM » comme celle affichée par la plus célèbre marque japonaise de soyo en vente sur le territoire. Alors oui... les raisons de nous inquiéter de la présence d’OGM dans notre alimentation sont réelles.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Mais pourquoi s'opposer aux OGM ?</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Les sceptiques, mal informés des résultats des études indépendantes, diront « la dangerosité des OGM n'a jamais été prouvée »... Alors, les OGM sont-ils dangereux pour la santé ? Pour mettre un nouvel OGM sur le marché, les compagnies semencières doivent remettre un dossier d'expérimentation et de commercialisation auprès des agences nationales de sécurité sanitaire, telles que l'AFSSA en France, ou la FDA aux USA, qui donnent les autorisations de mise sur le marché des OGM en se basant uniquement sur les données fournies par les industriels. Le Pr. Pierre-Eric Séralini dénonce depuis de nombreuses années les lacunes observées dans ces dossiers « tant sur la connaissance de la physiologie et de la génétique des plantes transgéniques obtenues, que de leur effet sur la santé et l'environnement ».</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">La recherche indépendante en matière d'OGM est quasi-inexistante puisque les industriels refusent de communiquer leurs données classées « secret industriel ». Citons quand même les résultats du professeur écossais Arpad Pusztai, qui, après avoir nourri des rats avec des pommes de terre OGM, a observé des modifications dans leurs reins, rate, thymus, intestins. De graves défaillances immunitaires apparaissent après dix jours de consommation et le système immunitaire s'écroule au bout de 110 jours, provoquant la mort des rats.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">La stratégie des multinationales des biotechnologies, telles que Monsanto, est celle du contournement : elles ne s'efforcent pas de nous prouver que les semences transgéniques sont sans danger pour l'environnement et l'Homme, mais de nous convaincre qu'elles sont la solution « miracle » à la faim dans le monde, la solution de rechange à l'utilisation abusive des pesticides, la solution incontournable pour l'adaptation de l'agriculture à la sécheresse et au réchauffement climatique… Il n'y aurait donc que des avantages à produire des OGM ?</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Pourtant si on fait le bilan, les OGM ne tiennent pas leurs promesses…</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Les gènes insérés peuvent contaminer d'autres espèces, cultivées ou sauvages. L' Amarante palmée, qualifiée de « super-mauvaise herbe », est devenue l'ennemi numéro 1 de la communauté pro-OGM aux Etats-Unis : elle a, en une quinzaine d'années, acquis des gènes de résistance à plusieurs herbicides, dont le glyphosate. Et, depuis l'introduction des OGM au Brésil, l'usage du désherbant Round Up (à base de glyphosate) a augmenté de presque 80% à cause du nombre croissant de mauvaises herbes résistantes au glyphosate, augmentant ainsi les coûts de production et les impacts environnementaux.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Pour les plantes OGM produisant leur propre insecticide (comme le maïs Bt), un rapport des « Amis de la Terre » conclut que « l’ingestion des pesticides par le consommateur serait nettement plus forte si les plantes génétiquement modifiées devaient se répandre, tant elles en sont imprégnées ».</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Enfin, les OGM menacent la sécurité et la souveraineté alimentaire des peuples, comme au Mexique, où, dans les provinces de Oaxaca et de Puebla, 95% des champs de maïs sont contaminés par le maïs OGM. Berceau du maïs, le Mexique compte des dizaines de milliers de variétés de maïs traditionnelles, adaptées aux sols et aux climats, qui sont le fruit du travail de sélection de centaines de générations de paysans. Elles ont toutes les chances de disparaître sous le rouleau compresseur de la machine OGM… Qu'en sera-t-il demain du taro et de l'igname ou du manioc ? Les manipulations de ces espèces ont commencé...</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">On sait que la culture de patates douces OGM a été initiée aux îles Salomon, et que la culture de papaye et de taro OGM à Hawaï est déjà répandue.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">A noter que les productions OGM concernent aussi depuis peu les animaux (saumon et cochon). Alors les OGM tiennent-ils leurs promesses ?</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Action !</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Le blé OGM, actuellement en phase de test en Australie, n'arrivera pas sur le marché de l'exportation avant 2015. Mais, si l'on veut garder une chance de ne pas le voir débarquer par cargos entiers sur notre île (qui importe 99% de son blé d’Australie) et envahir nos pains, viennoiseries, pizzas et pâtes, il convient dès aujourd'hui de se doter d'une réglementation qui interdise expérimentation ou culture dans nos champs et identifie la présence d'OGM... Et mettons en place une politique de maintien et de développement de l'agriculture traditionnelle, naturelle et de proximité.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Pour UFC-EPLP, la commission OGM</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Pétition:</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">" Pétition pour une réglementation des OGM en Nouvelle-Calédonie</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">Les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) sont potentiellement dangereux pour l'environnement, la santé humaine, et la santé animale.
Je demande au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de se doter d’une réglementation (contraignante) en matière d’autorisation de cultures, de commercialisation et d’étiquetage des produits OGM, ou à défaut, d'appliquer les réglementations métropolitaines en ces matières."</div>
<div style="text-align: justify;"><a href="http://eplp.asso.nc/?p=3021">http://eplp.asso.nc/?<wbr>p=3021</wbr></a></div>]]></description>
                <pubDate>Wed, 28 Dec 2011 01:59:11 +0100</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[OGM en Calédonie, EPLP lance une pétition]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6168-ogm-en-caledonie-eplp-lance-une-petition/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6168-ogm-en-caledonie-eplp-lance-une-petition/</guid>
                <description><![CDATA[<a href="http://www.lapetition.be/en-ligne/Petition-pour-une-reglementation-des-OGM-en-Nouvelle-Caledonie-10546.html"><img class="alignright" style="margin: 5px;" title="Pétition pour une réglementation des OGM en Nouvelle-Calédonie" src="http://www.lapetition.be/images/btn_signpet_fr.gif" alt="Pétition pour une réglementation des OGM en Nouvelle-Calédonie" width="147" height="39" /></a>

&nbsp;
<p style="text-align: justify;">La commission OGM de l'association EPLP se penche depuis 1 an sur la problématique des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) en Nouvelle-Calédonie tant au niveau de l'alimentation humaine, animale que des OGM en culture et en expérimentation.
Aucune réglementation ne régit l’importation de plantes ou de produits dérivés d'OGM.
Aucune texte ne réglemente la culture ou l'expérimentation de plantes transgéniques.
Aucun étiquetage n'informe de la présene d'OGM dans les produits alimentaires consommés sur le territoire.
Pour en savoir plus, <a href="http://eplp.asso.nc/?cat=136">consultez ce lien</a></p>]]></description>
                <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 10:38:57 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[La commission OGM défriche le terrain]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6167-la-commission-ogm-defriche-le-terrain/</link>
                <guid>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6167-la-commission-ogm-defriche-le-terrain/</guid>
                <description><![CDATA[<a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/05/visuelOGMjenveuxpas-rose.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2520" style="margin: 5px;" title="visuelOGMjenveuxpas - rose" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/05/visuelOGMjenveuxpas-rose-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>

(Article publié le 22 septembre 2011 dans Les Nouvelles-Calédoniennes)

<a href="http://www.info.lnc.nc/">Les Nouvelles Calédoniennes </a>

Après plusieurs mois d’enquête, la commission OGM révèle quelques-unes de ses conclusions.
Même si le travail de recherche n’est pas encore terminé, elle espère impulser une réglementation.
<div>

En octobre 2010, l’UFC Que choisir créait une commission d’enquête sur les organismes génétiquement modifiés, en partenariat
avec Ensemble pour la planète. Après plusieurs mois de recherche et de courriers échangés avec les institutions, des responsables du monde agricole, des importateurs et producteurs locaux, ses membres établissent un rapport d’étape. « On s’est intéressé aux OGM dans l’alimentation humaine, animale et dans les cultures, précise Frédéric Guérin, à l’origine de la commission. Notre objectif est d’apporter l’information aux consommateurs qui, actuellement en Calédonie, n’en ont aucune sur le sujet. » Et pour cause. Côté réglementation, c’est le vide abyssal. « Après six mois d’enquête, on n’a pas d’information absolue, reconnaît Jacques Pusset, membre de la commission et ancien chercheur au CNRS à la retraite.

<strong>Références.</strong>
Seulement beaucoup de doutes et des constats : « Certains renseignements demandent encore à être recoupés. Par exemple, depuis quelques semaines, il y a une certaine semence qui se vend sous la marque Seminis. Or, c’est la marque maraîchère
de Monsanto, un des leaders mondiaux en matière d’OGM. »
Une illustration parfaite des difficultés à surmonter dans la collecte d’information sur le sujet : « Il nous faut croiser des références commerciales avec des références scientifiques sous lesquelles les plantes OGM ont été autorisées à la vente.»
D’autant que la Calédonie est voisine de pays très ouverts aux OGM. « À commencer par l’Australie, mais aussi la Chine, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis. Après avoir étudié tous les OGM autorisés à la commercialisation dans ces pays, la liste s’est révélée très longue. » Aujourd’hui, il existe de la papaye, des betteraves, des tomates et même du squash OGM.
Comment ne pas penser qu’un de ces produits ne soit pas proposé à la vente chez nous ?

<strong>Réglementation.</strong>
Autre inquiétude toujours vis-à-vis de l’Australie : « le pays est en train de faire des essais plein champ sur du blé transgénique. Avec dans l’hypothèse, d’ici quatre ou cinq ans, de ne plus produire que du blé OGM. Or la Calédonie, pour fabriquer son pain et ses pâtes, importe du blé d’Australie à 99,8 % ! A ce jour, on n’a aucune certitude concernant les entrées possibles de plante et de produits dérivés ici. On ne peut avoir confiance que dans les produits européens soumis à
réglementation sur l’étiquetage. Celle-ci impose que la présence d’OGM soit mentionnée dès qu’un produit en contient plus
de 0,9 %. L’Australie et la Nouvelle-Zélande ont une réglementation différente, qui ne concerne pas les produits raffinés ou transformés comme l’huile de colza ou le sucre. »
La commission espère inciter les autorités à adopter une réglementation plus contraignante basée sur celle de l’Europe.

C.L

</div>]]></description>
                <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 18:43:11 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
            <item>
                <title><![CDATA[La fin des chimères - 3ème volet]]></title>
                <link>https://ensemble-pour-la-planete.org/articles/?url=/395-ogm/6162-la-fin-des-chimeres-3eme-volet/</link>
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                <description><![CDATA[<a href="http://eplp.asso.nc/upload//2011/05/CHIMERE1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2539" title="OGM La fin des chimères - les agriculteurs" src="http://eplp.asso.nc/upload//2011/05/CHIMERE1-150x150.jpg" alt="" width="187" height="187" /></a>Dans le cadre de son action anti-OGM, EPLP propose une projection gratuite du film documentaire de Suzanne Körösi : "La fin des chimères".

Cette projection se déroulera <strong>le Mercredi 25 MAI à 17H30 dans le local d'EPLP, 41 rue du 18 Juin (à l'entrée des tours de Magenta).</strong>

Le 3ème volet du film  donne la parole aux agriculteurs et sa durée est de 27mn

<em>clic sur l'affiche pour l'agrandir</em>]]></description>
                <pubDate>Tue, 24 May 2011 16:50:22 +0200</pubDate>
                
            </item>
		
	</channel>
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